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	<title>Archives des Afrique-monde - ecofisc</title>
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	<title>Archives des Afrique-monde - ecofisc</title>
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		<title>Afrique :Dangote ouvre le capital de sa raffinerie au grand public</title>
		<link>https://ecofisc.net/afrique-dangote-ouvre-le-capital-de-sa-raffinerie-au-grand-public-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[pop kidimbu]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 09:03:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique-monde]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec un ticket d&#8217;entrée fixé à seulement 5 250 nairas, soit environ 4 dollars, Dangote veut transformer l&#8217;introduction en Bourse de sa raffinerie en une opération populaire. Dix actions suffisent pour devenir actionnaire, avec une cible de 10 millions d&#8217;investisseurs particuliers, au Nigeria comme dans la diaspora et plus largement en Afrique. Une stratégie qui pourrait donner une ampleur inédite à cette IPO, dont la souscription est prévue du 14 septembre au 13 octobre, avant une cotation début novembre. En démocratisant l&#8217;accès au capital de la plus grande raffinerie d&#8217;Afrique, l&#8217;homme d&#8217;affaires nigérian entend à la fois mobiliser l&#8217;épargne populaire et ancrer son projet dans une dimension continentale. Reste à savoir si les petits porteurs répondront massivement à ce pari inédit sur le marché financier africain.</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Avec un ticket d&rsquo;entrée fixé à seulement 5 250 nairas, soit environ 4 dollars, Dangote veut transformer l&rsquo;introduction en Bourse de sa raffinerie en une opération populaire. Dix actions suffisent pour devenir actionnaire, avec une cible de 10 millions d&rsquo;investisseurs particuliers, au Nigeria comme dans la diaspora et plus largement en Afrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une stratégie qui pourrait donner une ampleur inédite à cette IPO, dont la souscription est prévue du 14 septembre au 13 octobre, avant une cotation début novembre. </p>



<p class="wp-block-paragraph">En démocratisant l&rsquo;accès au capital de la plus grande raffinerie d&rsquo;Afrique, l&rsquo;homme d&rsquo;affaires nigérian entend à la fois mobiliser l&rsquo;épargne populaire et ancrer son projet dans une dimension continentale. Reste à savoir si les petits porteurs répondront massivement à ce pari inédit sur le marché financier africain.</p>
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		<title>Cacao, café, caoutchouc : le Cameroun court après les cours mondiaux… et s’épuise</title>
		<link>https://ecofisc.net/cacao-cafe-caoutchouc-le-cameroun-court-apres-les-cours-mondiaux-et-sepuise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[pop kidimbu]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 09:21:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique-monde]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les exportations agricoles camerounaises ont perdu 30 % de leur valeur, malgré des volumes en hausse. Cacao, café, caoutchouc, coton, banane : toutes les filières phares sont touchées. Le phénomène n&#8217;a rien d&#8217;une mauvaise passe conjoncturelle, c&#8217;est la mécanique implacable d&#8217;un système où le producteur subit la loi des marchés sans jamais la négocier. L&#8217;otage des cours mondiaux Augmenter les quantités pour compenser la baisse des prix, c&#8217;est courir plus vite pour rester sur place. Le Cameroun exporte sa matière première, mais la valeur ajoutée se crée ailleurs à Paris, à Londres ou à Bruxelles. Pendant ce temps, les paysans, et en particulier les femmes qui assurent l&#8217;essentiel du travail dans les plantations, ne captent que 20 à 30 % des revenus générés. C&#8217;est une trappe structurelle, pas un choc passager. Le cercle vicieux de la survie Pour maintenir leurs recettes, les producteurs n&#8217;ont d&#8217;autre choix que d&#8217;étendre les surfaces cultivées, quitte à grignoter la forêt. Ironie du sort, cette course au volume affaiblit encore plus les cours et compromet l&#8217;accès au marché européen, de plus en plus regardant sur la traçabilité environnementale. Le piège est verrouillé, produire plus pour gagner moins, et détruire son propre avenir en tentant de sauver le présent.</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Les exportations agricoles camerounaises ont perdu 30 % de leur valeur, malgré des volumes en hausse. Cacao, café, caoutchouc, coton, banane : toutes les filières phares sont touchées. Le phénomène n&rsquo;a rien d&rsquo;une mauvaise passe conjoncturelle, c&rsquo;est la mécanique implacable d&rsquo;un système où le producteur subit la loi des marchés sans jamais la négocier.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L&rsquo;otage des cours mondiaux</strong><br></p>



<p class="wp-block-paragraph">Augmenter les quantités pour compenser la baisse des prix, c&rsquo;est courir plus vite pour rester sur place. Le Cameroun exporte sa matière première, mais la valeur ajoutée se crée ailleurs à Paris, à Londres ou à Bruxelles. Pendant ce temps, les paysans, et en particulier les femmes qui assurent l&rsquo;essentiel du travail dans les plantations, ne captent que 20 à 30 % des revenus générés. C&rsquo;est une trappe structurelle, pas un choc passager.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le cercle vicieux de la survie</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Pour maintenir leurs recettes, les producteurs n&rsquo;ont d&rsquo;autre choix que d&rsquo;étendre les surfaces cultivées, quitte à grignoter la forêt. Ironie du sort, cette course au volume affaiblit encore plus les cours et compromet l&rsquo;accès au marché européen, de plus en plus regardant sur la traçabilité environnementale. Le piège est verrouillé, produire plus pour gagner moins, et détruire son propre avenir en tentant de sauver le présent.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://ecofisc.net/cacao-cafe-caoutchouc-le-cameroun-court-apres-les-cours-mondiaux-et-sepuise/">Cacao, café, caoutchouc : le Cameroun court après les cours mondiaux… et s’épuise</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://ecofisc.net">ecofisc</a>.</p>
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