Ce 30 juin, à l’occasion du 66ᵉ anniversaire de l’indépendance de la République démocratique du Congo, le Gouverneur de la Banque Centrale André Wameso a reçu les premières coupures de 50, 100 et 1 000 francs congolais portant sa signature officielle.
Un moment solennel, mais surtout un acte administratif et symbolique de première importance : en apposant son paraphe sur la monnaie nationale, il assume pleinement ses responsabilités à la tête de l’institution monétaire et garantit, par cet engagement personnel, l’authenticité et la valeur des billets mis en circulation.

Devenir le quatrième Gouverneur de la Banque Centrale du Congo à voir sa signature figurer sur une série de billets, c’est entrer dans l’histoire financière du pays. Mais c’est aussi un rappel de la fonction essentielle de cette institution : assurer la stabilité du franc congolais et maintenir la confiance des citoyens et des opérateurs économiques dans leur propre monnaie. Chaque billet signé est une promesse, celle d’une gestion rigoureuse et d’un engagement au service de l’économie nationale.

Intervenant en ce jour de célébration nationale, cette remise revêt une portée particulière. Elle nous rappelle que la souveraineté politique acquise le 30 juin 1960 s’accompagne d’une souveraineté économique et monétaire, dont le franc congolais demeure l’un des piliers. À travers ce geste, le Gouverneur ne reçoit pas un honneur personnel, mais assume un devoir : veiller à ce que la monnaie nationale reste un instrument de développement et un symbole de la résilience du peuple congolais.




