Le projet de loi de finances 2027 traduit en crédits budgétaires les priorités du Programme d’actions du Gouvernement. Qualifié de budget d’action et de souveraineté, il marque une étape décisive dans la mise en œuvre de la vision gouvernementale et ouvre désormais la phase de son examen parlementaire.
4 grands axes structurent ce budget record.
La sécurité et la défense, avec un renforcement des moyens alloués aux forces armées et aux dispositifs sécuritaires, dans un contexte régional toujours tendu.
Le pouvoir d’achat, avec des mesures destinées à soutenir les ménages et à amortir les effets de la conjoncture économique.
L’agriculture et la production locale, avec un appui accru au secteur agricole et à la transformation locale, dans une logique de souveraineté alimentaire et économique.

Les investissements structurants, avec les routes, les aéroports et les universités parmi les chantiers prioritaires, dans l’objectif de moderniser les infrastructures et de renforcer le capital humain.
Le Gouvernement mise sur une amélioration significative de la mobilisation des recettes, notamment par la digitalisation des procédures fiscales et douanières, avec pour objectif d’élargir l’assiette, de réduire les fuites et de sécuriser les ressources nécessaires au financement du budget.
Le projet de loi de finances 2027 prend également en compte les échéances majeures du pays, à savoir l’organisation des élections, l’identification de la population et le dialogue national. Autant de postes qui traduisent la volonté de l’exécutif de conjuguer stabilité institutionnelle et gouvernance inclusive.

Conformément à la procédure budgétaire, la Cheffe du Gouvernement a également déposé le projet de loi portant reddition des comptes de l’exercice 2025. Ce texte permettra au parlement d’examiner l’exécution du budget de l’année écoulée et de se prononcer sur la gestion des finances publiques.
Le dépôt de ces deux textes ouvre la phase de leur examen par l’Assemblée nationale. Les parlementaires auront à se prononcer sur les grandes orientations, les crédits alloués et les mécanismes de contrôle. Le débat s’annonce déterminant, à la hauteur des enjeux : financer la sécurité, soutenir le pouvoir d’achat, investir dans l’agriculture et les infrastructures, tout en assurant la transparence de la gestion publique.




