Pour cette Coupe du monde 2026, la FIFA a prévu une dotation globale de 871 millions de dollars, soit plus du double des 440 millions distribués lors de l’édition précédente au Qatar. Une manne financière dont la RDC va directement bénéficier, rien que pour sa qualification en 16è de finale, les Léopards sont assurés de toucher au minimum 11 millions de dollars.
Et ce montant pourrait grimper en fonction de leur parcours, puisqu’une place en 8è rapporterait 15 millions, un quart de finale 19 millions, une demi-finale 27 millions, et une finale 33 millions. Si jamais la RDC décroche le titre suprême, elle empocherait 50 millions de dollars.
Ces fonds sont versés directement à la FECOFA, qui aura la charge de les répartir selon ses propres règles. Au-delà de la simple performance sportive, cette qualification historique ouvre une opportunité unique pour développer durablement le football congolais. La prime pourrait servir à moderniser les infrastructures, construire ou réhabiliter des centres de formation, améliorer les conditions de préparation des équipes nationales, ou encore soutenir les championnats locaux, qui manquent de moyens. Elle pourrait aussi permettre de payer les primes des joueurs et du staff, de former davantage d’entraîneurs, de promouvoir le football féminin et des jeunes, et de renforcer l’organisation administrative de la fédération.
Mais pour que tout cela ne reste pas qu’un vœu pieux, une gestion transparente et efficace de cet argent sera essentielle. Si elle est bien utilisée, cette prime peut poser les bases d’un développement solide et offrir à la RDC les moyens d’ambitionner encore plus haut sur la scène internationale.
✍🏻 KIDIMBU



