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	<title>Archives des Uncategorized - ecofisc</title>
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	<title>Archives des Uncategorized - ecofisc</title>
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	<item>
		<title>Congo Airways, la compagnie qui ne vole plus : bienvenue en RDC</title>
		<link>https://ecofisc.net/congo-airways-la-compagnie-qui-ne-vole-plus-bienvenue-en-rdc/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[pop kidimbu]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Aug 2026 15:00:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Elle devait être le fier étendard du ciel congolais, le symbole d’une nation qui reprend son envol. Mais aujourd’hui, Congo Airways ressemble davantage à un oiseau blessé, incapable de quitter son nid. À l’aéroport international de N’djili, à Kinshasa, la flotte est clouée au sol. Aucun appareil ne tourne. Zéro vol commercial. Une faillite silencieuse pour une compagnie créée en 2015 avec 4 avions, et qui devait incarner la désormais lointaine promesse d’une indépendance aérienne. Le constat est brutal : l’Embraer E-190, fièrement financé par la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), dort sur le tarmac, victime d’un paradoxe absurde. La compagnie possède l’avion, mais pas les pilotes pour le faire voler. Pas de documentation technique, pas de pièces de rechange, pas de maintenance. Une mécanique de l’échec où l’argent public s’est transformé en aluminium inerte. Derrière cette immobilisation technique se cache un marasme financier et administratif qui sent le kérosène brûlé. Les agents dénoncent des arriérés de salaires et une dette abyssale, tandis qu’une enquête officielle a pointé du doigt des dysfonctionnements graves, exposant l’État congolais à des risques multiples. Face à l’hémorragie, Félix Tshisekedi a lui-même dû sortir de sa réserve en mars 2026, exigeant un plan de relance « réaliste et rigoureusement encadré », ainsi qu’une refonte totale de la gouvernance. La bonne nouvelle ? Un recrutement de pilotes et techniciens a été lancé en janvier 2026 pour faire revivre l’Embraer E-190. Par ailleurs, L’administrateur délégué général se dit confiant, promettant un redécollage proche. Mais les passagers, eux, retiennent leur souffle : entre les promesses politiques et la réalité du tarmac, le ciel congolais reste désespérément vide. Congo Airways n’a plus que le nom d’une compagnie. Pour l’instant, elle ne transporte que des regrets.</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Elle devait être le fier étendard du ciel congolais, le symbole d’une nation qui reprend son envol. Mais aujourd’hui, Congo Airways ressemble davantage à un oiseau blessé, incapable de quitter son nid. </p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’aéroport international de N’djili, à Kinshasa, la flotte est clouée au sol. Aucun appareil ne tourne. Zéro vol commercial. Une faillite silencieuse pour une compagnie créée en 2015 avec 4 avions, et qui devait incarner la désormais lointaine promesse d’une indépendance aérienne. Le constat est brutal : l’Embraer E-190, fièrement financé par la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), dort sur le tarmac, victime d’un paradoxe absurde. La compagnie possède l’avion, mais pas les pilotes pour le faire voler. Pas de documentation technique, pas de pièces de rechange, pas de maintenance. Une mécanique de l’échec où l’argent public s’est transformé en aluminium inerte.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Derrière cette immobilisation technique se cache un marasme financier et administratif qui sent le kérosène brûlé. Les agents dénoncent des arriérés de salaires et une dette abyssale, tandis qu’une enquête officielle a pointé du doigt des dysfonctionnements graves, exposant l’État congolais à des risques multiples. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à l’hémorragie, Félix Tshisekedi a lui-même dû sortir de sa réserve en mars 2026, exigeant un plan de relance « réaliste et rigoureusement encadré », ainsi qu’une refonte totale de la gouvernance. La bonne nouvelle ? Un recrutement de pilotes et techniciens a été lancé en janvier 2026 pour faire revivre l’Embraer E-190. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, L’administrateur délégué général se dit confiant, promettant un redécollage proche. Mais les passagers, eux, retiennent leur souffle : entre les promesses politiques et la réalité du tarmac, le ciel congolais reste désespérément vide. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Congo Airways n’a plus que le nom d’une compagnie. Pour l’instant, elle ne transporte que des regrets.</p>
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		<item>
		<title>Plume contre portefeuille : l&#8217;arrêté fiscal qui met les médias en ligne au silence percutant</title>
		<link>https://ecofisc.net/fiscalite-numerique-en-rdc-un-nouvel-arrete-qui-risque-detouffer-la-presse-en-ligne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[pop kidimbu]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Jul 2026 16:35:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À peine signé, déjà décrié. Le nouvel arrêté interministériel du 20 juillet 2026, qui fixe les droits, taxes et redevances perçus par le ministère de l&#8217;Économie numérique, fait l&#8217;effet d&#8217;une douche froide sur le monde des médias en ligne. Dans un pays où l&#8217;accès à l&#8217;information reste encore un luxe pour des millions de Congolais, les voix qui s&#8217;élèvent aujourd&#8217;hui dénoncent une mesure qui, sous couvert de régulation, pourrait bien asphyxier la jeune et fragile presse numérique congolaise. Car derrière les termes administratifs et les bonnes intentions affichées, c&#8217;est tout un écosystème qui tremble. Signé par les ministres de l&#8217;économie numérique et des finances, le texte impose une cascade de frais : autorisations, agréments, renouvellements annuels, pénalités en cas de retard… Une litanie de charges qui vise les plateformes numériques, les services de communication, les sites de diffusion de contenus, les applications et les hébergeurs. La presse écrite traditionnelle y échappe, mais les médias nés sur Internet, eux, sont dans le viseur. Un site d&#8217;information, une application mobile, une chaîne YouTube d&#8217;actualité : tous pourraient devoir payer pour exister. Comme si l&#8217;on demandait à un journaliste de s&#8217;acquitter d&#8217;un droit d&#8217;entrée pour informer ses propres concitoyens. Les patrons de rédactions, eux, ne mâchent pas leurs mots. Ils dénoncent une charge insoutenable pour des entreprises qui vivent déjà au rythme des clics et des publicités faméliques. Entre les coûts d&#8217;hébergement, les salaires des équipes et la concurrence des géants étrangers, la marge est infime. Ajouter une couche fiscale, c&#8217;est risquer de voir des rédactions entières baisser le rideau. « On ne nous a pas consultés, on ne nous a pas écoutés, » confie, amer, un responsable de média joint par téléphone. « Ce texte va tuer le journalisme indépendant avant même qu&#8217;il ait eu le temps de grandir. » Le gouvernement, de son côté, assume. L&#8217;arrêté vise à encadrer un secteur encore trop sauvage, à sécuriser l&#8217;environnement numérique et à renflouer les caisses de l&#8217;État. Des objectifs louables, sur le papier. Mais à quel prix ? Car en l&#8217;état, le texte ne fait aucune distinction entre un géant du streaming et une petite rédaction de quartier. Pas de régime dérogatoire, pas de mesure d&#8217;accompagnement pour les acteurs locaux. Une uniformité fiscale qui, dans les faits, profite aux plus gros et étrangle les plus petits. Au final, ce n&#8217;est pas seulement une question d&#8217;argent. C&#8217;est une question de liberté. La liberté d&#8217;informer, de critiquer, de raconter le Congo sans filtre. En imposant une facture à l&#8217;entrée du monde numérique, l&#8217;État risque de refermer la porte à une génération de jeunes journalistes qui voyaient dans le web un espace d&#8217;expression et d&#8217;émancipation. Le débat est lancé, et il est brûlant : comment concilier la nécessaire régulation d&#8217;une économie en plein essor avec la préservation d&#8217;une presse libre, diverse et accessible à tous ? La réponse, pour l&#8217;instant, reste suspendue aux prochaines discussions. Mais une chose est sûre : dans les rédactions congolaises, la plume tremble, et l&#8217;angoisse monte.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://ecofisc.net/fiscalite-numerique-en-rdc-un-nouvel-arrete-qui-risque-detouffer-la-presse-en-ligne/">Plume contre portefeuille : l&rsquo;arrêté fiscal qui met les médias en ligne au silence percutant</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://ecofisc.net">ecofisc</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">À peine signé, déjà décrié. Le nouvel arrêté interministériel du 20 juillet 2026, qui fixe les droits, taxes et redevances perçus par le ministère de l&rsquo;Économie numérique, fait l&rsquo;effet d&rsquo;une douche froide sur le monde des médias en ligne. Dans un pays où l&rsquo;accès à l&rsquo;information reste encore un luxe pour des millions de Congolais, les voix qui s&rsquo;élèvent aujourd&rsquo;hui dénoncent une mesure qui, sous couvert de régulation, pourrait bien asphyxier la jeune et fragile presse numérique congolaise. Car derrière les termes administratifs et les bonnes intentions affichées, c&rsquo;est tout un écosystème qui tremble.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Signé par les ministres de l&rsquo;économie numérique et des finances, le texte impose une cascade de frais : autorisations, agréments, renouvellements annuels, pénalités en cas de retard… Une litanie de charges qui vise les plateformes numériques, les services de communication, les sites de diffusion de contenus, les applications et les hébergeurs. La presse écrite traditionnelle y échappe, mais les médias nés sur Internet, eux, sont dans le viseur. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Un site d&rsquo;information, une application mobile, une chaîne YouTube d&rsquo;actualité : tous pourraient devoir payer pour exister. Comme si l&rsquo;on demandait à un journaliste de s&rsquo;acquitter d&rsquo;un droit d&rsquo;entrée pour informer ses propres concitoyens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les patrons de rédactions, eux, ne mâchent pas leurs mots. Ils dénoncent une charge insoutenable pour des entreprises qui vivent déjà au rythme des clics et des publicités faméliques. Entre les coûts d&rsquo;hébergement, les salaires des équipes et la concurrence des géants étrangers, la marge est infime. Ajouter une couche fiscale, c&rsquo;est risquer de voir des rédactions entières baisser le rideau. </p>



<p class="wp-block-paragraph">« On ne nous a pas consultés, on ne nous a pas écoutés, » confie, amer, un responsable de média joint par téléphone. « Ce texte va tuer le journalisme indépendant avant même qu&rsquo;il ait eu le temps de grandir. »</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement, de son côté, assume. L&rsquo;arrêté vise à encadrer un secteur encore trop sauvage, à sécuriser l&rsquo;environnement numérique et à renflouer les caisses de l&rsquo;État. Des objectifs louables, sur le papier. Mais à quel prix ? Car en l&rsquo;état, le texte ne fait aucune distinction entre un géant du streaming et une petite rédaction de quartier. Pas de régime dérogatoire, pas de mesure d&rsquo;accompagnement pour les acteurs locaux. Une uniformité fiscale qui, dans les faits, profite aux plus gros et étrangle les plus petits.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au final, ce n&rsquo;est pas seulement une question d&rsquo;argent. C&rsquo;est une question de liberté. La liberté d&rsquo;informer, de critiquer, de raconter le Congo sans filtre. En imposant une facture à l&rsquo;entrée du monde numérique, l&rsquo;État risque de refermer la porte à une génération de jeunes journalistes qui voyaient dans le web un espace d&rsquo;expression et d&rsquo;émancipation. Le débat est lancé, et il est brûlant : comment concilier la nécessaire régulation d&rsquo;une économie en plein essor avec la préservation d&rsquo;une presse libre, diverse et accessible à tous ? La réponse, pour l&rsquo;instant, reste suspendue aux prochaines discussions. Mais une chose est sûre : dans les rédactions congolaises, la plume tremble, et l&rsquo;angoisse monte.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://ecofisc.net/fiscalite-numerique-en-rdc-un-nouvel-arrete-qui-risque-detouffer-la-presse-en-ligne/">Plume contre portefeuille : l&rsquo;arrêté fiscal qui met les médias en ligne au silence percutant</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://ecofisc.net">ecofisc</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://ecofisc.net/fiscalite-numerique-en-rdc-un-nouvel-arrete-qui-risque-detouffer-la-presse-en-ligne/">Plume contre portefeuille : l&rsquo;arrêté fiscal qui met les médias en ligne au silence percutant</a> est apparu en premier sur <a href="https://ecofisc.net">ecofisc</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Partenariat sino-congolais : quand la transparence devient le mot d’ordre d’une évaluation historique</title>
		<link>https://ecofisc.net/partenariat-sino-congolais-quand-la-transparence-devient-le-mot-dordre-dune-evaluation-historique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[pop kidimbu]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 22:35:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le palais de la nation, cœur battant de la gouvernance congolaise, a revêtu ses habits de grandeur pour accueillir une réunion qui pourrait bien marquer un tournant dans la gestion des partenariats stratégiques de la République démocratique du Congo. Sous la houlette éclairée de M. Anthony Nkinzo Kamole, Directeur de Cabinet du Président Félix-Antoine Tshisekedi, les acteurs du contrat sino-congolais se sont rassemblés pour lancer l&#8217;évaluation annuelle de cette convention de collaboration devenue emblématique. Connu sous le nom évocateur d&#8217;« Infrastructures contre Mines », ce partenariat qui lie la RDC à la Chine est bien plus qu&#8217;un simple accord économique. Il incarne la vision d&#8217;un pays qui, fort de ses ressources, entend bâtir son développement sur des bases solides et durables. L&#8217;article 18 de la Convention et l&#8217;Avenant n°5 de 2024 ne sont pas de simples dispositions juridiques : ils sont le cadre d&#8217;une promesse, celle d&#8217;une évaluation rigoureuse et transparente, gage de confiance mutuelle. La méthodologie arrêtée lors de ces échanges, qui s&#8217;étalera du 23 juillet à la mi-août, promet d&#8217;être aussi minutieuse qu&#8217;ambitieuse. Autour de la table, une constellation d&#8217;acteurs majeurs : l&#8217;APCSC, la Gécamines, l&#8217;ACGT, la Primature, et les ministères des Finances, des Infrastructures et des Mines. Chaque voix compte, chaque expertise est précieuse pour dresser un tableau fidèle de ce partenariat aux multiples facettes. Cependant, Me Freddy Yodi SHOMBA, Directeur général de l&#8217;APCSC, a rappelé avec éloquence l&#8217;ampleur des réalisations déjà accomplies. La rocade de Kinshasa, artère vitale de la capitale, la RN1 qui relie les provinces, la route Kalamba-Mbuji ouvrant des horizons économiques : autant d&#8217;ouvrages qui ne sont pas de simples infrastructures, mais des ponts jetés vers l&#8217;avenir. Ces réalisations, a-t-il souligné, ne sont pas des fins en soi, mais les jalons d&#8217;une coopération qui se veut exemplaire. L&#8217;exercice d&#8217;évaluation qui s&#8217;ouvre est bien plus qu&#8217;une formalité administrative. Il est le miroir d&#8217;une gouvernance moderne, où l&#8217;on mesure pour mieux avancer, où l&#8217;on identifie les contraintes pour mieux les surmonter, où l&#8217;on formule des corrections pour améliorer sans cesse. Dans cette démarche, la transparence n&#8217;est pas un mot creux, mais un engagement pris devant la Nation. La délégation chinoise, partie prenante de ce dialogue fructueux, a salué l&#8217;initiative avec une chaleur empreinte de respect mutuel. En se disant prête à dresser un bilan objectif des contributions de chaque partie, elle a témoigné de la maturité d&#8217;un partenariat qui a su dépasser les simples intérêts économiques pour embrasser une vision partagée du développement. La reconnaissance des défis à relever, loin d&#8217;être un aveu de faiblesse, est l&#8217;expression d&#8217;une ambition commune : faire de ce contrat un modèle de coopération Sud-Sud, où la confiance et l&#8217;efficacité se conjuguent au bénéfice du peuple congolais. Alors que les équipes se préparent à entrer dans le vif des investigations, une certitude s&#8217;impose : l&#8217;évaluation qui s&#8217;annonce ne sera pas un exercice de style, mais une étape décisive pour consolider un partenariat qui a déjà donné tant d&#8217;espoir. La RDC, sous l&#8217;impulsion de son Chef de l&#8217;État, affirme ainsi sa volonté de maîtriser son destin, en faisant de ses ressources naturelles le levier d&#8217;une transformation profonde de son territoire. Le chemin est encore long, mais la route tracée par les ouvrages de la Convention est déjà une promesse de lendemains meilleurs. Et si le mardi 21 juillet restera gravé comme le jour où la transparence a pris son envol au Palais de la Nation, c&#8217;est parce que les acteurs de ce partenariat ont compris que l&#8217;avenir se construit dans la vérité des chiffres et la sincérité des engagements. La RDC avance, et elle avance aux côtés de partenaires qui partagent sa foi en un avenir radieux.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://ecofisc.net/partenariat-sino-congolais-quand-la-transparence-devient-le-mot-dordre-dune-evaluation-historique/">Partenariat sino-congolais : quand la transparence devient le mot d’ordre d’une évaluation historique</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://ecofisc.net">ecofisc</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Le palais de la nation, cœur battant de la gouvernance congolaise, a revêtu ses habits de grandeur pour accueillir une réunion qui pourrait bien marquer un tournant dans la gestion des partenariats stratégiques de la République démocratique du Congo. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Sous la houlette éclairée de M. Anthony Nkinzo Kamole, Directeur de Cabinet du Président Félix-Antoine Tshisekedi, les acteurs du contrat sino-congolais se sont rassemblés pour lancer l&rsquo;évaluation annuelle de cette convention de collaboration devenue emblématique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Connu sous le nom évocateur d&rsquo;« Infrastructures contre Mines », ce partenariat qui lie la RDC à la Chine est bien plus qu&rsquo;un simple accord économique. Il incarne la vision d&rsquo;un pays qui, fort de ses ressources, entend bâtir son développement sur des bases solides et durables. L&rsquo;article 18 de la Convention et l&rsquo;Avenant n°5 de 2024 ne sont pas de simples dispositions juridiques : ils sont le cadre d&rsquo;une promesse, celle d&rsquo;une évaluation rigoureuse et transparente, gage de confiance mutuelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La méthodologie arrêtée lors de ces échanges, qui s&rsquo;étalera du 23 juillet à la mi-août, promet d&rsquo;être aussi minutieuse qu&rsquo;ambitieuse. Autour de la table, une constellation d&rsquo;acteurs majeurs : l&rsquo;APCSC, la Gécamines, l&rsquo;ACGT, la Primature, et les ministères des Finances, des Infrastructures et des Mines. Chaque voix compte, chaque expertise est précieuse pour dresser un tableau fidèle de ce partenariat aux multiples facettes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, Me Freddy Yodi SHOMBA, Directeur général de l&rsquo;APCSC, a rappelé avec éloquence l&rsquo;ampleur des réalisations déjà accomplies. La rocade de Kinshasa, artère vitale de la capitale, la RN1 qui relie les provinces, la route Kalamba-Mbuji ouvrant des horizons économiques : autant d&rsquo;ouvrages qui ne sont pas de simples infrastructures, mais des ponts jetés vers l&rsquo;avenir. Ces réalisations, a-t-il souligné, ne sont pas des fins en soi, mais les jalons d&rsquo;une coopération qui se veut exemplaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;exercice d&rsquo;évaluation qui s&rsquo;ouvre est bien plus qu&rsquo;une formalité administrative. Il est le miroir d&rsquo;une gouvernance moderne, où l&rsquo;on mesure pour mieux avancer, où l&rsquo;on identifie les contraintes pour mieux les surmonter, où l&rsquo;on formule des corrections pour améliorer sans cesse. Dans cette démarche, la transparence n&rsquo;est pas un mot creux, mais un engagement pris devant la Nation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La délégation chinoise, partie prenante de ce dialogue fructueux, a salué l&rsquo;initiative avec une chaleur empreinte de respect mutuel. En se disant prête à dresser un bilan objectif des contributions de chaque partie, elle a témoigné de la maturité d&rsquo;un partenariat qui a su dépasser les simples intérêts économiques pour embrasser une vision partagée du développement. La reconnaissance des défis à relever, loin d&rsquo;être un aveu de faiblesse, est l&rsquo;expression d&rsquo;une ambition commune : faire de ce contrat un modèle de coopération Sud-Sud, où la confiance et l&rsquo;efficacité se conjuguent au bénéfice du peuple congolais.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que les équipes se préparent à entrer dans le vif des investigations, une certitude s&rsquo;impose : l&rsquo;évaluation qui s&rsquo;annonce ne sera pas un exercice de style, mais une étape décisive pour consolider un partenariat qui a déjà donné tant d&rsquo;espoir. La RDC, sous l&rsquo;impulsion de son Chef de l&rsquo;État, affirme ainsi sa volonté de maîtriser son destin, en faisant de ses ressources naturelles le levier d&rsquo;une transformation profonde de son territoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le chemin est encore long, mais la route tracée par les ouvrages de la Convention est déjà une promesse de lendemains meilleurs. Et si le mardi 21 juillet restera gravé comme le jour où la transparence a pris son envol au Palais de la Nation, c&rsquo;est parce que les acteurs de ce partenariat ont compris que l&rsquo;avenir se construit dans la vérité des chiffres et la sincérité des engagements. La RDC avance, et elle avance aux côtés de partenaires qui partagent sa foi en un avenir radieux.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://ecofisc.net/partenariat-sino-congolais-quand-la-transparence-devient-le-mot-dordre-dune-evaluation-historique/">Partenariat sino-congolais : quand la transparence devient le mot d’ordre d’une évaluation historique</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://ecofisc.net">ecofisc</a>.</p>
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