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	<title>Archives des commerce - ecofisc</title>
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		<title>Commerce extérieur : la RDC ouvre grand les portes de la Chine pour ses piments et son cacao</title>
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		<dc:creator><![CDATA[pop kidimbu]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 20:52:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[commerce]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une page se tourne pour l&#8217;agriculture congolaise. Ce lundi, au cœur du ministère du Commerce Extérieur, une réunion technique a scellé un peu plus l&#8217;avenir des producteurs de piments et de cacao de la République Démocratique du Congo. En ligne de mire, l&#8217;exportation massive vers la Chine, un marché qui s&#8217;ouvre enfin aux trésors du terroir congolais. Au centre de cette rencontre, un homme, Paul Okitana Omambo, Directeur Général du Jardin Agro-industriel du Congo. Il est venu avec une ambition claire et un carnet de commandes bien rempli. Mais il sait que pour transformer cette opportunité en réalité durable, il lui faut l&#8217;accompagnement de l&#8217;État. Et c&#8217;est précisément ce qu&#8217;il est venu solliciter. 180 000 tonnes de piments secs, 50 000 tonnes de cacao : un pont entre deux terres Ces chiffres ne sont pas tombés du ciel. Ils sont le fruit d&#8217;un accord bilatéral historique signé le 6 septembre 2024 à Pékin entre Julien Paluku Kahongya, Ministre congolais du Commerce Extérieur, et son homologue chinois, Wang Wentao. Ce texte a ouvert la voie à un partenariat stratégique entre la Chambre de Commerce Internationale des Communautés Chrétiennes, représentée par Paul Okitana Omambo, et la société chinoise Hunan Pengfei International Trade Co.Ltd, basée à Changsha, représentée par Shixian Luo. Concrètement, la RDC s&#8217;engage à fournir chaque année 180 000 tonnes de piments secs et 50 000 tonnes de cacao à la Chine. Un volume qui promet de transformer les campagnes congolaises, de la province du Kongo Central au Maniema, en passant par le Grand Katanga. Plus de 500 millions de dollars par an : la promesse d&#8217;une manne Au-delà des tonnes, il y a les retombées. 500 millions de dollars par an, rien que pour la filière piment. Un pactole qui, s&#8217;il est bien géré, pourrait changer la vie de milliers de familles d&#8217;agriculteurs et renforcer considérablement les réserves de change du pays. C&#8217;est en tout cas la vision portée par le Ministre Julien Paluku Kahongya, qui voit dans cet accord bien plus qu&#8217;une simple transaction commerciale. Pour lui, il s&#8217;agit d&#8217;une diplomatie économique en action, une conquête patiente de marchés où les produits made in DRC bénéficient désormais d&#8217;une exemption des droits de douane en Chine. « Il faut structurer, organiser, fédérer » Face à Paul Okitana Omambo, le Ministre a été à la fois encourageant et exigeant. Il a salué l&#8217;initiative privée, mais a rappelé que l&#8217;État ne peut pas tout porter seul. Avant de récolter les fruits de cet accord, il faut préparer le terrain. Julien Paluku a ainsi tracé une feuille de route précise : · Structurer les filières piment et cacao de bout en bout ;· Créer une fédération des producteurs et exportateurs, pour parler d&#8217;une seule voix ;· Cartographier et identifier les bassins de production sur l&#8217;ensemble du territoire national ;· Mobiliser l&#8217;expertise des Ministres de l&#8217;Agriculture, du Développement Rural et du Commerce Extérieur pour garantir l&#8217;accès aux semences améliorées et organiser les producteurs en coopératives ;· Former les acteurs au respect des normes internationales, et notamment chinoises, avec le concours de l&#8217;Office Congolais de Contrôle (OCC) et de l&#8217;Agence Nationale pour la Promotion des Exportations (ANAPEX). « Nous ne devons pas rater ce rendez-vous avec l&#8217;histoire », a martelé le Ministre, appelant à une mobilisation collective. Une main tendue aux producteurs Pour que cette dynamique ne reste pas lettre morte, le Ministre du Commerce Extérieur a lancé un appel à tous les producteurs et opérateurs économiques intéressés : rapprochez-vous du Cabinet ministériel et de l&#8217;ANAPEX. C&#8217;est là que se jouera la concrétisation de cet accord, dans l&#8217;accompagnement au quotidien, le conseil et la mise en relation avec les acheteurs chinois. Paul Okitana Omambo, visiblement ému, n&#8217;a pas tari d&#8217;éloges sur l&#8217;engagement du Gouvernement. Au nom des producteurs et des opérateurs économiques, il a salué une dynamique nouvelle, celle d&#8217;un État qui écoute, soutient et ouvre des portes. Le piment, bien plus qu&#8217;un condiment On connaît le piment pour sa force en bouche. Mais son utilité va bien au-delà de l&#8217;assiette. Il entre dans la fabrication de matériels de défense (comme le gaz lacrymogène), dans la protection des câbles, dans l&#8217;agro-alimentaire, la pharmacie (crèmes antalgiques) et même la cosmétique (rouges à lèvres). Une polyvalence qui en fait une matière première stratégique pour l&#8217;industrie chinoise. Une raison de plus pour la RDC de valoriser cette filière et de s&#8217;imposer comme un fournisseur fiable et compétitif sur le marché mondial. Une conquête qui commence aujourd&#8217;hui Ce lundi 27 juillet 2026 restera sans doute une date clé dans l&#8217;histoire économique de la RDC. Car ce n&#8217;est pas seulement un contrat qui a été discuté, c&#8217;est un modèle de développement qui se dessine : celui d&#8217;un pays qui mise sur ses richesses agricoles, qui structure ses filières, qui forme ses producteurs et qui négocie, à armes égales, avec les géants du commerce mondial.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Une page se tourne pour l&rsquo;agriculture congolaise. Ce lundi, au cœur du ministère du Commerce Extérieur, une réunion technique a scellé un peu plus l&rsquo;avenir des producteurs de piments et de cacao de la République Démocratique du Congo. En ligne de mire, l&rsquo;exportation massive vers la Chine, un marché qui s&rsquo;ouvre enfin aux trésors du terroir congolais.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" width="1024" height="746"  class="wp-image-1408"/ loading="eager" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/07/img_2425-1024x746.jpeg" srcset="https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/07/img_2425-1024x746.jpeg 1024w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/07/img_2425-300x219.jpeg 300w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/07/img_2425-768x559.jpeg 768w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/07/img_2425-1536x1119.jpeg 1536w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/07/img_2425-1320x962.jpeg 1320w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/07/img_2425.jpeg 2000w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Au centre de cette rencontre, un homme, Paul Okitana Omambo, Directeur Général du Jardin Agro-industriel du Congo. Il est venu avec une ambition claire et un carnet de commandes bien rempli. Mais il sait que pour transformer cette opportunité en réalité durable, il lui faut l&rsquo;accompagnement de l&rsquo;État. Et c&rsquo;est précisément ce qu&rsquo;il est venu solliciter.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>180 000 tonnes de piments secs, 50 000 tonnes de cacao : un pont entre deux terres</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces chiffres ne sont pas tombés du ciel. Ils sont le fruit d&rsquo;un accord bilatéral historique signé le 6 septembre 2024 à Pékin entre Julien Paluku Kahongya, Ministre congolais du Commerce Extérieur, et son homologue chinois, Wang Wentao. Ce texte a ouvert la voie à un partenariat stratégique entre la Chambre de Commerce Internationale des Communautés Chrétiennes, représentée par Paul Okitana Omambo, et la société chinoise Hunan Pengfei International Trade Co.Ltd, basée à Changsha, représentée par Shixian Luo.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1024" height="698"  class="wp-image-1410"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/07/img_2427-1024x698.jpeg" srcset="https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/07/img_2427-1024x698.jpeg 1024w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/07/img_2427-300x205.jpeg 300w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/07/img_2427-768x524.jpeg 768w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/07/img_2427-1536x1047.jpeg 1536w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/07/img_2427-1320x900.jpeg 1320w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/07/img_2427.jpeg 1800w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Concrètement, la RDC s&rsquo;engage à fournir chaque année 180 000 tonnes de piments secs et 50 000 tonnes de cacao à la Chine. Un volume qui promet de transformer les campagnes congolaises, de la province du Kongo Central au Maniema, en passant par le Grand Katanga.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1024" height="731"  class="wp-image-1411"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/07/img_2426-1024x731.jpeg" srcset="https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/07/img_2426-1024x731.jpeg 1024w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/07/img_2426-300x214.jpeg 300w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/07/img_2426-768x548.jpeg 768w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/07/img_2426-1536x1097.jpeg 1536w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/07/img_2426-1320x942.jpeg 1320w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/07/img_2426.jpeg 1800w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Plus de 500 millions de dollars par an : la promesse d&rsquo;une manne</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des tonnes, il y a les retombées. 500 millions de dollars par an, rien que pour la filière piment. Un pactole qui, s&rsquo;il est bien géré, pourrait changer la vie de milliers de familles d&rsquo;agriculteurs et renforcer considérablement les réserves de change du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est en tout cas la vision portée par le Ministre Julien Paluku Kahongya, qui voit dans cet accord bien plus qu&rsquo;une simple transaction commerciale. Pour lui, il s&rsquo;agit d&rsquo;une diplomatie économique en action, une conquête patiente de marchés où les produits made in DRC bénéficient désormais d&rsquo;une exemption des droits de douane en Chine.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>« Il faut structurer, organiser, fédérer »</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à Paul Okitana Omambo, le Ministre a été à la fois encourageant et exigeant. Il a salué l&rsquo;initiative privée, mais a rappelé que l&rsquo;État ne peut pas tout porter seul. Avant de récolter les fruits de cet accord, il faut préparer le terrain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Julien Paluku a ainsi tracé une feuille de route précise :</p>



<p class="wp-block-paragraph">· Structurer les filières piment et cacao de bout en bout ;<br>· Créer une fédération des producteurs et exportateurs, pour parler d&rsquo;une seule voix ;<br>· Cartographier et identifier les bassins de production sur l&rsquo;ensemble du territoire national ;<br>· Mobiliser l&rsquo;expertise des Ministres de l&rsquo;Agriculture, du Développement Rural et du Commerce Extérieur pour garantir l&rsquo;accès aux semences améliorées et organiser les producteurs en coopératives ;<br>· Former les acteurs au respect des normes internationales, et notamment chinoises, avec le concours de l&rsquo;Office Congolais de Contrôle (OCC) et de l&rsquo;Agence Nationale pour la Promotion des Exportations (ANAPEX).</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1024" height="637"  class="wp-image-1412"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/07/img_2428-1024x637.jpeg" srcset="https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/07/img_2428-1024x637.jpeg 1024w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/07/img_2428-300x187.jpeg 300w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/07/img_2428-768x478.jpeg 768w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/07/img_2428-1536x956.jpeg 1536w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/07/img_2428-1320x821.jpeg 1320w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/07/img_2428.jpeg 1800w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">« Nous ne devons pas rater ce rendez-vous avec l&rsquo;histoire », a martelé le Ministre, appelant à une mobilisation collective.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une main tendue aux producteurs</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour que cette dynamique ne reste pas lettre morte, le Ministre du Commerce Extérieur a lancé un appel à tous les producteurs et opérateurs économiques intéressés : rapprochez-vous du Cabinet ministériel et de l&rsquo;ANAPEX. C&rsquo;est là que se jouera la concrétisation de cet accord, dans l&rsquo;accompagnement au quotidien, le conseil et la mise en relation avec les acheteurs chinois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Paul Okitana Omambo, visiblement ému, n&rsquo;a pas tari d&rsquo;éloges sur l&rsquo;engagement du Gouvernement. Au nom des producteurs et des opérateurs économiques, il a salué une dynamique nouvelle, celle d&rsquo;un État qui écoute, soutient et ouvre des portes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le piment, bien plus qu&rsquo;un condiment</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">On connaît le piment pour sa force en bouche. Mais son utilité va bien au-delà de l&rsquo;assiette. Il entre dans la fabrication de matériels de défense (comme le gaz lacrymogène), dans la protection des câbles, dans l&rsquo;agro-alimentaire, la pharmacie (crèmes antalgiques) et même la cosmétique (rouges à lèvres). Une polyvalence qui en fait une matière première stratégique pour l&rsquo;industrie chinoise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une raison de plus pour la RDC de valoriser cette filière et de s&rsquo;imposer comme un fournisseur fiable et compétitif sur le marché mondial.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une conquête qui commence aujourd&rsquo;hui</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce lundi 27 juillet 2026 restera sans doute une date clé dans l&rsquo;histoire économique de la RDC. Car ce n&rsquo;est pas seulement un contrat qui a été discuté, c&rsquo;est un modèle de développement qui se dessine : celui d&rsquo;un pays qui mise sur ses richesses agricoles, qui structure ses filières, qui forme ses producteurs et qui négocie, à armes égales, avec les géants du commerce mondial.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Cacao et APEG : deux lois qui changent la donne pour l’économie congolaise ?</title>
		<link>https://ecofisc.net/cacao-et-apeg-deux-lois-qui-changent-la-donne-pour-leconomie-congolaise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[pop kidimbu]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Jul 2026 17:33:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[commerce]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Concrètement, l’adhésion à l’Accord international sur le cacao sort la filière agricole congolaise de l’isolement…</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi a promulgué les lois autorisant la ratification de l’Accord international sur le cacao et de l’Accord de partenariat économique global (APEG) avec les Émirats arabes unis. Deux textes qui, au-delà du parcours législatif désormais achevé, dessinent les contours d’une nouvelle stratégie commerciale pour la RDC.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Concrètement, l’adhésion à l’Accord international sur le cacao sort la filière agricole congolaise de l’isolement. Jusqu’ici cantonnée à une production artisanale et peu rémunératrice, la cacaoculture bénéficiera désormais des mécanismes mondiaux de fixation des prix, de partage des innovations techniques et d’accès préférentiel à certains marchés. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, pour un pays qui cherche à réduire sa dépendance au cuivre et au cobalt, c’est une bouffée d’oxygène, le cacao, cultivé principalement par de petits exploitants, pourrait devenir un levier de développement rural et de création d’emplois, tout en améliorant les recettes d’exportation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parallèlement, l’APEG signé avec les Émirats arabes unis ne se résume pas à un simple accord de bonnes intentions. Il ouvre la porte à des investissements directs dans les infrastructures logistiques, l’agro-industrie et les zones économiques spéciales, tout en sécurisant les échanges entre Kinshasa et l’un des hubs financiers les plus dynamiques du monde. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce cadre juridique inédit renforce la prévisibilité pour les opérateurs, réduit les barrières non tarifaires et donne à la RDC une vitrine sur le Moyen-Orient. Interrogé sur cette avancée, le ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku, s’est réjoui en soulignant que cette promulgation est un signal clair envoyé aux investisseurs : la RDC est désormais un partenaire fiable, doté d’un environnement juridique modernisé.  </p>



<p class="wp-block-paragraph">Une modernisation, ajoute-t-il, qui ne s’arrête pas là, puisque le gouvernement prépare déjà un nouveau Code du commerce destiné à remplacer la législation vieille de 50 ans, afin de mettre le cadre des affaires congolais en phase avec les standards internationaux.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>PNUD-RDC : 55 acteurs valident le diagnostic du programme ECoWYERT pour un commerce régional inclusif</title>
		<link>https://ecofisc.net/pnud-rdc-55-acteurs-valident-le-diagnostic-du-programme-ecowyert-pour-un-commerce-regional-inclusif/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[pop kidimbu]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jul 2026 17:30:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[a-la-une]]></category>
		<category><![CDATA[commerce]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://ecofisc.net/?p=1235</guid>

					<description><![CDATA[<p>Plus de 55 acteurs publics, privés, financiers et de la société civile se sont réunis autour d&#8217;un même objectif, faire du commerce régional un levier d&#8217;émancipation pour les femmes et les jeunes congolais. À l&#8217;initiative du PNUD-RDC, cette concertation a permis de valider le diagnostic pays du programme ECoWYERT (Enhancing Capacities of Women and Youth-Led Enterprises for Regional Trade), dans le cadre de la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf). Un diagnostic partagé, des ambitions renforcées Les échanges ont mis en lumière les opportunités et les défis qui jalonnent le chemin des entrepreneurs féminins et jeunes vers une participation active au commerce intra-africain. Accès au financement, pénétration des marchés régionaux, maîtrise des outils numériques… autant de leviers essentiels que le programme entend actionner pour transformer les obstacles en tremplins. Les recommandations issues de cette rencontre constitueront désormais la feuille de route stratégique pour le déploiement d&#8217;ECoWYERT en RDC. Une coalition de partenaires au service de l&#8217;Afrique Porté par le PNUD en partenariat avec le Centre du Commerce International (CCI), la COMESA Federation of Women in Business (COMWFB) et la Trade and Development Bank (TDB), avec le soutien de la Fondation Mastercard, ce programme régional est déjà opérationnel dans six pays : Afrique du Sud, Botswana, Malawi, Zambie, Zimbabwe et la République Démocratique du Congo. En rejoignant cette dynamique, la RDC affirme sa volonté de bâtir un commerce régional plus inclusif, plus résilient et résolument tourné vers l&#8217;avenir. Parce que l&#8217;Afrique de demain se construit aussi par la force de ses femmes et de sa jeunesse. ✍🏻 KIDIMBU pop</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Plus de 55 acteurs publics, privés, financiers et de la société civile se sont réunis autour d&rsquo;un même objectif, faire du commerce régional un levier d&rsquo;émancipation pour les femmes et les jeunes congolais. </p>



<p class="wp-block-paragraph">À l&rsquo;initiative du PNUD-RDC, cette concertation a permis de valider le diagnostic pays du programme ECoWYERT (Enhancing Capacities of Women and Youth-Led Enterprises for Regional Trade), dans le cadre de la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un diagnostic partagé, des ambitions renforcées</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les échanges ont mis en lumière les opportunités et les défis qui jalonnent le chemin des entrepreneurs féminins et jeunes vers une participation active au commerce intra-africain. Accès au financement, pénétration des marchés régionaux, maîtrise des outils numériques… autant de leviers essentiels que le programme entend actionner pour transformer les obstacles en tremplins.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les recommandations issues de cette rencontre constitueront désormais la feuille de route stratégique pour le déploiement d&rsquo;ECoWYERT en RDC.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une coalition de partenaires au service de l&rsquo;Afrique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Porté par le PNUD en partenariat avec le Centre du Commerce International (CCI), la COMESA Federation of Women in Business (COMWFB) et la Trade and Development Bank (TDB), avec le soutien de la Fondation Mastercard, ce programme régional est déjà opérationnel dans six pays : Afrique du Sud, Botswana, Malawi, Zambie, Zimbabwe et la République Démocratique du Congo.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En rejoignant cette dynamique, la RDC affirme sa volonté de bâtir un commerce régional plus inclusif, plus résilient et résolument tourné vers l&rsquo;avenir. Parce que l&rsquo;Afrique de demain se construit aussi par la force de ses femmes et de sa jeunesse.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/270d-1f3fb.png" alt="✍🏻" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <strong>KIDIMBU pop </strong></p>
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		<title>Élection au COMESA Business Council : Eliane Munkeni accède à la vice-présidence régionale</title>
		<link>https://ecofisc.net/election-au-comesa-business-council-eliane-munkeni-accede-a-la-vice-presidence-regionale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[pop kidimbu]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jul 2026 15:27:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprendre]]></category>
		<category><![CDATA[commerce]]></category>
		<category><![CDATA[entreprise]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Élection historique au COMESA Business Council : Madame Eliane Munkeni Kiekie accède à la vice-présidence régionale</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le secteur privé congolais vient de franchir un cap décisif sur la scène économique africaine. Eliane Munkeni Kiekie, 2ᵉ Vice-Présidente nationale de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), a été élue ce 9 juillet 2026 au poste de 2ᵉ Vice-Présidente du COMESA Business Council (CBC) pour le mandat 2026-2028. Une consécration qui propulse la RDC au cœur des instances décisionnelles de l&rsquo;une des plus influentes organisations patronales du continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une ascension méritée au sein de l&rsquo;institution régionale</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Administratrice du CBC depuis plusieurs années, Madame Munkeni voit aujourd&rsquo;hui son engagement récompensé par une progression remarquable. En intégrant la présidence de cette institution, elle rejoint le cercle restreint des quatre figures dirigeantes du Conseil, aux côtés des représentants de l&rsquo;Égypte, du Kenya et de la Zambie. Une promotion qui témoigne de la reconnaissance de son expertise et de sa vision pour l&rsquo;intégration économique régionale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le soutien décisif de la FEC et de son Président</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une déclaration empreinte de gratitude, Madame Munkeni a tenu à saluer chaleureusement le Président national de la FEC, Monsieur Robert Malumba, dont la confiance et le soutien ont été déterminants. C&rsquo;est en effet sous l&rsquo;égide de la Fédération qu&rsquo;elle a été désignée comme candidate officielle à cette élection stratégique, un geste fort qui souligne la volonté de la patronat congolais de peser davantage dans les instances économiques continentales.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un signal fort pour le leadership féminin et l&rsquo;intégration régionale</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la performance individuelle, cette élection revêt une portée symbolique majeure. Elle consacre l&rsquo;émergence d&rsquo;un leadership féminin dynamique au sein du secteur privé africain, dans un environnement encore largement dominé par les hommes. Elle incarne désormais cette nouvelle génération de dirigeantes qui brisent les plafonds de verre et portent la voix des entrepreneurs du continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan régional, son accession à la vice-présidence du CBC renforce la capacité de la RDC à influencer les grandes orientations du COMESA en matière de facilitation du commerce, d&rsquo;harmonisation des politiques douanières et de mobilité des investissements. Un atout considérable alors que la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf) accélère sa mise en œuvre.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une vision pour les deux prochaines années</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Fort de ce nouveau mandat, la promue Munkeni entend mettre son expérience au service de la promotion des PME, de la digitalisation des échanges commerciaux et du renforcement des chaînes de valeur régionales. Son parcours au sein de la FEC, où elle a œuvré pour la compétitivité des entreprises congolaises, sera un atout précieux pour porter ces dossiers à l&rsquo;échelle du Marché commun de l&rsquo;Afrique orientale et australe.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/270d.png" alt="✍" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <strong>KIDIMBU pop </strong></p>
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		<item>
		<title>Commerce de détail en RDC : l&#8217;ANO, ce qui change vraiment pour les opérateurs étrangers</title>
		<link>https://ecofisc.net/commerce-de-detail-en-rdc-lano-ce-qui-change-vraiment-pour-les-operateurs-etrangers/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[pop kidimbu]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Jul 2026 10:54:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprendre]]></category>
		<category><![CDATA[commerce]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Commerce de détail en RDC : ce qui change vraiment pour les opérateurs étrangers<br />
De l'ANO à la liste des secteurs autorisés,</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Depuis peu, un vent nouveau souffle sur le secteur du commerce de détail en République démocratique du Congo. Les opérateurs étrangers désireux d’exercer dans ce domaine doivent désormais décrocher, avant toute activité, un sésame incontournable, l’Avis de Non-Objection (ANO). Une mesure qui marque un tournant réglementaire, mais qui soulève aussi son lot d’interrogations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les questions qui reviennent le plus souvent, une semble dominer les échanges dans les cercles économiques : pourquoi ne pas tout simplement fermer la porte aux expatriés et réserver ce secteur aux Congolais ? La réponse, bien que nuancée, mérite qu’on s’y attarde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les explications fournies par le ministère de l’Économie nationale, cette réforme ne vise en aucun cas à bouleverser brutalement les équilibres existants. L’ambition affichée est tout autre, il s’agit de remettre de l’ordre, avec méthode et responsabilité, dans un secteur clé pour l’emploi et la souveraineté économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Concrètement, le dispositif ne dresse pas un mur infranchissable. Il pose plutôt un cadre clair et restrictif. Les opérateurs étrangers conservent la possibilité d’évoluer dans dix secteurs bien délimités, choisis pour leur forte intensité capitalistique des domaines où les investissements lourds et les savoir-faire techniques restent stratégiques. Parmi eux : la grande distribution, l’hôtellerie-restauration, les loisirs, la vente de véhicules neufs, la pharmacie, l’électroménager, la logistique (hors taxis), la bijouterie, la librairie spécialisée, ou encore les stations-service.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En maintenant cet accès, certes exceptionnel et étroitement surveillé, les autorités entendent protéger le tissu commercial national sans pour autant compromettre la stabilité économique, ni décourager les investissements étrangers déjà engagés. Une ligne de crête délicate, mais assumée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au final, plus qu’une fermeture, c’est une régulation exigeante qui se met en place. Les opérateurs concernés ont tout intérêt à s’y préparer sans tarder, car l’obtention de l’ANO devient désormais la clé d’entrée obligée pour exercer légalement en RDC.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/270d-1f3fb.png" alt="✍🏻" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <strong>KIDIMBU pop </strong></p>
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		<item>
		<title>Commerce en RDC : fini le cumul grossiste-détaillant, la réforme qui bouscule le secteur</title>
		<link>https://ecofisc.net/commerce-en-rdc-fini-le-cumul-grossiste-detaillant-la-reforme-qui-bouscule-le-secteur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[pop kidimbu]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Jul 2026 10:33:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprendre]]></category>
		<category><![CDATA[commerce]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://ecofisc.net/?p=1162</guid>

					<description><![CDATA[<p>En République démocratique du Congo, un opérateur économique ne peut plus être à la fois grossiste et détaillant. La mesure, inscrite dans le cadre de la réforme du commerce intérieur, interdit formellement à une même entreprise de vendre en gros et directement au consommateur final sur le marché de détail. Cependant, ceux qui pratiquaient les deux activités en parallèle devront désormais choisir leur camp. Et les contrevenants s&#8217;exposent à des contrôles rigoureux ainsi qu&#8217;à des sanctions sévères. L&#8217;objectif affiché est clair, protéger les petits commerçants locaux, souvent asphyxiés par des acteurs qui cumulent les deux statuts et écrasent la concurrence par leur capacité à baisser les prix sur tous les segments. Pourquoi cette réforme change la donne Derrière cette décision, une volonté politique affirmée de structurer l&#8217;écosystème commercial congolais. Le gouvernement veut clarifier les règles du jeu entre petit commerce, détail et gros, tout en définissant plus précisément ce que les opérateurs étrangers ont le droit de faire sur le territoire. Par ailleurs, l&#8217;idée est de renforcer l&#8217;entrepreneuriat national, de sécuriser les investissements et d&#8217;instaurer une concurrence plus équilibrée. Pour les commerçants concernés, il va falloir se mettre en conformité rapidement, vérifier sa catégorie d&#8217;activité, comprendre les nouvelles dispositions et accomplir les démarches nécessaires. Cette réforme, qui mise sur la transparence et la sécurité juridique, pourrait bien redessiner les équilibres du marché congolais dans les mois à venir.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">En  République démocratique du Congo, un opérateur économique ne peut plus être à la fois grossiste et détaillant. La mesure, inscrite dans le cadre de la réforme du commerce intérieur, interdit formellement à une même entreprise de vendre en gros et directement au consommateur final sur le marché de détail. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, ceux qui pratiquaient les deux activités en parallèle devront désormais choisir leur camp. Et les contrevenants s&rsquo;exposent à des contrôles rigoureux ainsi qu&rsquo;à des sanctions sévères. L&rsquo;objectif affiché est clair, protéger les petits commerçants locaux, souvent asphyxiés par des acteurs qui cumulent les deux statuts et écrasent la concurrence par leur capacité à baisser les prix sur tous les segments.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pourquoi cette réforme change la donne</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Derrière cette décision, une volonté politique affirmée de structurer l&rsquo;écosystème commercial congolais. Le gouvernement veut clarifier les règles du jeu entre petit commerce, détail et gros, tout en définissant plus précisément ce que les opérateurs étrangers ont le droit de faire sur le territoire. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, l&rsquo;idée est de renforcer l&rsquo;entrepreneuriat national, de sécuriser les investissements et d&rsquo;instaurer une concurrence plus équilibrée. Pour les commerçants concernés, il va falloir se mettre en conformité rapidement, vérifier sa catégorie d&rsquo;activité, comprendre les nouvelles dispositions et accomplir les démarches nécessaires. Cette réforme, qui mise sur la transparence et la sécurité juridique, pourrait bien redessiner les équilibres du marché congolais dans les mois à venir.</p>
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		<item>
		<title>Air Congo : le premier vol Kinshasa-Bruxelles décolle enfin</title>
		<link>https://ecofisc.net/air-congo-le-premier-vol-kinshasa-bruxelles-decolle-enfin/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[pop kidimbu]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 14:47:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[a-la-une]]></category>
		<category><![CDATA[commerce]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C&#8217;est une page d&#8217;histoire qui s&#8217;écrit ce mercredi dans le ciel congolais. La compagnie aérienne nationale Air Congo a effectué son tout premier vol inaugural à destination de Bruxelles, marquant le retour tant attendu de la RDC sur la scène aérienne internationale. À bord d&#8217;un Boeing Dreamliner 787, l&#8217;avion a quitté l&#8217;aéroport international de N&#8217;djili sous les vivats des passagers et du personnel navigant, officialisant ainsi l&#8217;ouverture de cette ligne directe tant convoitée entre Kinshasa et la capitale belge. Désormais, les voyageurs peuvent compter sur une desserte régulière programmée quatre fois par semaine, les mercredis, vendredis, samedis et dimanches. Les vols quittent Kinshasa à 10 heures pour atterrir à Bruxelles à 19 heures, tandis que le retour s&#8217;effectue à 20 heures 45 depuis la Belgique pour une arrivée à Kinshasa à 3 heures 45 du matin, heure locale. Cette liaison long-courrier est exploitée dans le cadre d&#8217;un partenariat stratégique avec Ethiopian Airlines, qui met son expertise et sa flotte au service du renouveau d&#8217;Air Congo. Un nouveau souffle pour le transport aérien congolais et une bouffée d&#8217;oxygène pour la diaspora qui pourra désormais retrouver plus facilement ses racines.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est une page d&rsquo;histoire qui s&rsquo;écrit ce mercredi dans le ciel congolais. La compagnie aérienne nationale Air Congo a effectué son tout premier vol inaugural à destination de Bruxelles, marquant le retour tant attendu de la RDC sur la scène aérienne internationale. </p>



<p class="wp-block-paragraph">À bord d&rsquo;un Boeing Dreamliner 787, l&rsquo;avion a quitté l&rsquo;aéroport international de N&rsquo;djili sous les vivats des passagers et du personnel navigant, officialisant ainsi l&rsquo;ouverture de cette ligne directe tant convoitée entre Kinshasa et la capitale belge.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Désormais, les voyageurs peuvent compter sur une desserte régulière programmée quatre fois par semaine, les mercredis, vendredis, samedis et dimanches. Les vols quittent Kinshasa à 10 heures pour atterrir à Bruxelles à 19 heures, tandis que le retour s&rsquo;effectue à 20 heures 45 depuis la Belgique pour une arrivée à Kinshasa à 3 heures 45 du matin, heure locale. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette liaison long-courrier est exploitée dans le cadre d&rsquo;un partenariat stratégique avec Ethiopian Airlines, qui met son expertise et sa flotte au service du renouveau d&rsquo;Air Congo. Un nouveau souffle pour le transport aérien congolais et une bouffée d&rsquo;oxygène pour la diaspora qui pourra désormais retrouver plus facilement ses racines.</p>
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