Le corridor de Lobito ne doit pas être une simple voie d’exportation des minerais de la RDC et de la Zambie. Il doit favoriser leur transformation locale, l’implantation d’unités industrielles et la création de chaînes de valeur régionales.
Pour la RDC, la Zambie et l’Angola, cette démarche permettrait d’accroître les revenus publics, de créer des emplois qualifiés et de renforcer les petites et moyennes entreprises dans les secteurs minier, énergétique, agricole et logistique.
La mobilisation du secteur privé sera essentielle pour financer les infrastructures, les zones industrielles et les unités de transformation. Les États devront, de leur côté, garantir un environnement des affaires stable, transparent et attractif.
Le corridor ne pourra véritablement réussir que s’il améliore les conditions de vie des populations, facilite les échanges et stimule l’industrialisation des territoires traversés. L’objectif est désormais de passer des engagements à des réalisations concrètes, afin de faire du corridor de Lobito un véritable moteur de prospérité régionale.




