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	<title>Archives des Actualités - ecofisc</title>
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	<title>Archives des Actualités - ecofisc</title>
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	<item>
		<title>Budget 2027 : le projet de loi de finances à 24,8 milliards USD adopté en Conseil des ministres</title>
		<link>https://ecofisc.net/budget-2027-le-projet-de-loi-de-finances-a-248-milliards-usd-adopte-en-conseil-des-ministres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[pop kidimbu]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Sep 2026 13:38:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[budget]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Vice-Premier ministre, ministre du Budget, Adolphe Muzito, a présenté au Conseil des ministres du vendredi 11 septembre 2026 l&#8217;avant-projet de loi de finances pour l&#8217;exercice 2027, arrêté en équilibre, en recettes et en dépenses, à 57 500 milliards de FC, soit 24,8 milliards USD. Adopté lors de cette réunion présidée par le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, ce projet de budget affiche une progression de 12 % par rapport à 2026. Le gouvernement Suminwa le présente comme le plus ambitieux de l&#8217;histoire budgétaire du pays, dans un contexte marqué par la résilience de l&#8217;économie malgré la guerre à l&#8217;Est. Cette hausse est portée par l&#8217;amélioration attendue des recettes intérieures, projetées à 17,5 milliards USD, avec une pression fiscale portée à 12,8 % pour renforcer l&#8217;autonomie financière de l&#8217;État. Selon les orientations défendues par le VPM Budget Adolphe Muzito, le gouvernement mise sur les réformes de la mobilisation fiscale, l&#8217;élargissement de l&#8217;assiette et la hausse des cours des matières premières, afin de réduire la dépendance aux appuis extérieurs. Les ressources à mobiliser seront orientées vers cinq priorités : la sécurité et la défense, les infrastructures de connectivité, l&#8217;extension de la gratuité de l&#8217;enseignement de base à la 7e et 8e année, la couverture santé universelle, ainsi que les lois de programmation militaire et policière. Une enveloppe spécifique est également prévue pour les urgences humanitaires liées au conflit. Le projet est le fruit de plusieurs semaines de conférences budgétaires lancées en juin, poursuivies par les travaux techniques au Centre de formation de Bibwa, puis par une série de consultations ministérielles menées par Adolphe Muzito pour arbitrer les enveloppes de chaque ministère. La dernière étape a été la réunion préparatoire du 10 septembre, présidée par la Première ministre Judith Suminwa Tuluka, qui a validé les arbitrages politiques avant l&#8217;envoi au Chef de l&#8217;État. Sauf imprévu, le texte sera déposé au bureau de l&#8217;Assemblée nationale avant le 15 septembre, conformément à l&#8217;article 126 de la Constitution, ouvrant ainsi le marathon parlementaire avec l&#8217;examen en commission Ecofin et le débat général. ✍️ KIDIMBU POP</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le Vice-Premier ministre, ministre du Budget, Adolphe Muzito, a présenté au Conseil des ministres du vendredi 11 septembre 2026 l&rsquo;avant-projet de loi de finances pour l&rsquo;exercice 2027, arrêté en équilibre, en recettes et en dépenses, à 57 500 milliards de FC, soit 24,8 milliards USD. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Adopté lors de cette réunion présidée par le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, ce projet de budget affiche une progression de 12 % par rapport à 2026. Le gouvernement Suminwa le présente comme le plus ambitieux de l&rsquo;histoire budgétaire du pays, dans un contexte marqué par la résilience de l&rsquo;économie malgré la guerre à l&rsquo;Est.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette hausse est portée par l&rsquo;amélioration attendue des recettes intérieures, projetées à 17,5 milliards USD, avec une pression fiscale portée à 12,8 % pour renforcer l&rsquo;autonomie financière de l&rsquo;État. Selon les orientations défendues par le VPM Budget Adolphe Muzito, le gouvernement mise sur les réformes de la mobilisation fiscale, l&rsquo;élargissement de l&rsquo;assiette et la hausse des cours des matières premières, afin de réduire la dépendance aux appuis extérieurs. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Les ressources à mobiliser seront orientées vers cinq priorités : la sécurité et la défense, les infrastructures de connectivité, l&rsquo;extension de la gratuité de l&rsquo;enseignement de base à la 7e et 8e année, la couverture santé universelle, ainsi que les lois de programmation militaire et policière. Une enveloppe spécifique est également prévue pour les urgences humanitaires liées au conflit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet est le fruit de plusieurs semaines de conférences budgétaires lancées en juin, poursuivies par les travaux techniques au Centre de formation de Bibwa, puis par une série de consultations ministérielles menées par Adolphe Muzito pour arbitrer les enveloppes de chaque ministère. </p>



<p class="wp-block-paragraph">La dernière étape a été la réunion préparatoire du 10 septembre, présidée par la Première ministre Judith Suminwa Tuluka, qui a validé les arbitrages politiques avant l&rsquo;envoi au Chef de l&rsquo;État. Sauf imprévu, le texte sera déposé au bureau de l&rsquo;Assemblée nationale avant le 15 septembre, conformément à l&rsquo;article 126 de la Constitution, ouvrant ainsi le marathon parlementaire avec l&rsquo;examen en commission Ecofin et le débat général.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/270d.png" alt="✍" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> KIDIMBU POP</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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			</item>
		<item>
		<title>𝐂𝐡𝐢𝐧𝐚 𝐌𝐢𝐧𝐢𝐧𝐠 𝟐𝟎𝟐𝟔 : 𝐋𝐚 𝐑𝐃𝐂 𝐫𝐞𝐧𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞 𝐬𝐞𝐬 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐞𝐧𝐚𝐫𝐢𝐚𝐭𝐬 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐞𝐫𝐬 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐥𝐚 𝐓𝐚𝐧𝐳𝐚𝐧𝐢𝐞 𝐞𝐭 𝐥𝐚 𝐂𝐡𝐢𝐧𝐞</title>
		<link>https://ecofisc.net/%f0%9d%90%82%f0%9d%90%a1%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%a7%f0%9d%90%9a-%f0%9d%90%8c%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%a7%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%a7%f0%9d%90%a0-%f0%9d%9f%90%f0%9d%9f%8e%f0%9d%9f%90%f0%9d%9f%94-%f0%9d%90%8b/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[pop kidimbu]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 18:57:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Mines]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En marge de la 28ᵉ China Mining Conference and Exhibition, la République démocratique du Congo poursuit activement le renforcement de ses partenariats dans le secteur minier. À Tianjin, Louis WATUM KABAMBA, Ministre des Mines, a multiplié les rencontres stratégiques en vue de consolider la position de la RDC sur l&#8217;échiquier minier mondial. Coopération RDC–Tanzanie : une dynamique engagée Le Ministre des Mines s&#8217;est entretenu avec son homologue tanzanien des Ressources minérales, Anthony Peter MAVUNDE. Les échanges ont porté sur le renforcement de la coopération minière entre la RDC et la Tanzanie, le partage d&#8217;expériences ainsi que la valorisation des ressources minières. Cette rencontre s&#8217;inscrit dans la continuité de la démarche engagée au&#8217; mois d&#8217;août dernier, avec l&#8217;envoi d&#8217;une équipe congolaise en Tanzanie afin d’explorer de nouvelles pistes de coopération dans le secteur minier. Rencontres avec les géants miniers chinois Le Ministre des Mines a également reçu les responsables de groupes miniers chinois opérant en RDC, notamment CREC Resources et ZIJIN. Les échanges avec ces partenaires ont porté sur : Le renforcement d&#8217;un mécanisme durable de coopération avec le Ministère des Mines, L&#8217;état d&#8217;avancement de leurs différents projets en République démocratique du Congo. À cette occasion, ZIJIN a présenté l de ses projets, notamment COMMUS et le projet de lithium de Manono. Les investissements de ZIJIN en RDC ont atteint environ 6 milliards de dollars américains, témoignant de la confiance des investisseurs chinois dans le potentiel minier congolais.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">En marge de la 28ᵉ China Mining Conference and Exhibition, la République démocratique du Congo poursuit activement le renforcement de ses partenariats dans le secteur minier. À Tianjin, Louis WATUM KABAMBA, Ministre des Mines, a multiplié les rencontres stratégiques en vue de consolider la position de la RDC sur l&rsquo;échiquier minier mondial.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Coopération RDC–Tanzanie : une dynamique engagée</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Ministre des Mines s&rsquo;est entretenu avec son homologue tanzanien des Ressources minérales, Anthony Peter MAVUNDE. Les échanges ont porté sur le renforcement de la coopération minière entre la RDC et la Tanzanie, le partage d&rsquo;expériences ainsi que la valorisation des ressources minières.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" width="1024" height="683"  alt="" class="wp-image-1632"/ loading="eager" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/img_3112-1-1024x683.jpeg" srcset="https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/img_3112-1-1024x683.jpeg 1024w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/img_3112-1-300x200.jpeg 300w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/img_3112-1-768x512.jpeg 768w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/img_3112-1.jpeg 1286w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Cette rencontre s&rsquo;inscrit dans la continuité de la démarche engagée au&rsquo; mois d&rsquo;août dernier, avec l&rsquo;envoi d&rsquo;une équipe congolaise en Tanzanie afin d’explorer de nouvelles pistes de coopération dans le secteur minier.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Rencontres avec les géants miniers chinois</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Ministre des Mines a également reçu les responsables de groupes miniers chinois opérant en RDC, notamment CREC Resources et ZIJIN. </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1024" height="683"  alt="" class="wp-image-1633"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/img_3116-1-1024x683.jpeg" srcset="https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/img_3116-1-1024x683.jpeg 1024w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/img_3116-1-300x200.jpeg 300w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/img_3116-1-768x512.jpeg 768w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/img_3116-1.jpeg 1286w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Les échanges avec ces partenaires ont porté sur : Le renforcement d&rsquo;un mécanisme durable de coopération avec le Ministère des Mines, L&rsquo;état d&rsquo;avancement de leurs différents projets en République démocratique du Congo.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="960" height="640"  alt="" class="wp-image-1630"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/img_3114.jpeg" srcset="https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/img_3114.jpeg 960w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/img_3114-300x200.jpeg 300w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/img_3114-768x512.jpeg 768w" sizes="auto, (max-width: 960px) 100vw, 960px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">À cette occasion, ZIJIN a présenté l de ses projets, notamment COMMUS et le projet de lithium de Manono. Les investissements de ZIJIN en RDC ont atteint environ 6 milliards de dollars américains, témoignant de la confiance des investisseurs chinois dans le potentiel minier congolais.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://ecofisc.net/%f0%9d%90%82%f0%9d%90%a1%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%a7%f0%9d%90%9a-%f0%9d%90%8c%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%a7%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%a7%f0%9d%90%a0-%f0%9d%9f%90%f0%9d%9f%8e%f0%9d%9f%90%f0%9d%9f%94-%f0%9d%90%8b/">𝐂𝐡𝐢𝐧𝐚 𝐌𝐢𝐧𝐢𝐧𝐠 𝟐𝟎𝟐𝟔 : 𝐋𝐚 𝐑𝐃𝐂 𝐫𝐞𝐧𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞 𝐬𝐞𝐬 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐞𝐧𝐚𝐫𝐢𝐚𝐭𝐬 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐞𝐫𝐬 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐥𝐚 𝐓𝐚𝐧𝐳𝐚𝐧𝐢𝐞 𝐞𝐭 𝐥𝐚 𝐂𝐡𝐢𝐧𝐞</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://ecofisc.net">ecofisc</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Séraphin Kalumbu prend les commandes Conseil Permanent de la Comptabilité au Congo</title>
		<link>https://ecofisc.net/seraphin-kalumbu-prend-les-commandes-conseil-permanent-de-la-comptabilite-au-congo-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[pop kidimbu]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 08:39:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[a-la-une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Professeur Séraphin Kalumbu a été installé ce comme Secrétaire général a.i. du CPCC, succédant au Professeur William Mbuyamba après plus de deux mois de grève, avec l'engagement de faire aboutir les revendications sociales des agents et cadres.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Après plus de deux mois de grève des agents et cadres, le Conseil Permanent de la Comptabilité au Congo a officiellement installé son nouveau Secrétaire général. Le Professeur Séraphin Kalumbu succède au Professeur William Mbuyamba à la tête de l&rsquo;institution.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une installation sous le signe de l&rsquo;apaisement</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est une page qui se tourne au Conseil Permanent de la Comptabilité au Congo (CPCC). L&rsquo;institution a officiellement installé son nouveau Secrétaire général en la personne du Professeur Séraphin Kalumbu, nommé à titre intérimaire par le Ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La cérémonie de remise et reprise s&rsquo;est déroulée entre le Professeur William Mbuyamba, Secrétaire général sortant, et son successeur, en présence des agents et cadres de l&rsquo;institution. Elle intervient après plus de deux mois de grève observée par le personnel, une période de tension qui avait profondément marqué la vie de l&rsquo;institution.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Gratitude et reconnaissance</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Prenant la parole pour la première fois en qualité de patron du CPCC, le Professeur Séraphin Kalumbu a d&rsquo;abord exprimé sa profonde gratitude au Ministre des Finances pour la confiance placée en sa personne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le nouveau Secrétaire général a ensuite abordé de front la question de la grève. Il en a reconnu la légitimité, soulignant que ce mouvement social ne visait pas, au départ, le remplacement du Secrétaire général. Une manière de clarifier les choses et de dissiper les malentendus qui auraient pu entourer sa nomination.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un engagement ferme envers les revendications sociales</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Professeur Séraphin Kalumbu s&rsquo;est engagé à tout mettre en œuvre pour l&rsquo;aboutissement heureux des revendications sociales des agents et cadres du CPCC. Un engagement qui sonne comme une réponse directe aux préoccupations qui ont motivé plus de deux mois de grève.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="960" height="720"  class="wp-image-1618"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/img_3091.jpeg" srcset="https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/img_3091.jpeg 960w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/img_3091-300x225.jpeg 300w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/img_3091-768x576.jpeg 768w" sizes="auto, (max-width: 960px) 100vw, 960px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Poursuivant son propos, le nouveau patron du CPCC a lancé un appel vibrant à l&rsquo;unité et à la cohésion, réaffirmant sa volonté de travailler en parfaite synergie avec l&rsquo;ensemble du personnel. Un message d&rsquo;ouverture destiné à refermer la parenthèse conflictuelle et à restaurer un climat de confiance au sein de l&rsquo;institution.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Hommage au prédécesseur et aux syndicats</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, le Professeur Séraphin Kalumbu a rendu un hommage mérité au Secrétaire général sortant pour le travail accompli au service de l&rsquo;institution. Il a également salué les efforts soutenus de la délégation syndicale du CPCC dans la défense des droits des travailleurs, reconnaissant ainsi le rôle constructif des représentants du personnel dans la résolution de la crise.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les défis qui attendent le nouveau patron</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Si la cérémonie de remise et reprise marque un nouveau départ, les chantiers qui attendent le Professeur Séraphin Kalumbu demeurent considérables. Il lui faudra d&rsquo;abord traduire en actes concrets les promesses faites aux agents et cadres, dont la patience a été mise à rude épreuve durant plus de deux mois de grève. Il devra ensuite reconstruire la cohésion interne d&rsquo;une institution éprouvée par un long conflit social. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, il lui appartiendra de redonner au CPCC sa pleine capacité d&rsquo;action dans un contexte économique exigeant, où la comptabilité publique joue un rôle stratégique dans la gestion des finances de l&rsquo;État.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le pari de l&rsquo;apaisement est lancé. Reste à savoir si les actes suivront les paroles.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/270d.png" alt="✍" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <strong>KIDIMBU POP </strong></p>
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		<title>Séraphin Kalumbu prend les commandes Conseil Permanent de la Comptabilité au Congo</title>
		<link>https://ecofisc.net/seraphin-kalumbu-prend-les-commandes-conseil-permanent-de-la-comptabilite-au-congo/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[pop kidimbu]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 08:38:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[a-la-une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Professeur Séraphin Kalumbu a été installé ce comme Secrétaire général a.i. du CPCC, succédant au Professeur William Mbuyamba après plus de deux mois de grève, avec l'engagement de faire aboutir les revendications sociales des agents et cadres.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Après plus de deux mois de grève des agents et cadres, le Conseil Permanent de la Comptabilité au Congo a officiellement installé son nouveau Secrétaire général. Le Professeur Séraphin Kalumbu succède au Professeur William Mbuyamba à la tête de l&rsquo;institution.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une installation sous le signe de l&rsquo;apaisement</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est une page qui se tourne au Conseil Permanent de la Comptabilité au Congo (CPCC). L&rsquo;institution a officiellement installé son nouveau Secrétaire général en la personne du Professeur Séraphin Kalumbu, nommé à titre intérimaire par le Ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La cérémonie de remise et reprise s&rsquo;est déroulée entre le Professeur William Mbuyamba, Secrétaire général sortant, et son successeur, en présence des agents et cadres de l&rsquo;institution. Elle intervient après plus de deux mois de grève observée par le personnel, une période de tension qui avait profondément marqué la vie de l&rsquo;institution.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Gratitude et reconnaissance</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Prenant la parole pour la première fois en qualité de patron du CPCC, le Professeur Séraphin Kalumbu a d&rsquo;abord exprimé sa profonde gratitude au Ministre des Finances pour la confiance placée en sa personne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le nouveau Secrétaire général a ensuite abordé de front la question de la grève. Il en a reconnu la légitimité, soulignant que ce mouvement social ne visait pas, au départ, le remplacement du Secrétaire général. Une manière de clarifier les choses et de dissiper les malentendus qui auraient pu entourer sa nomination.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un engagement ferme envers les revendications sociales</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Professeur Séraphin Kalumbu s&rsquo;est engagé à tout mettre en œuvre pour l&rsquo;aboutissement heureux des revendications sociales des agents et cadres du CPCC. Un engagement qui sonne comme une réponse directe aux préoccupations qui ont motivé plus de deux mois de grève.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="960" height="720"  class="wp-image-1618"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/img_3091.jpeg" srcset="https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/img_3091.jpeg 960w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/img_3091-300x225.jpeg 300w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/img_3091-768x576.jpeg 768w" sizes="auto, (max-width: 960px) 100vw, 960px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Poursuivant son propos, le nouveau patron du CPCC a lancé un appel vibrant à l&rsquo;unité et à la cohésion, réaffirmant sa volonté de travailler en parfaite synergie avec l&rsquo;ensemble du personnel. Un message d&rsquo;ouverture destiné à refermer la parenthèse conflictuelle et à restaurer un climat de confiance au sein de l&rsquo;institution.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Hommage au prédécesseur et aux syndicats</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, le Professeur Séraphin Kalumbu a rendu un hommage mérité au Secrétaire général sortant pour le travail accompli au service de l&rsquo;institution. Il a également salué les efforts soutenus de la délégation syndicale du CPCC dans la défense des droits des travailleurs, reconnaissant ainsi le rôle constructif des représentants du personnel dans la résolution de la crise.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les défis qui attendent le nouveau patron</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Si la cérémonie de remise et reprise marque un nouveau départ, les chantiers qui attendent le Professeur Séraphin Kalumbu demeurent considérables. Il lui faudra d&rsquo;abord traduire en actes concrets les promesses faites aux agents et cadres, dont la patience a été mise à rude épreuve durant plus de deux mois de grève. Il devra ensuite reconstruire la cohésion interne d&rsquo;une institution éprouvée par un long conflit social. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, il lui appartiendra de redonner au CPCC sa pleine capacité d&rsquo;action dans un contexte économique exigeant, où la comptabilité publique joue un rôle stratégique dans la gestion des finances de l&rsquo;État.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le pari de l&rsquo;apaisement est lancé. Reste à savoir si les actes suivront les paroles.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/270d.png" alt="✍" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <strong>KIDIMBU POP </strong></p>
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		<title>China Mining 2026 : ce que la RDC a vraiment présenté à Tianjin</title>
		<link>https://ecofisc.net/china-mining-2026-ce-que-la-rdc-a-vraiment-presente-a-tianjin/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[pop kidimbu]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 08:25:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Mines]]></category>
		<category><![CDATA[a-la-une]]></category>
		<category><![CDATA[mines]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La délégation congolaise menée par le ministre des Mines Louis Watum Kabamba multiplie les rencontres à la China Mining Conference de Tianjin. L’ambition affichée d’une industrialisation minière se heurte toutefois à des obstacles structurels que le discours officiel occulte encore largement. Un discours de rupture… sur le papier C’est un changement de logiciel que Kinshasa revendique. À Tianjin, où se tient du 10 au 12 septembre la 28ᵉ édition de la China Mining Conference and Exhibition, le ministre des Mines Louis Watum Kabamba a posé une idée simple en apparence : la performance minière d’un pays ne doit plus se mesurer au tonnage exporté, mais à la valeur ajoutée créée sur son sol. « La réussite de l’exploitation minière ne devrait plus être appréciée uniquement à travers les volumes de minerais extraits », a-t-il martelé lors du Forum RDC-Chine organisé en marge de la conférence, évoquant pêle-mêle les emplois qualifiés, le transfert de technologies et la montée en puissance d’entreprises congolaises. Sur le papier, la démarche est cohérente. La RDC dispose de cobalt, de cuivre, de lithium, de coltan, autant de minerais dont la demande mondiale est portée par la transition énergétique. La Chine, elle, dispose de l’expertise industrielle, logistique et technologique. La complémentarité semble évidente. La délégation congolaise ne s’y trompe pas : le CAMI, le CEEC, le SGNC, la SAEMAPE, l’IGM, la CTCPM, la Gécamines et le FOMIN sont tous venus présenter leurs missions et leurs opportunités aux investisseurs chinois. Mais entre l’affichage d’une ambition et sa matérialisation, il y a un fossé que trois jours de conférence ne suffiront pas à combler. Le piège de la « coopération gagnant-gagnant » Le thème officiel de cette édition — « Coopération gagnant-gagnant, verte et intelligente » — mérite d’être interrogé. Car dans les faits, la relation sino-congolaise dans les mines reste largement asymétrique. La RDC exporte des concentrés bruts ou faiblement transformés ; la Chine les raffine, les intègre dans ses chaînes de valeur et capte l’essentiel de la marge. Le fameux contrat chinois de 2008, revisité en 2024 après d’âpres négociations, illustre cette tension : Kinshasa avait dû batailler ferme pour rééquilibrer un accord initial jugé déséquilibré. Rien ne garantit que les nouveaux partenariats évoqués à Tianjin échappent à la même logique. La question n’est pas de savoir si la Chine est un partenaire pertinent, elle l’est, de toute évidence. Elle est de savoir si la RDC dispose des leviers juridiques, fiscaux et techniques pour imposer une transformation locale qui ne soit pas un simple habillage. Or, sur ce terrain, les indicateurs sont préoccupants. Les angles morts du récit officiel Trois obstacles majeurs sont absents du discours tenu à Tianjin. Premier angle mort : l’énergie. Transformer le minerai dont cuivre, cobalt, lithium exige une électricité abondante, stable et bon marché. La RDC en est loin. Le barrage d’Inga, chantier pharaonique maintes fois annoncé, reste largement sous-exploité. Sans électricité industrielle, aucune fonderie ne sera compétitive. C’est la condition matérielle sine qua non de toute stratégie de transformation locale, et elle est à peine effleurée. Deuxième angle mort : la gouvernance. Le secteur minier congolais reste miné par la fraude, la contrebande et les réseaux d’enrichissement. Le cobalt artisanal, largement documenté pour ses conditions de travail et ses circuits parallèles, échappe encore en grande partie au contrôle de l’État. Comment attirer des investissements industriels durables dans un environnement où la traçabilité demeure un défi ? Troisième angle mort : les compétences. Le transfert de technologies suppose une main-d’œuvre qualifiée. Les institutions congolaises présentes à Tianjin IGM, CEEC forment des cadres, mais en nombre insuffisant pour absorber la demande d’une industrie de transformation à grande échelle. Sans un investissement massif dans la formation technique et professionnelle, la « congolisation » des emplois qualifiés restera un vœu pieux. Ce que Tianjin dit vraiment La participation congolaise à la China Mining Conference n’est pas anodine. Elle intervient dans un contexte où Kinshasa cherche à diversifier ses partenaires et à renégocier les termes de son insertion dans les chaînes de valeur mondiales. Elle traduit une prise de conscience : la RDC ne peut plus se contenter d’être un fournisseur de matières premières. Mais elle révèle aussi une fragilité. En misant largement sur le partenariat chinois pour opérer sa mutation industrielle, Kinshasa prend le risque d’un nouveau déséquilibre : celui d’une dépendance accrue à un seul partenaire, dans un secteur déjà dominé par les capitaux chinois. L’enjeu véritable n’est donc pas d’attirer davantage d’investissements chinois, ils affluent déjà. Il est de s’assurer que ces investissements s’accompagnent d’un transfert réel de valeur, de compétences et de technologies. Ce qui suppose un cadre juridique solide, une administration minière renforcée et une stratégie industrielle claire, absente du discours officiel.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">La délégation congolaise menée par le ministre des Mines Louis Watum Kabamba multiplie les rencontres à la China Mining Conference de Tianjin. L’ambition affichée d’une industrialisation minière se heurte toutefois à des obstacles structurels que le discours officiel occulte encore largement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un discours de rupture… sur le papier</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est un changement de logiciel que Kinshasa revendique. À Tianjin, où se tient du 10 au 12 septembre la 28ᵉ édition de la China Mining Conference and Exhibition, le ministre des Mines Louis Watum Kabamba a posé une idée simple en apparence : la performance minière d’un pays ne doit plus se mesurer au tonnage exporté, mais à la valeur ajoutée créée sur son sol.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« La réussite de l’exploitation minière ne devrait plus être appréciée uniquement à travers les volumes de minerais extraits », a-t-il martelé lors du Forum RDC-Chine organisé en marge de la conférence, évoquant pêle-mêle les emplois qualifiés, le transfert de technologies et la montée en puissance d’entreprises congolaises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le papier, la démarche est cohérente. La RDC dispose de cobalt, de cuivre, de lithium, de coltan, autant de minerais dont la demande mondiale est portée par la transition énergétique. La Chine, elle, dispose de l’expertise industrielle, logistique et technologique. La complémentarité semble évidente. La délégation congolaise ne s’y trompe pas : le CAMI, le CEEC, le SGNC, la SAEMAPE, l’IGM, la CTCPM, la Gécamines et le FOMIN sont tous venus présenter leurs missions et leurs opportunités aux investisseurs chinois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais entre l’affichage d’une ambition et sa matérialisation, il y a un fossé que trois jours de conférence ne suffiront pas à combler.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le piège de la « coopération gagnant-gagnant »</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le thème officiel de cette édition — « Coopération gagnant-gagnant, verte et intelligente » — mérite d’être interrogé. Car dans les faits, la relation sino-congolaise dans les mines reste largement asymétrique. La RDC exporte des concentrés bruts ou faiblement transformés ; la Chine les raffine, les intègre dans ses chaînes de valeur et capte l’essentiel de la marge.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le fameux contrat chinois de 2008, revisité en 2024 après d’âpres négociations, illustre cette tension : Kinshasa avait dû batailler ferme pour rééquilibrer un accord initial jugé déséquilibré. Rien ne garantit que les nouveaux partenariats évoqués à Tianjin échappent à la même logique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La question n’est pas de savoir si la Chine est un partenaire pertinent, elle l’est, de toute évidence. Elle est de savoir si la RDC dispose des leviers juridiques, fiscaux et techniques pour imposer une transformation locale qui ne soit pas un simple habillage. Or, sur ce terrain, les indicateurs sont préoccupants.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les angles morts du récit officiel</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Trois obstacles majeurs sont absents du discours tenu à Tianjin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Premier angle mort : l’énergie. Transformer le minerai dont cuivre, cobalt, lithium exige une électricité abondante, stable et bon marché. La RDC en est loin. Le barrage d’Inga, chantier pharaonique maintes fois annoncé, reste largement sous-exploité. Sans électricité industrielle, aucune fonderie ne sera compétitive. C’est la condition matérielle sine qua non de toute stratégie de transformation locale, et elle est à peine effleurée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Deuxième angle mort : la gouvernance. Le secteur minier congolais reste miné par la fraude, la contrebande et les réseaux d’enrichissement. Le cobalt artisanal, largement documenté pour ses conditions de travail et ses circuits parallèles, échappe encore en grande partie au contrôle de l’État. Comment attirer des investissements industriels durables dans un environnement où la traçabilité demeure un défi ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Troisième angle mort : les compétences. Le transfert de technologies suppose une main-d’œuvre qualifiée. Les institutions congolaises présentes à Tianjin IGM, CEEC forment des cadres, mais en nombre insuffisant pour absorber la demande d’une industrie de transformation à grande échelle. Sans un investissement massif dans la formation technique et professionnelle, la « congolisation » des emplois qualifiés restera un vœu pieux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ce que Tianjin dit vraiment</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La participation congolaise à la China Mining Conference n’est pas anodine. Elle intervient dans un contexte où Kinshasa cherche à diversifier ses partenaires et à renégocier les termes de son insertion dans les chaînes de valeur mondiales. Elle traduit une prise de conscience : la RDC ne peut plus se contenter d’être un fournisseur de matières premières.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais elle révèle aussi une fragilité. En misant largement sur le partenariat chinois pour opérer sa mutation industrielle, Kinshasa prend le risque d’un nouveau déséquilibre : celui d’une dépendance accrue à un seul partenaire, dans un secteur déjà dominé par les capitaux chinois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enjeu véritable n’est donc pas d’attirer davantage d’investissements chinois, ils affluent déjà. Il est de s’assurer que ces investissements s’accompagnent d’un transfert réel de valeur, de compétences et de technologies. Ce qui suppose un cadre juridique solide, une administration minière renforcée et une stratégie industrielle claire, absente du discours officiel.</p>
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		<item>
		<title>Vers une nouvelle ère de Coopération : Kinshasa donne le la du Forum Économique Royaume-Uni-RDC</title>
		<link>https://ecofisc.net/vers-une-nouvelle-ere-de-cooperation-kinshasa-donne-le-la-du-forum-economique-royaume-uni-rdc/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[pop kidimbu]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 19:58:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[a-la-une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est dans l’écrin prestigieux du Blazon by Fleuve Congo Hôtel que le gouvernement congolais a donné le coup d’envoi officieux de l’événement économique majeur de cette fin d’année. En présence de la Baronnes Sandip Verma, éminente membre de la Chambre des Lords et présidente du UK–RDC Business Partnership Consortium, les ministres Patrick Muyaya Katembwe (Communication et Médias) et Julien Paluku Kahongya (Commerce extérieur) ont procédé au pré-lancement du Forum économique Royaume-Uni–RDC. Prévu du 2 au 4 novembre 2026 dans la capitale britannique, ce forum ne se veut pas une simple rencontre de plus, mais un véritable catalyseur pour « renforcer les partenariats commerciaux, les investissements et les relations d’affaires » entre les deux nations. Pour Baronnes Sandip Verma, l’heure est à la mobilisation générale. : « Nous invitons les entreprises, les investisseurs, les institutions, les représentants gouvernementaux, les membres de la diaspora, les entrepreneurs et les professionnels à manifester leur intérêt », a-t-elle lancé, insistant sur la nature concrète de l’événement. « Des rencontres B2B et B2G sont prévues afin de favoriser des échanges directs entre les opérateurs économiques et les institutions », a-t-elle ajouté, promettant un espace de dialogues fructueux autour de projets rentables et de partenariats durables. Le ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku, a pris le relais avec un appel vibrant à la jeunesse et aux femmes entrepreneures congolaises. Conscient des défis logistiques, il a tenu à rassurer les participants potentiels : « Un comité préparatoire sera mis sur pied dans les heures qui suivent, avec pour mission de faciliter la délivrance des visas aux membres de la délégation congolaise. » Mais au-delà de l’aspect pratique, le message du gouvernement était empreint d’une ambition souveraine. « Commencez à secouer vos gibecières pour identifier les projets qui disposent déjà d’un certain nombre d’études et pour lesquels nous assurerons une bonne promotion à Londres », a martelé Julien Paluku, avant de rappeler la vision présidentielle : « Pour le Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo et la Première Ministre Judith Suminwa Tuluka, ce pays doit être au cœur du développement du continent africain. » Ce discours a trouvé un écho particulier chez son collègue de la Communication. Pour Patrick Muyaya Katembwe, ce forum d’affaires incarne bien plus qu’une opportunité économique : il représente une « vitrine stratégique pour consolider la construction du soft power de la République démocratique du Congo sur la scène internationale ». Un moyen pour le pays d’affirmer sa nouvelle stature et de contrôler le récit de sa propre trajectoire. Les discussions entre les deux ministres et la Baronnes Verma ont également permis de réaffirmer les avancées significatives du climat des affaires en RDC. Patrick Muyaya a tenu à rassurer les investisseurs britanniques sur « l’engagement du Gouvernement à poursuivre les réformes destinées à améliorer l’environnement des investissements », soulignant les progrès réalisés depuis 2019. L’objectif est clair : faire de la RDC une destination de choix, où la sécurité juridique et les garanties offertes aux investisseurs sont désormais des piliers de l’action publique. En définitive, ce pré-lancement à Kinshasa a planté le décor d’un rendez-vous qui s’annonce historique. À Londres, dans deux mois, la RDC ne viendra pas seulement chercher des capitaux, mais proposer un partenariat gagnant-gagnant, bâti sur la confiance et la vision d’un pays résolument tourné vers l’avenir.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">C’est dans l’écrin prestigieux du Blazon by Fleuve Congo Hôtel que le gouvernement congolais a donné le coup d’envoi officieux de l’événement économique majeur de cette fin d’année. En présence de la Baronnes Sandip Verma, éminente membre de la Chambre des Lords et présidente du UK–RDC Business Partnership Consortium, les ministres Patrick Muyaya Katembwe (Communication et Médias) et Julien Paluku Kahongya (Commerce extérieur) ont procédé au pré-lancement du Forum économique Royaume-Uni–RDC.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Prévu du 2 au 4 novembre 2026 dans la capitale britannique, ce forum ne se veut pas une simple rencontre de plus, mais un véritable catalyseur pour « renforcer les partenariats commerciaux, les investissements et les relations d’affaires » entre les deux nations. </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1024" height="682"  class="wp-image-1610"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/cbcdec84-ba40-4428-b8c9-5fb306c0947e-1024x682.jpeg" srcset="https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/cbcdec84-ba40-4428-b8c9-5fb306c0947e-1024x682.jpeg 1024w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/cbcdec84-ba40-4428-b8c9-5fb306c0947e-300x200.jpeg 300w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/cbcdec84-ba40-4428-b8c9-5fb306c0947e-768x512.jpeg 768w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/cbcdec84-ba40-4428-b8c9-5fb306c0947e-1536x1024.jpeg 1536w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/cbcdec84-ba40-4428-b8c9-5fb306c0947e-1320x880.jpeg 1320w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/cbcdec84-ba40-4428-b8c9-5fb306c0947e.jpeg 2000w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Baronnes Sandip Verma, l’heure est à la mobilisation générale. :</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Nous invitons les entreprises, les investisseurs, les institutions, les représentants gouvernementaux, les membres de la diaspora, les entrepreneurs et les professionnels à manifester leur intérêt », a-t-elle lancé, insistant sur la nature concrète de l’événement. « Des rencontres B2B et B2G sont prévues afin de favoriser des échanges directs entre les opérateurs économiques et les institutions », a-t-elle ajouté, promettant un espace de dialogues fructueux autour de projets rentables et de partenariats durables.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="920" height="1024"  class="wp-image-1606"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/4487eb18-317c-4a5c-acea-7851224e5776-920x1024.jpeg" srcset="https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/4487eb18-317c-4a5c-acea-7851224e5776-920x1024.jpeg 920w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/4487eb18-317c-4a5c-acea-7851224e5776-269x300.jpeg 269w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/4487eb18-317c-4a5c-acea-7851224e5776-768x855.jpeg 768w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/4487eb18-317c-4a5c-acea-7851224e5776-1379x1536.jpeg 1379w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/4487eb18-317c-4a5c-acea-7851224e5776-1320x1470.jpeg 1320w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/4487eb18-317c-4a5c-acea-7851224e5776.jpeg 1796w" sizes="auto, (max-width: 920px) 100vw, 920px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku, a pris le relais avec un appel vibrant à la jeunesse et aux femmes entrepreneures congolaises. Conscient des défis logistiques, il a tenu à rassurer les participants potentiels : </p>



<p class="wp-block-paragraph">« Un comité préparatoire sera mis sur pied dans les heures qui suivent, avec pour mission de faciliter la délivrance des visas aux membres de la délégation congolaise. »</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais au-delà de l’aspect pratique, le message du gouvernement était empreint d’une ambition souveraine. « Commencez à secouer vos gibecières pour identifier les projets qui disposent déjà d’un certain nombre d’études et pour lesquels nous assurerons une bonne promotion à Londres », a martelé Julien Paluku, avant de rappeler la vision présidentielle : « Pour le Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo et la Première Ministre Judith Suminwa Tuluka, ce pays doit être au cœur du développement du continent africain. »</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="947" height="1024"  class="wp-image-1607"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/95fa4ea7-9d2b-44d8-bf7d-f6f93a380ddc-947x1024.jpeg" srcset="https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/95fa4ea7-9d2b-44d8-bf7d-f6f93a380ddc-947x1024.jpeg 947w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/95fa4ea7-9d2b-44d8-bf7d-f6f93a380ddc-278x300.jpeg 278w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/95fa4ea7-9d2b-44d8-bf7d-f6f93a380ddc-768x830.jpeg 768w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/95fa4ea7-9d2b-44d8-bf7d-f6f93a380ddc-1421x1536.jpeg 1421w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/95fa4ea7-9d2b-44d8-bf7d-f6f93a380ddc-1320x1427.jpeg 1320w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/95fa4ea7-9d2b-44d8-bf7d-f6f93a380ddc.jpeg 1850w" sizes="auto, (max-width: 947px) 100vw, 947px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Ce discours a trouvé un écho particulier chez son collègue de la Communication. Pour Patrick Muyaya Katembwe, ce forum d’affaires incarne bien plus qu’une opportunité économique : il représente une « vitrine stratégique pour consolider la construction du soft power de la République démocratique du Congo sur la scène internationale ». Un moyen pour le pays d’affirmer sa nouvelle stature et de contrôler le récit de sa propre trajectoire.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="791" height="1024"  class="wp-image-1608"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/2c884ec8-22a8-40f4-a8a0-1ac90c0e7c36-791x1024.jpeg" srcset="https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/2c884ec8-22a8-40f4-a8a0-1ac90c0e7c36-791x1024.jpeg 791w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/2c884ec8-22a8-40f4-a8a0-1ac90c0e7c36-232x300.jpeg 232w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/2c884ec8-22a8-40f4-a8a0-1ac90c0e7c36-768x994.jpeg 768w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/2c884ec8-22a8-40f4-a8a0-1ac90c0e7c36-1187x1536.jpeg 1187w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/2c884ec8-22a8-40f4-a8a0-1ac90c0e7c36-1320x1709.jpeg 1320w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/2c884ec8-22a8-40f4-a8a0-1ac90c0e7c36.jpeg 1545w" sizes="auto, (max-width: 791px) 100vw, 791px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Les discussions entre les deux ministres et la Baronnes Verma ont également permis de réaffirmer les avancées significatives du climat des affaires en RDC. Patrick Muyaya a tenu à rassurer les investisseurs britanniques sur « l’engagement du Gouvernement à poursuivre les réformes destinées à améliorer l’environnement des investissements », soulignant les progrès réalisés depuis 2019. L’objectif est clair : faire de la RDC une destination de choix, où la sécurité juridique et les garanties offertes aux investisseurs sont désormais des piliers de l’action publique.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="791" height="1024"  class="wp-image-1609"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/146c36cb-4ae4-4699-bdbc-a20a65f1518a-791x1024.jpeg" srcset="https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/146c36cb-4ae4-4699-bdbc-a20a65f1518a-791x1024.jpeg 791w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/146c36cb-4ae4-4699-bdbc-a20a65f1518a-232x300.jpeg 232w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/146c36cb-4ae4-4699-bdbc-a20a65f1518a-768x994.jpeg 768w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/146c36cb-4ae4-4699-bdbc-a20a65f1518a-1187x1536.jpeg 1187w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/146c36cb-4ae4-4699-bdbc-a20a65f1518a-1320x1709.jpeg 1320w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/146c36cb-4ae4-4699-bdbc-a20a65f1518a.jpeg 1545w" sizes="auto, (max-width: 791px) 100vw, 791px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">En définitive, ce pré-lancement à Kinshasa a planté le décor d’un rendez-vous qui s’annonce historique. À Londres, dans deux mois, la RDC ne viendra pas seulement chercher des capitaux, mais proposer un partenariat gagnant-gagnant, bâti sur la confiance et la vision d’un pays résolument tourné vers l’avenir.</p>
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		<title>RDC – Avant-projet de budget 2027 : Au cœur de l’arène financière, Adolphe Muzito arbitre les ambitions sectorielles</title>
		<link>https://ecofisc.net/rdc-avant-projet-de-budget-2027-au-coeur-de-larene-financiere-adolphe-muzito-arbitre-les-ambitions-sectorielles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[pop kidimbu]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2026 13:52:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[budget]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le vaste complexe du Centre financier de Kinshasa, où les tours de verre et d’acier défient le ciel de la capitale, se joue une partition essentielle de la gouvernance congolaise. Sous l’égide du Vice-Premier ministre, ministre du Budget, Adolphe Muzito, s’est ouverte une série de consultations cruciales. L’objectif : tailler dans le marbre des chiffres les contours de l’avant-projet de loi de finances pour l’exercice 2027, un exercice de haute voltige où les aspirations d’une nation se heurtent aux dures réalités d’une caisse publique exsangue mais ambitieuse. Entouré de son fidèle vice-ministre, Elysée Bokumuana, de son directeur de cabinet, Blanchard Mongomba, et du directeur général de la Politique et de la Programmation budgétaire (DGPPB), Rolly Lengo, Muzito a revêtu la toge de l’arbitre. Face à lui, défilaient les fers de lance des principaux départements ministériels, venus plaider, arguments à l’appui, pour une part plus généreuse du gâteau national. Le plaidoyer social d’Eve Bazaïba : L’humain au cœur des chiffres Parmi les premières à se présenter, la ministre des Affaires sociales, Action humanitaire et Solidarité nationale, Eve Bazaïba, a porté la voix des plus vulnérables. Son plaidoyer, empreint d’une éloquence presque suppliante, a mis en lumière le paradoxe congolais : un pays aux richesses inouïes mais dont les populations sont régulièrement frappées par l’urgence humanitaire. « Lorsque nous demandons 0,07 % du budget global de la République, je pense que ce n&#8217;est pas exagéré. Mais il nous a été octroyé 0,05 %, » a-t-elle martelé, dévoilant ainsi la cruelle loi des arbitrages. Son message, reçu avec une « oreille attentive » par le VPM, ne se limitait pas à une simple demande de rallonge. Il portait une exigence de justice : celle de l’exécution effective des crédits. Un plaidoyer pour que les dotations ne restent pas de simples lignes virtuelles dans un document administratif, mais deviennent une réalité tangible pour les démunis. Handicap et fonction publique : Le combat d’Irène Esambo pour la dignité Irène Esambo, ministre déléguée chargée des Personnes vivant avec handicap, a poursuivi sur la voie de l’inclusion. Son combat s’est articulé autour de deux axes : le financement des structures nouvellement créées pour l’autonomisation et l’accessibilité, et surtout, la reconnaissance administrative des 2 037 personnes vivant avec handicap récemment recrutées dans l’administration. Mais derrière le chiffre, c’est un combat plus profond que mène la ministre : celui de la dignité. Ces agents, dont la « mécanisation » (intégration définitive dans le fichier de paie) n’est pas encore effective, vivent dans l’incertitude. Le VPM a consenti à l’octroi d’une prime, mais Mme Esambo a franchi un pas de plus en plaidant pour l’inscription de cette prime dans le « quitus » budgétaire, une garantie de pérennité. Une avancée symbolique forte pour une catégorie souvent reléguée à la marge. Éducation et Souveraineté : Raïssa Malu et Floribert Anzuluni en première ligne L’Éducation nationale, pilier de la souveraineté, a trouvé en la ministre Raïssa Malu une avocate déterminée. Son plaidoyer, appuyé par le gouvernement, a mis en exergue une priorité nationale : l’amélioration « progressive » des conditions sociales des enseignants et du personnel administratif. La promesse d’une revalorisation, soutenue par une oreille attentive du ministère du Budget, a laissé entrevoir une lueur d’espoir pour le corps enseignant. De son côté, le ministre de l’Intégration régionale, Floribert Anzuluni, a porté la voix de la RDC sur la scène diplomatique. La présidence congolaise de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL) impose des charges et des responsabilités. Son appel, entendu et pris en compte, espère se concrétiser dans les crédits alloués aux prochaines étapes, pour que la diplomatie nationale dispose des moyens de sa politique. La machine gouvernementale et la quête de recettes : Ekumbaki et Nke en action Jean Hubert Ekumbaki, le secrétaire général du gouvernement, gardien des rouages institutionnels, a défendu un budget en légère hausse pour son administration, justifiant les surcoûts liés à la tenue des Conseils des ministres et aux déplacements provinciaux. Un besoin de fonctionnement normal pour une machinerie étatique en perpétuel mouvement. Enfin, dans le secteur des Transports, c’est un autre discours qui a prévalu. Pierrot Nke, son secrétaire général, a retourné le problème : plutôt que de simplement solliciter, il a proposé de « booster » les recettes propres. Digitalisation, optimisation des ressources et investissements ciblés sont devenus les maîtres-mots d’une stratégie visant à débusquer les richesses « cachées ». Une approche novatrice qui change la donne en proposant de devenir acteur de sa propre prospérité. Un exercice d’équilibre pour un avenir en construction Ces consultations, qui feront suite aux travaux préparatoires de Bibwa et s’étendront jusqu’au 4 septembre, ne sont pas une simple formalité. Elles sont le cœur battant de la construction du budget. Chaque plaidoyer, chaque argument technique ou humanitaire, est une pièce sur l’échiquier complexe des finances publiques. Adolphe Muzito, en chef d’orchestre, devra harmoniser ces demandes parfois contradictoires avec les capacités réelles de l’État. L’enjeu est de taille : il s’agit de passer d’un budget de moyens à un budget de résultats, capable de répondre aux urgences sociales tout en posant les jalons d’un développement durable. La sagesse des arbitrages à venir déterminera si la RDC pourra transformer ses ambitions en actions concrètes pour le bien-être de ses 100 millions d’habitants. ✍️ KIDIMBU POP</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Dans le vaste complexe du Centre financier de Kinshasa, où les tours de verre et d’acier défient le ciel de la capitale, se joue une partition essentielle de la gouvernance congolaise. Sous l’égide du Vice-Premier ministre, ministre du Budget, Adolphe Muzito, s’est ouverte une série de consultations cruciales. L’objectif : tailler dans le marbre des chiffres les contours de l’avant-projet de loi de finances pour l’exercice 2027, un exercice de haute voltige où les aspirations d’une nation se heurtent aux dures réalités d’une caisse publique exsangue mais ambitieuse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Entouré de son fidèle vice-ministre, Elysée Bokumuana, de son directeur de cabinet, Blanchard Mongomba, et du directeur général de la Politique et de la Programmation budgétaire (DGPPB), Rolly Lengo, Muzito a revêtu la toge de l’arbitre. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à lui, défilaient les fers de lance des principaux départements ministériels, venus plaider, arguments à l’appui, pour une part plus généreuse du gâteau national.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le plaidoyer social d’Eve Bazaïba : L’humain au cœur des chiffres</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les premières à se présenter, la ministre des Affaires sociales, Action humanitaire et Solidarité nationale, Eve Bazaïba, a porté la voix des plus vulnérables. Son plaidoyer, empreint d’une éloquence presque suppliante, a mis en lumière le paradoxe congolais : un pays aux richesses inouïes mais dont les populations sont régulièrement frappées par l’urgence humanitaire.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="683" height="1024"  class="wp-image-1599"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/img_2968-683x1024.jpeg" srcset="https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/img_2968-683x1024.jpeg 683w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/img_2968-200x300.jpeg 200w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/img_2968-768x1152.jpeg 768w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/img_2968.jpeg 800w" sizes="auto, (max-width: 683px) 100vw, 683px" /><figcaption class="wp-element-caption">Eve BAZAIBA</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">« Lorsque nous demandons 0,07 % du budget global de la République, je pense que ce n&rsquo;est pas exagéré. Mais il nous a été octroyé 0,05 %, » a-t-elle martelé, dévoilant ainsi la cruelle loi des arbitrages. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Son message, reçu avec une « oreille attentive » par le VPM, ne se limitait pas à une simple demande de rallonge. Il portait une exigence de justice : celle de l’exécution effective des crédits. Un plaidoyer pour que les dotations ne restent pas de simples lignes virtuelles dans un document administratif, mais deviennent une réalité tangible pour les démunis.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Handicap et fonction publique : Le combat d’Irène Esambo pour la dignité</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Irène Esambo, ministre déléguée chargée des Personnes vivant avec handicap, a poursuivi sur la voie de l’inclusion. Son combat s’est articulé autour de deux axes : le financement des structures nouvellement créées pour l’autonomisation et l’accessibilité, et surtout, la reconnaissance administrative des 2 037 personnes vivant avec handicap récemment recrutées dans l’administration.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1024" height="683"  class="wp-image-1600"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/img_2970-1024x683.jpeg" srcset="https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/img_2970-1024x683.jpeg 1024w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/img_2970-300x200.jpeg 300w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/img_2970-768x512.jpeg 768w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/img_2970.jpeg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Mais derrière le chiffre, c’est un combat plus profond que mène la ministre : celui de la dignité. Ces agents, dont la « mécanisation » (intégration définitive dans le fichier de paie) n’est pas encore effective, vivent dans l’incertitude. Le VPM a consenti à l’octroi d’une prime, mais Mme Esambo a franchi un pas de plus en plaidant pour l’inscription de cette prime dans le « quitus » budgétaire, une garantie de pérennité. Une avancée symbolique forte pour une catégorie souvent reléguée à la marge.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Éducation et Souveraineté : Raïssa Malu et Floribert Anzuluni en première ligne</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Éducation nationale, pilier de la souveraineté, a trouvé en la ministre Raïssa Malu une avocate déterminée. Son plaidoyer, appuyé par le gouvernement, a mis en exergue une priorité nationale : l’amélioration « progressive » des conditions sociales des enseignants et du personnel administratif. La promesse d’une revalorisation, soutenue par une oreille attentive du ministère du Budget, a laissé entrevoir une lueur d’espoir pour le corps enseignant.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="683" height="1024"  class="wp-image-1601"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/img_2969-683x1024.jpeg" srcset="https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/img_2969-683x1024.jpeg 683w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/img_2969-200x300.jpeg 200w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/img_2969-768x1152.jpeg 768w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/img_2969.jpeg 800w" sizes="auto, (max-width: 683px) 100vw, 683px" /><figcaption class="wp-element-caption">Raïssa MALU</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, le ministre de l’Intégration régionale, Floribert Anzuluni, a porté la voix de la RDC sur la scène diplomatique. La présidence congolaise de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL) impose des charges et des responsabilités. Son appel, entendu et pris en compte, espère se concrétiser dans les crédits alloués aux prochaines étapes, pour que la diplomatie nationale dispose des moyens de sa politique.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1024" height="682"  class="wp-image-1602"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/img_2971-1024x682.jpeg" srcset="https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/img_2971-1024x682.jpeg 1024w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/img_2971-300x200.jpeg 300w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/img_2971-768x512.jpeg 768w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/img_2971.jpeg 1286w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La machine gouvernementale et la quête de recettes : Ekumbaki et Nke en action</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Jean Hubert Ekumbaki, le secrétaire général du gouvernement, gardien des rouages institutionnels, a défendu un budget en légère hausse pour son administration, justifiant les surcoûts liés à la tenue des Conseils des ministres et aux déplacements provinciaux. Un besoin de fonctionnement normal pour une machinerie étatique en perpétuel mouvement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, dans le secteur des Transports, c’est un autre discours qui a prévalu. Pierrot Nke, son secrétaire général, a retourné le problème : plutôt que de simplement solliciter, il a proposé de « booster » les recettes propres. Digitalisation, optimisation des ressources et investissements ciblés sont devenus les maîtres-mots d’une stratégie visant à débusquer les richesses « cachées ». Une approche novatrice qui change la donne en proposant de devenir acteur de sa propre prospérité.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1024" height="476"  class="wp-image-1603"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/img_2967-1-1-1024x476.jpeg" srcset="https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/img_2967-1-1-1024x476.jpeg 1024w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/img_2967-1-1-300x140.jpeg 300w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/img_2967-1-1-768x357.jpeg 768w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/09/img_2967-1-1.jpeg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un exercice d’équilibre pour un avenir en construction</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces consultations, qui feront suite aux travaux préparatoires de Bibwa et s’étendront jusqu’au 4 septembre, ne sont pas une simple formalité. Elles sont le cœur battant de la construction du budget. Chaque plaidoyer, chaque argument technique ou humanitaire, est une pièce sur l’échiquier complexe des finances publiques. Adolphe Muzito, en chef d’orchestre, devra harmoniser ces demandes parfois contradictoires avec les capacités réelles de l’État.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enjeu est de taille : il s’agit de passer d’un budget de moyens à un budget de résultats, capable de répondre aux urgences sociales tout en posant les jalons d’un développement durable. La sagesse des arbitrages à venir déterminera si la RDC pourra transformer ses ambitions en actions concrètes pour le bien-être de ses 100 millions d’habitants.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/270d.png" alt="✍" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <strong>KIDIMBU POP </strong></p>
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		<title>Maïs dans le Katanga : les prix enfin en baisse grâce aux mesures du Gouvernement</title>
		<link>https://ecofisc.net/mais-dans-le-katanga-les-prix-enfin-en-baisse-grace-aux-mesures-du-gouvernement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[pop kidimbu]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2026 13:22:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[a-la-une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Bonne nouvelle pour les ménages du Katanga. Après des semaines de flambée, les prix du maïs amorcent une tendance baissière, selon le ministère de l&#8217;Économie. Cette accalmie est le fruit des interventions conjoncturelles du Fonds de Régulation Économique (FOREC), annoncées en Conseil des ministres. Leur simple annonce a suffi à freiner les spéculateurs et à rétablir l&#8217;équilibre du marché. À cela s&#8217;ajoutent deux facteurs locaux : la période de récolte, qui augmente l&#8217;offre, et le soutien apporté à la production agricole dans le Haut-Katanga. Résultat, les prix redescendent, et les consommateurs respirent. Le Gouvernement promet de rester vigilant pour éviter tout retour de la spéculation.</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Bonne nouvelle pour les ménages du Katanga. Après des semaines de flambée, les prix du maïs amorcent une tendance baissière, selon le ministère de l&rsquo;Économie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette accalmie est le fruit des interventions conjoncturelles du Fonds de Régulation Économique (FOREC), annoncées en Conseil des ministres. Leur simple annonce a suffi à freiner les spéculateurs et à rétablir l&rsquo;équilibre du marché.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À cela s&rsquo;ajoutent deux facteurs locaux : la période de récolte, qui augmente l&rsquo;offre, et le soutien apporté à la production agricole dans le Haut-Katanga.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Résultat, les prix redescendent, et les consommateurs respirent. Le Gouvernement promet de rester vigilant pour éviter tout retour de la spéculation.</p>
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		<title>DGDA–ARSP : le duo se serre les coudes pour assainir la sous-traitance minière</title>
		<link>https://ecofisc.net/dgda-arsp-le-duo-se-serre-les-coudes-pour-assainir-la-sous-traitance-miniere/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[pop kidimbu]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2026 11:56:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[a-la-une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une séance de travail stratégique s&#8217;est tenue ce lundi 31 août 2026 au siège de la DGDA. Le Directeur Général de la Douane, Bernard KABESE MUSANGU, a reçu son homologue de l&#8217;ARSP, Ted BELESHAYI KASANDA, pour évoquer un sujet brûlant : le respect de la loi sur la sous-traitance dans le secteur minier. Au menu des échanges, le renforcement des contrôles conjoints, l&#8217;échange d&#8217;informations et la traque des fraudes. Car trop de sociétés minières contournent encore les règles, privant les entrepreneurs congolais de leurs droits et l&#8217;État de recettes substantielles. Les deux patrons ont convenu de mettre en place une commission mixte pour un protocole d&#8217;accord opérationnel. Objectif : une application ferme de la réglementation, sans complaisance. Message reçu cinq sur cinq : le secteur minier est sous haute surveillance. Et la DGDA et l&#8217;ARSP entendent désormais parler d&#8217;une seule voix.</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Une séance de travail stratégique s&rsquo;est tenue ce lundi 31 août 2026 au siège de la DGDA. Le Directeur Général de la Douane, Bernard KABESE MUSANGU, a reçu son homologue de l&rsquo;ARSP, Ted BELESHAYI KASANDA, pour évoquer un sujet brûlant : le respect de la loi sur la sous-traitance dans le secteur minier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au menu des échanges, le renforcement des contrôles conjoints, l&rsquo;échange d&rsquo;informations et la traque des fraudes. Car trop de sociétés minières contournent encore les règles, privant les entrepreneurs congolais de leurs droits et l&rsquo;État de recettes substantielles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les deux patrons ont convenu de mettre en place une commission mixte pour un protocole d&rsquo;accord opérationnel. Objectif : une application ferme de la réglementation, sans complaisance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Message reçu cinq sur cinq : le secteur minier est sous haute surveillance. Et la DGDA et l&rsquo;ARSP entendent désormais parler d&rsquo;une seule voix.</p>
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		<title>Corridor de Lobito : Washington sort le chéquier, un milliard de dollars pour relancer le rail congolais</title>
		<link>https://ecofisc.net/corridor-de-lobito-washington-sort-le-chequier-un-milliard-de-dollars-pour-relancer-le-rail-congolais-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[pop kidimbu]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Aug 2026 15:12:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[a-la-une]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C&#8217;est un signal fort envoyé à la communauté des affaires et aux partenaires internationaux. Les États-Unis ont annoncé la mobilisation d&#8217;un milliard de dollars pour soutenir la réhabilitation de la ligne ferroviaire congolaise intégrée au Corridor de Lobito. L&#8217;annonce intervient au lendemain de la signature, par le Président Félix-Antoine Tshisekedi, du contrat de concession portant sur le volet congolais de ce projet stratégique. À Kinshasa, le Chargé d&#8217;Affaires américain Ian McCary a organisé une réception le jeudi 27 août dernier pour marquer cette étape décisive, confirmant l&#8217;engagement de Washington à faire de ce corridor un axe majeur du développement économique régional. Le projet confié à l&#8217;entreprise Mota-Engil prévoit la réhabilitation de la ligne ferroviaire reliant Dilolo à Sakania, une artère qui traverse les pôles économiques et miniers du Grand Katanga, notamment Kolwezi, Tenke et Lubumbashi. L&#8217;objectif est clair : renforcer la connexion entre les zones minières du sud-est de la RDC et le port de Lobito, en Angola, offrant ainsi un accès supplémentaire à l&#8217;océan Atlantique pour les exportations congolaises. Mais pour les autorités américaines, le Corridor de Lobito ne saurait se limiter à une simple voie de transit pour les minerais. Washington entend en faire le support d&#8217;une cascade d&#8217;investissements dans les provinces traversées, touchant à l&#8217;alimentation électrique des secteurs minier et agro-industriel, à l&#8217;élargissement de la connectivité Internet à haut débit, et à l&#8217;amélioration de l&#8217;accès des entreprises locales aux marchés internationaux. Cette approche multidimensionnelle s&#8217;inscrit dans une stratégie plus large des États-Unis : sécuriser l&#8217;approvisionnement en minerais critiques, le cuivre et le cobalt congolais occupant une place centrale dans les chaînes industrielles liées à l&#8217;énergie, aux technologies et aux équipements électriques. En investissant massivement dans ce corridor, Washington ne se contente pas de financer des rails ; il parie sur une intégration économique régionale qui réduirait la dépendance aux axes traditionnels vers l&#8217;Afrique australe et orientale. La mise en service effective du Corridor de Lobito pourrait ainsi modifier progressivement l&#8217;organisation logistique de la Copperbelt, en offrant une alternative plus performante et en intensifiant la concurrence entre les corridors, de quoi réduire les risques de congestion et offrir davantage de choix aux opérateurs économiques. Reste une question cruciale : celle des retombées économiques locales. L&#8217;efficacité de ce corridor dépendra de la qualité du chemin de fer, de la fluidité des passages frontaliers, de la capacité des infrastructures portuaires et du niveau des coûts de transport. Mais le véritable apport du projet ne se mesurera pas uniquement au volume de minerais transportés vers Lobito. Sa portée sera décisive si le rail favorise également l&#8217;installation d&#8217;activités industrielles, agricoles, énergétiques et logistiques tout au long de son parcours. Pour la RDC, l&#8217;enjeu est donc double : faire de ce corridor un levier de croissance et de désenclavement, tout en veillant à ce que les bénéfices de cet investissement pharaonique profitent aux populations et aux entreprises locales. L&#8217;heure des promesses est passée ; celle du chantier commence.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est un signal fort envoyé à la communauté des affaires et aux partenaires internationaux. Les États-Unis ont annoncé la mobilisation d&rsquo;un milliard de dollars pour soutenir la réhabilitation de la ligne ferroviaire congolaise intégrée au Corridor de Lobito. L&rsquo;annonce intervient au lendemain de la signature, par le Président Félix-Antoine Tshisekedi, du contrat de concession portant sur le volet congolais de ce projet stratégique. </p>



<p class="wp-block-paragraph">À Kinshasa, le Chargé d&rsquo;Affaires américain Ian McCary a organisé une réception le jeudi 27 août dernier pour marquer cette étape décisive, confirmant l&rsquo;engagement de Washington à faire de ce corridor un axe majeur du développement économique régional.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet confié à l&rsquo;entreprise Mota-Engil prévoit la réhabilitation de la ligne ferroviaire reliant Dilolo à Sakania, une artère qui traverse les pôles économiques et miniers du Grand Katanga, notamment Kolwezi, Tenke et Lubumbashi. </p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;objectif est clair : renforcer la connexion entre les zones minières du sud-est de la RDC et le port de Lobito, en Angola, offrant ainsi un accès supplémentaire à l&rsquo;océan Atlantique pour les exportations congolaises. Mais pour les autorités américaines, le Corridor de Lobito ne saurait se limiter à une simple voie de transit pour les minerais. Washington entend en faire le support d&rsquo;une cascade d&rsquo;investissements dans les provinces traversées, touchant à l&rsquo;alimentation électrique des secteurs minier et agro-industriel, à l&rsquo;élargissement de la connectivité Internet à haut débit, et à l&rsquo;amélioration de l&rsquo;accès des entreprises locales aux marchés internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette approche multidimensionnelle s&rsquo;inscrit dans une stratégie plus large des États-Unis : sécuriser l&rsquo;approvisionnement en minerais critiques, le cuivre et le cobalt congolais occupant une place centrale dans les chaînes industrielles liées à l&rsquo;énergie, aux technologies et aux équipements électriques. </p>



<p class="wp-block-paragraph">En investissant massivement dans ce corridor, Washington ne se contente pas de financer des rails ; il parie sur une intégration économique régionale qui réduirait la dépendance aux axes traditionnels vers l&rsquo;Afrique australe et orientale. La mise en service effective du Corridor de Lobito pourrait ainsi modifier progressivement l&rsquo;organisation logistique de la Copperbelt, en offrant une alternative plus performante et en intensifiant la concurrence entre les corridors, de quoi réduire les risques de congestion et offrir davantage de choix aux opérateurs économiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Reste une question cruciale : celle des retombées économiques locales. L&rsquo;efficacité de ce corridor dépendra de la qualité du chemin de fer, de la fluidité des passages frontaliers, de la capacité des infrastructures portuaires et du niveau des coûts de transport. Mais le véritable apport du projet ne se mesurera pas uniquement au volume de minerais transportés vers Lobito. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Sa portée sera décisive si le rail favorise également l&rsquo;installation d&rsquo;activités industrielles, agricoles, énergétiques et logistiques tout au long de son parcours. Pour la RDC, l&rsquo;enjeu est donc double : faire de ce corridor un levier de croissance et de désenclavement, tout en veillant à ce que les bénéfices de cet investissement pharaonique profitent aux populations et aux entreprises locales. L&rsquo;heure des promesses est passée ; celle du chantier commence.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://ecofisc.net/corridor-de-lobito-washington-sort-le-chequier-un-milliard-de-dollars-pour-relancer-le-rail-congolais-2/">Corridor de Lobito : Washington sort le chéquier, un milliard de dollars pour relancer le rail congolais</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://ecofisc.net">ecofisc</a>.</p>
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