La République Démocratique du Congo franchit une étape décisive dans la modernisation de son secteur énergétique. Sous l’égide du Ministère des Ressources Hydrauliques et de l’Électricité (MRHE) et en coordination avec les autorités provinciales du Lualaba, l’Autorité de Régulation du secteur de l’Électricité (ARE) a consacré l’inauguration de la Phase 1 du parc solaire de Kamoa-Kakula.
Représentant une capacité impressionnante de 430 MW pour un investissement de 522 millions de dollars américains, cette mise en service officielle démontre avec éclat que la RDC sait accueillir, structurer et rentabiliser des projets d’envergure internationale. Portée par le géant minier Kamoa Copper, en partenariat avec CrossBoundary Energy et GreenWorld Énergie, cette infrastructure majeure incarne la convergence réussie entre les besoins croissants des grands opérateurs industriels et la rentabilité des capitaux privés.
Un modèle de sécurisation et de viabilité
Sous la tutelle du Ministre Aimé Molendo Sakombi, l’ARE joue un rôle pivot dans la promotion et la sécurisation des investissements. Pour ce projet phare, le régulateur a veillé scrupuleusement à la conformité des infrastructures et à la structuration d’un modèle économique équilibré. Cet accompagnement garantit non seulement la viabilité financière de l’investissement, mais offre également une visibilité rassurante sur les prix pour les acheteurs.
« Ce qui a été possible à Kamoa-Kakula est possible ailleurs en RDC. L’ARE se tient prête à accompagner chaque projet sérieux avec la même rigueur, la même transparence et la même disponibilité administrative », a affirmé Madame Soraya Aziz Moto, Directrice Générale de l’ARE.
Un signal fort pour les investisseurs
À travers cette réalisation, le message adressé aux banques et aux fonds d’infrastructure internationaux est on ne peut plus clair : le marché de l’électricité en RDC est ouvert, prévisible et prêt à accueillir de nouveaux capitaux. En accroissant son offre énergétique par la promotion d’un climat des affaires sécurisé, la RDC pose une nouvelle pierre vers sa souveraineté énergétique et son industrialisation.



