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		<title>FEC-FPI : bâtir un partenariat stratégique au service de la RDC</title>
		<link>https://ecofisc.net/fec-fpi-batir-un-partenariat-strategique-au-service-de-la-rdc-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[pop kidimbu]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 14:34:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce n&#8217;était pas une simple rencontre. C&#8217;était une main tendue, un pont jeté entre l&#8217;ambition des entrepreneurs et les moyens de l&#8217;État. Le 14 août 2026, la Fédération des Entreprises du Congo et le Fonds de Promotion de l&#8217;Industrie ont scellé un pacte pour l&#8217;industrialisation de la RDC. « Porter la voix, mais aussi créer des passerelles » Il y a des paroles qui engagent. Devant près de 150 décideurs économiques, M. Robert Malumba, Président National de la FEC, a posé les jalons d&#8217;une nouvelle ère : « Notre rôle ne doit pas seulement consister à porter la voix des entreprises face aux difficultés qu&#8217;elles rencontrent, mais également à créer des passerelles concrètes leur permettant d&#8217;accéder aux ressources nécessaires pour éclore, se développer, accroître leurs capacités de production et devenir davantage compétitives. » Une vision qui dépasse le simple plaidoyer pour incarner une philosophie d&#8217;action. La FEC ne se veut plus seulement porte-voix, mais facilitateur, accélérateur, architecte d&#8217;un écosystème où chaque entreprise trouve les ressorts de sa croissance. En tendant la main au FPI, elle pose un acte de foi dans l&#8217;avenir industriel du pays. Et en répondant présent, le FPI confirme sa vocation de levier public au service de l&#8217;initiative privée. 150 entrepreneurs, une même ambition La matinée d&#8217;échanges a permis de plonger au cœur des dispositifs opérationnels du FPI, mécanismes de financement adaptés aux réalités du terrain, conditions d&#8217;éligibilité clarifiées, Taxe de Promotion de l&#8217;Industrie réhabilitée dans sa véritable vocation. Surtout, les perspectives d&#8217;un partenariat renforcé entre la FEC et le FPI ont été largement débattues, avec la volonté affirmée d&#8217;aller au-delà du conjoncturel pour construire une relation pérenne et structurante. Un partenariat stratégique au service de la nation Ce qui s&#8217;est joué ce jour-là dépasse le cadre d&#8217;une simple réunion d&#8217;information. C&#8217;est un signal fort : l&#8217;État et le secteur privé marchent désormais dans la même direction, celle de la valeur ajoutée, de la substitution aux importations, de la compétitivité retrouvée. Le FPI, par ses instruments, et la FEC, par son réseau et son influence, unissent leurs forces pour que les projets industriels ne restent pas lettre morte. Où l&#8217;entrepreneur ne se sent plus seul, mais accompagné, soutenu, valorisé. L&#8217;industrialisation comme destin partagé La RDC a soif d&#8217;usines, de transformation locale, de savoir-faire exportable. Ce matin-là, les 150 participants ont compris que cette soif peut être étanchée, à condition de conjuguer les volontés, d&#8217;aligner les ressources et de transformer les obstacles en opportunités. Car comme l&#8217;a si justement rappelé Robert Malumba, le rôle des institutions est d&#8217;être des facilitateurs. Et en cela, cette rencontre restera comme un tournant : celui où les ponts ont été jetés, où les passerelles sont devenues des autoroutes, et où l&#8217;industrie congolaise a trouvé ses alliés les plus résolus. La FEC et le FPI, main dans la main, écrivent une nouvelle page de l&#8217;histoire économique de la RDC. Une page où l&#8217;ambition se conjugue avec les moyens, et où la prospérité devient l&#8217;affaire de tous. ✍️ KIDIMBU POP</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Ce n&rsquo;était pas une simple rencontre. C&rsquo;était une main tendue, un pont jeté entre l&rsquo;ambition des entrepreneurs et les moyens de l&rsquo;État. Le 14 août 2026, la Fédération des Entreprises du Congo et le Fonds de Promotion de l&rsquo;Industrie ont scellé un pacte pour l&rsquo;industrialisation de la RDC.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>« Porter la voix, mais aussi créer des passerelles »</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a des paroles qui engagent. Devant près de 150 décideurs économiques, M. Robert Malumba, Président National de la FEC, a posé les jalons d&rsquo;une nouvelle ère :</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Notre rôle ne doit pas seulement consister à porter la voix des entreprises face aux difficultés qu&rsquo;elles rencontrent, mais également à créer des passerelles concrètes leur permettant d&rsquo;accéder aux ressources nécessaires pour éclore, se développer, accroître leurs capacités de production et devenir davantage compétitives. »</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une vision qui dépasse le simple plaidoyer pour incarner une philosophie d&rsquo;action. La FEC ne se veut plus seulement porte-voix, mais facilitateur, accélérateur, architecte d&rsquo;un écosystème où chaque entreprise trouve les ressorts de sa croissance. En tendant la main au FPI, elle pose un acte de foi dans l&rsquo;avenir industriel du pays. Et en répondant présent, le FPI confirme sa vocation de levier public au service de l&rsquo;initiative privée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>150 entrepreneurs, une même ambition</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La matinée d&rsquo;échanges a permis de plonger au cœur des dispositifs opérationnels du FPI, mécanismes de financement adaptés aux réalités du terrain, conditions d&rsquo;éligibilité clarifiées, Taxe de Promotion de l&rsquo;Industrie réhabilitée dans sa véritable vocation. Surtout, les perspectives d&rsquo;un partenariat renforcé entre la FEC et le FPI ont été largement débattues, avec la volonté affirmée d&rsquo;aller au-delà du conjoncturel pour construire une relation pérenne et structurante.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un partenariat stratégique au service de la nation</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce qui s&rsquo;est joué ce jour-là dépasse le cadre d&rsquo;une simple réunion d&rsquo;information. C&rsquo;est un signal fort : l&rsquo;État et le secteur privé marchent désormais dans la même direction, celle de la valeur ajoutée, de la substitution aux importations, de la compétitivité retrouvée. Le FPI, par ses instruments, et la FEC, par son réseau et son influence, unissent leurs forces pour que les projets industriels ne restent pas lettre morte. Où l&rsquo;entrepreneur ne se sent plus seul, mais accompagné, soutenu, valorisé.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L&rsquo;industrialisation comme destin partagé</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La RDC a soif d&rsquo;usines, de transformation locale, de savoir-faire exportable. Ce matin-là, les 150 participants ont compris que cette soif peut être étanchée, à condition de conjuguer les volontés, d&rsquo;aligner les ressources et de transformer les obstacles en opportunités. Car comme l&rsquo;a si justement rappelé Robert Malumba, le rôle des institutions est d&rsquo;être des facilitateurs. Et en cela, cette rencontre restera comme un tournant : celui où les ponts ont été jetés, où les passerelles sont devenues des autoroutes, et où l&rsquo;industrie congolaise a trouvé ses alliés les plus résolus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La FEC et le FPI, main dans la main, écrivent une nouvelle page de l&rsquo;histoire économique de la RDC. Une page où l&rsquo;ambition se conjugue avec les moyens, et où la prospérité devient l&rsquo;affaire de tous.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/270d.png" alt="✍" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />  <strong>KIDIMBU POP </strong></p>
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		<title>FEC-FPI : bâtir un partenariat stratégique au service de la RDC</title>
		<link>https://ecofisc.net/fec-fpi-batir-un-partenariat-strategique-au-service-de-la-rdc/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[pop kidimbu]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 14:34:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce n&#8217;était pas une simple rencontre. C&#8217;était une main tendue, un pont jeté entre l&#8217;ambition des entrepreneurs et les moyens de l&#8217;État. Le 14 août 2026, la Fédération des Entreprises du Congo et le Fonds de Promotion de l&#8217;Industrie ont scellé un pacte pour l&#8217;industrialisation de la RDC. « Porter la voix, mais aussi créer des passerelles » Il y a des paroles qui engagent. Devant près de 150 décideurs économiques, M. Robert Malumba, Président National de la FEC, a posé les jalons d&#8217;une nouvelle ère : « Notre rôle ne doit pas seulement consister à porter la voix des entreprises face aux difficultés qu&#8217;elles rencontrent, mais également à créer des passerelles concrètes leur permettant d&#8217;accéder aux ressources nécessaires pour éclore, se développer, accroître leurs capacités de production et devenir davantage compétitives. » Une vision qui dépasse le simple plaidoyer pour incarner une philosophie d&#8217;action. La FEC ne se veut plus seulement porte-voix, mais facilitateur, accélérateur, architecte d&#8217;un écosystème où chaque entreprise trouve les ressorts de sa croissance. En tendant la main au FPI, elle pose un acte de foi dans l&#8217;avenir industriel du pays. Et en répondant présent, le FPI confirme sa vocation de levier public au service de l&#8217;initiative privée. 150 entrepreneurs, une même ambition La matinée d&#8217;échanges a permis de plonger au cœur des dispositifs opérationnels du FPI, mécanismes de financement adaptés aux réalités du terrain, conditions d&#8217;éligibilité clarifiées, Taxe de Promotion de l&#8217;Industrie réhabilitée dans sa véritable vocation. Surtout, les perspectives d&#8217;un partenariat renforcé entre la FEC et le FPI ont été largement débattues, avec la volonté affirmée d&#8217;aller au-delà du conjoncturel pour construire une relation pérenne et structurante. Un partenariat stratégique au service de la nation Ce qui s&#8217;est joué ce jour-là dépasse le cadre d&#8217;une simple réunion d&#8217;information. C&#8217;est un signal fort : l&#8217;État et le secteur privé marchent désormais dans la même direction, celle de la valeur ajoutée, de la substitution aux importations, de la compétitivité retrouvée. Le FPI, par ses instruments, et la FEC, par son réseau et son influence, unissent leurs forces pour que les projets industriels ne restent pas lettre morte. Où l&#8217;entrepreneur ne se sent plus seul, mais accompagné, soutenu, valorisé. L&#8217;industrialisation comme destin partagé La RDC a soif d&#8217;usines, de transformation locale, de savoir-faire exportable. Ce matin-là, les 150 participants ont compris que cette soif peut être étanchée, à condition de conjuguer les volontés, d&#8217;aligner les ressources et de transformer les obstacles en opportunités. Car comme l&#8217;a si justement rappelé Robert Malumba, le rôle des institutions est d&#8217;être des facilitateurs. Et en cela, cette rencontre restera comme un tournant : celui où les ponts ont été jetés, où les passerelles sont devenues des autoroutes, et où l&#8217;industrie congolaise a trouvé ses alliés les plus résolus. La FEC et le FPI, main dans la main, écrivent une nouvelle page de l&#8217;histoire économique de la RDC. Une page où l&#8217;ambition se conjugue avec les moyens, et où la prospérité devient l&#8217;affaire de tous. ✍️ KIDIMBU POP</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Ce n&rsquo;était pas une simple rencontre. C&rsquo;était une main tendue, un pont jeté entre l&rsquo;ambition des entrepreneurs et les moyens de l&rsquo;État. Le 14 août 2026, la Fédération des Entreprises du Congo et le Fonds de Promotion de l&rsquo;Industrie ont scellé un pacte pour l&rsquo;industrialisation de la RDC.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>« Porter la voix, mais aussi créer des passerelles »</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a des paroles qui engagent. Devant près de 150 décideurs économiques, M. Robert Malumba, Président National de la FEC, a posé les jalons d&rsquo;une nouvelle ère :</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Notre rôle ne doit pas seulement consister à porter la voix des entreprises face aux difficultés qu&rsquo;elles rencontrent, mais également à créer des passerelles concrètes leur permettant d&rsquo;accéder aux ressources nécessaires pour éclore, se développer, accroître leurs capacités de production et devenir davantage compétitives. »</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une vision qui dépasse le simple plaidoyer pour incarner une philosophie d&rsquo;action. La FEC ne se veut plus seulement porte-voix, mais facilitateur, accélérateur, architecte d&rsquo;un écosystème où chaque entreprise trouve les ressorts de sa croissance. En tendant la main au FPI, elle pose un acte de foi dans l&rsquo;avenir industriel du pays. Et en répondant présent, le FPI confirme sa vocation de levier public au service de l&rsquo;initiative privée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>150 entrepreneurs, une même ambition</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La matinée d&rsquo;échanges a permis de plonger au cœur des dispositifs opérationnels du FPI, mécanismes de financement adaptés aux réalités du terrain, conditions d&rsquo;éligibilité clarifiées, Taxe de Promotion de l&rsquo;Industrie réhabilitée dans sa véritable vocation. Surtout, les perspectives d&rsquo;un partenariat renforcé entre la FEC et le FPI ont été largement débattues, avec la volonté affirmée d&rsquo;aller au-delà du conjoncturel pour construire une relation pérenne et structurante.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un partenariat stratégique au service de la nation</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce qui s&rsquo;est joué ce jour-là dépasse le cadre d&rsquo;une simple réunion d&rsquo;information. C&rsquo;est un signal fort : l&rsquo;État et le secteur privé marchent désormais dans la même direction, celle de la valeur ajoutée, de la substitution aux importations, de la compétitivité retrouvée. Le FPI, par ses instruments, et la FEC, par son réseau et son influence, unissent leurs forces pour que les projets industriels ne restent pas lettre morte. Où l&rsquo;entrepreneur ne se sent plus seul, mais accompagné, soutenu, valorisé.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L&rsquo;industrialisation comme destin partagé</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La RDC a soif d&rsquo;usines, de transformation locale, de savoir-faire exportable. Ce matin-là, les 150 participants ont compris que cette soif peut être étanchée, à condition de conjuguer les volontés, d&rsquo;aligner les ressources et de transformer les obstacles en opportunités. Car comme l&rsquo;a si justement rappelé Robert Malumba, le rôle des institutions est d&rsquo;être des facilitateurs. Et en cela, cette rencontre restera comme un tournant : celui où les ponts ont été jetés, où les passerelles sont devenues des autoroutes, et où l&rsquo;industrie congolaise a trouvé ses alliés les plus résolus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La FEC et le FPI, main dans la main, écrivent une nouvelle page de l&rsquo;histoire économique de la RDC. Une page où l&rsquo;ambition se conjugue avec les moyens, et où la prospérité devient l&rsquo;affaire de tous.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/270d.png" alt="✍" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />  <strong>KIDIMBU POP </strong></p>
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		<item>
		<title>Mines RDC : Fraude, artisanat, redistribution : peut-on vraiment tout changer en un an ?</title>
		<link>https://ecofisc.net/mines-rdc-fraude-artisanat-redistribution-peut-on-vraiment-tout-changer-en-un-an-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[pop kidimbu]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 13:56:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mines]]></category>
		<category><![CDATA[a-la-une]]></category>
		<category><![CDATA[mines]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Gouvernance rigoureuse, lutte acharnée contre la fraude, formalisation de l’artisanat, justice sociale dans la redistribution, exploration intensive et lancement de nouveaux projets. En douze mois, la feuille de route tracée par Louis Watum Kabamba, ministre des mines a transformé le paysage minier congolais. Derrière les chiffres 349,2 millions de dollars mobilisés, 521 projets communautaires, 2 851 tonnes d’or captées se dessine une nouvelle philosophie : celle d’une richesse qui profite enfin à toutes et à tous. Une gouvernance recentrée sur l’efficacité et la transparence Selon un résumé en vidéo publié sur les réseaux sociaux du ministère des mines, c’était dès le premier jour, que le cap a été fixé : restaurer la confiance dans l’administration minière. La mise en place d’outils de pilotage modernes et la traçabilité des flux ont permis de verrouiller les processus. Résultat : 349,2 millions de dollars américains mobilisés, une manne qui témoigne de la fiabilité retrouvée du secteur. Cette discipline budgétaire est le socle sur lequel reposent toutes les autres avancées. Lutte contre la fraude : le nerf de la guerre L’or congolais ne doit plus alimenter les circuits illicites. Grâce à des brigades de contrôle renforcées et à une digitalisation accrue des déclarations, 2 851 tonnes d’or artisanal ont été officiellement captées et acheminées vers les filières légales. Un coup de filet qui assainit le marché et garantit que chaque gramme contribue au développement national. Formalisation de l’artisanat : sortir de l’ombre L’artisan minier, longtemps marginalisé, devient un partenaire à part entière. Près de 1 221 emplois directs ont été créés dans ce cadre, avec un accompagnement technique et juridique. Parallèlement, 114 agents ont été formés aux nouveaux standards de contrôle et de sécurité, professionnalisant durablement la chaîne de valeur. Redistribution des retombées : le peuple d’abord Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 521 projets communautaires ont vu le jour, dont 80 écoles et 65 centres de santé. C’est la concrétisation de l’engagement pris : que les revenus miniers se transforment en routes, en dispensaires et en salles de classe. Par ailleurs, 100 bourses d’études ont été octroyées aux enfants des zones minières, ouvrant l’avenir plutôt que de le subir. Exploration et nouveaux projets : préparer l’avenirLe sous-sol congolais recèle encore bien des promesses. Des campagnes d’exploration intensives ont été lancées, attirant de nouveaux investisseurs responsables. Ces projets, couplés au recyclage des revenus, placent la RDC comme un acteur incontournable de la transition énergétique et technologique mondiale. Un bilan qui engage l’avenir En douze mois, le secteur minier est passé de la promesse à l’action. Louis Watum Kabamba et ses équipes ont prouvé qu’avec de la volonté et de la méthode, les ressources peuvent être un levier de paix et de prospérité. Ce n’est pas un aboutissement, mais un nouveau départ. ✍️ KIDIMBU Pop</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Gouvernance rigoureuse, lutte acharnée contre la fraude, formalisation de l’artisanat, justice sociale dans la redistribution, exploration intensive et lancement de nouveaux projets. En douze mois, la feuille de route tracée par Louis Watum Kabamba, ministre des mines a transformé le paysage minier congolais. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Derrière les chiffres 349,2 millions de dollars mobilisés, 521 projets communautaires, 2 851 tonnes d’or captées se dessine une nouvelle philosophie : celle d’une richesse qui profite enfin à toutes et à tous.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une gouvernance recentrée sur l’efficacité et la transparence</strong><br></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon un résumé en vidéo publié sur les réseaux sociaux du ministère des mines, c’était dès le premier jour, que le cap a été fixé : restaurer la confiance dans l’administration minière. La mise en place d’outils de pilotage modernes et la traçabilité des flux ont permis de verrouiller les processus. Résultat : 349,2 millions de dollars américains mobilisés, une manne qui témoigne de la fiabilité retrouvée du secteur. Cette discipline budgétaire est le socle sur lequel reposent toutes les autres avancées.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Lutte contre la fraude : le nerf de la guerre</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’or congolais ne doit plus alimenter les circuits illicites. Grâce à des brigades de contrôle renforcées et à une digitalisation accrue des déclarations, 2 851 tonnes d’or artisanal ont été officiellement captées et acheminées vers les filières légales. Un coup de filet qui assainit le marché et garantit que chaque gramme contribue au développement national.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Formalisation de l’artisanat : sortir de l’ombre</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’artisan minier, longtemps marginalisé, devient un partenaire à part entière. Près de 1 221 emplois directs ont été créés dans ce cadre, avec un accompagnement technique et juridique. Parallèlement, 114 agents ont été formés aux nouveaux standards de contrôle et de sécurité, professionnalisant durablement la chaîne de valeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Redistribution des retombées : le peuple d’abord</strong><br></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 521 projets communautaires ont vu le jour, dont 80 écoles et 65 centres de santé. C’est la concrétisation de l’engagement pris : que les revenus miniers se transforment en routes, en dispensaires et en salles de classe. Par ailleurs, 100 bourses d’études ont été octroyées aux enfants des zones minières, ouvrant l’avenir plutôt que de le subir.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Exploration et nouveaux projets : préparer l’avenir<br></strong>Le sous-sol congolais recèle encore bien des promesses. Des campagnes d’exploration intensives ont été lancées, attirant de nouveaux investisseurs responsables. Ces projets, couplés au recyclage des revenus, placent la RDC comme un acteur incontournable de la transition énergétique et technologique mondiale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un bilan qui engage l’avenir</strong><br></p>



<p class="wp-block-paragraph">En douze mois, le secteur minier est passé de la promesse à l’action. Louis Watum Kabamba et ses équipes ont prouvé qu’avec de la volonté et de la méthode, les ressources peuvent être un levier de paix et de prospérité. Ce n’est pas un aboutissement, mais un nouveau départ.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/270d.png" alt="✍" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> K<strong>IDIMBU Pop </strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<item>
		<title>RDC : Trafigura et le gouvernement explorent de nouvelles pistes pour l&#8217;énergie et la transformation des minerais</title>
		<link>https://ecofisc.net/rdc-trafigura-et-le-gouvernement-explorent-de-nouvelles-pistes-pour-lenergie-et-la-transformation-des-minerais/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[pop kidimbu]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 14:33:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mines]]></category>
		<category><![CDATA[a-la-une]]></category>
		<category><![CDATA[mines]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le VPM de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba, a reçu cette semaine Hervé François Otschudi Omanga, le représentant en RDC du géant du négoce de matières premières, Trafigura. Au cœur des échanges, les moyens d’accélérer les investissements privés dans les secteurs clés de l’économie congolaise. Des discussions sans engagement ferme pour l’instant Si la rencontre a permis de passer en revue les projets potentiels, elle n’a abouti à la signature d’aucun nouveau contrat ni à l’annonce d’un montant d’investissement précis. Les discussions ont principalement porté sur quatre domaines stratégiques, les infrastructures énergétiques, la logistique, les capacités de stockage et, surtout, la transformation locale des minerais. L’objectif affiché est d’accompagner la hausse de la production minière tout en améliorant les infrastructures qui soutiennent l’économie du pays. Un acteur déjà bien implanté dans la logistique congolaise Trafigura n’est pas un nouveau venu en RDC. La société est déjà un acteur majeur de la chaîne d’approvisionnement des métaux, notamment via le corridor de Lobito. Elle est actionnaire, aux côtés de Mota-Engil et Vecturis, du consortium qui exploite cette ligne ferroviaire reliant l’Angola à la frontière congolaise, et qui s’étend jusqu’à Kolwezi, au cœur du bassin cuprifère. En février dernier, Trafigura et l’Entreprise Générale du Cobalt (EGC) ont d’ailleurs réalisé avec succès un premier transport de cuivre et de cobalt via cette voie. Le consortium a par ailleurs obtenu plus de 750 millions de dollars de financements pour la réhabilitation et l’extension de ses infrastructures. La transformation locale, un tournant stratégique L’un des points les plus notables des discussions est l’insistance mise sur la transformation locale. Cette orientation rejoint la volonté du gouvernement congolais, qui a récemment interdit les exportations de concentrés de cuivre et de cobalt pour pousser les compagnies à traiter davantage les minerais sur place. Cette piste n’est pas théorique pour Trafigura. En mai dernier, le négociant, l’EGC et l’américain EVelution Energy ont signé un protocole d’accord pour étudier le développement de capacités de raffinage du cobalt en RDC. L’idée est de créer une chaîne d’approvisionnement entre la RDC et les États-Unis, en ajoutant une étape de transformation locale avant l’exportation. Le volet énergétique, un sujet à suivre Si les discussions sur la logistique et la transformation avancent, le dossier de l’énergie reste en suspens. Trafigura s’est récemment retiré d’un mégaprojet de ligne électrique de 2 000 MW qui devait transporter de l’hydroélectricité angolaise vers les mines de RDC et de Zambie. Le projet est toujours en négociation avec d’autres investisseurs, mais pour l’instant, aucun accord n’a été trouvé avec Trafigura sur ce volet. Quelles suites pour ces discussions ? Pour les autorités congolaises, l’enjeu est désormais de transformer ces échanges en projets concrets, avec des financements et des calendriers précis. Les prochains mois diront si Trafigura concrétisera ses ambitions en RDC au-delà du simple transport de minerais, en investissant massivement dans l’énergie, le stockage et l’industrialisation locale.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le VPM de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba, a reçu cette semaine Hervé François Otschudi Omanga, le représentant en RDC du géant du négoce de matières premières, Trafigura. Au cœur des échanges, les moyens d’accélérer les investissements privés dans les secteurs clés de l’économie congolaise.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des discussions sans engagement ferme pour l’instant</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Si la rencontre a permis de passer en revue les projets potentiels, elle n’a abouti à la signature d’aucun nouveau contrat ni à l’annonce d’un montant d’investissement précis. Les discussions ont principalement porté sur quatre domaines stratégiques, les infrastructures énergétiques, la logistique, les capacités de stockage et, surtout, la transformation locale des minerais. L’objectif affiché est d’accompagner la hausse de la production minière tout en améliorant les infrastructures qui soutiennent l’économie du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un acteur déjà bien implanté dans la logistique congolais</strong>e</p>



<p class="wp-block-paragraph">Trafigura n’est pas un nouveau venu en RDC. La société est déjà un acteur majeur de la chaîne d’approvisionnement des métaux, notamment via le corridor de Lobito. Elle est actionnaire, aux côtés de Mota-Engil et Vecturis, du consortium qui exploite cette ligne ferroviaire reliant l’Angola à la frontière congolaise, et qui s’étend jusqu’à Kolwezi, au cœur du bassin cuprifère.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En février dernier, Trafigura et l’Entreprise Générale du Cobalt (EGC) ont d’ailleurs réalisé avec succès un premier transport de cuivre et de cobalt via cette voie. Le consortium a par ailleurs obtenu plus de 750 millions de dollars de financements pour la réhabilitation et l’extension de ses infrastructures.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La transformation locale, un tournant stratégique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’un des points les plus notables des discussions est l’insistance mise sur la transformation locale. Cette orientation rejoint la volonté du gouvernement congolais, qui a récemment interdit les exportations de concentrés de cuivre et de cobalt pour pousser les compagnies à traiter davantage les minerais sur place.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette piste n’est pas théorique pour Trafigura. En mai dernier, le négociant, l’EGC et l’américain EVelution Energy ont signé un protocole d’accord pour étudier le développement de capacités de raffinage du cobalt en RDC. L’idée est de créer une chaîne d’approvisionnement entre la RDC et les États-Unis, en ajoutant une étape de transformation locale avant l’exportation.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le volet énergétique, un sujet à suivre</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Si les discussions sur la logistique et la transformation avancent, le dossier de l’énergie reste en suspens. Trafigura s’est récemment retiré d’un mégaprojet de ligne électrique de 2 000 MW qui devait transporter de l’hydroélectricité angolaise vers les mines de RDC et de Zambie. Le projet est toujours en négociation avec d’autres investisseurs, mais pour l’instant, aucun accord n’a été trouvé avec Trafigura sur ce volet.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quelles suites pour ces discussions ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les autorités congolaises, l’enjeu est désormais de transformer ces échanges en projets concrets, avec des financements et des calendriers précis. Les prochains mois diront si Trafigura concrétisera ses ambitions en RDC au-delà du simple transport de minerais, en investissant massivement dans l’énergie, le stockage et l’industrialisation locale.</p>
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		<title>RDC : pourquoi le pays peut s&#8217;endetter sans risquer la faillite</title>
		<link>https://ecofisc.net/rdc-pourquoi-le-pays-peut-sendetter-sans-risquer-la-faillite-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[pop kidimbu]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Aug 2026 19:36:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Décryptage]]></category>
		<category><![CDATA[a-la-une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que la plupart des pays africains peinent à rembourser leurs dettes, la RDC affiche une santé financière étonnamment solide. Explications simples d&#8217;un phénomène qui défie les idées reçues.. Une dette bien plus légère que chez ses voisins Parlons franchement, quand on entend « dette publique », on imagine souvent un État à bout de souffle, qui emprunte pour survivre. Ce n&#8217;est pas le cas de la RDC. Le pays doit actuellement l&#8217;équivalent de 20 % de sa richesse nationale (ce qu&#8217;on appelle le PIB). Pour donner un ordre de comparaison, la moyenne régionale tourne autour de 60 %. Autrement dit, la RDC est trois fois moins endettée que ses voisins. C&#8217;est comme si un ménage gagnant 1 000 fc par mois ne remboursait que 200 fc de crédit, pendant que ses voisins en remboursent 600. Et le plus rassurant ? Chaque année, le Congo ne consacre que 8 % de ses rentrées d&#8217;argent au remboursement de sa dette. Dans des pays comme le Sénégal, ce chiffre atteint 50 %. Vous voyez la différence ? La règle d&#8217;or : grandir plus vite qu&#8217;on n&#8217;emprunte Voici le secret de la RDC : son économie progresse plus vite que le coût de ses emprunts. C&#8217;est un peu comme si vous empruntiez à 5 % d&#8217;intérêts, mais que vos revenus augmentaient chaque année de 10 %. Naturellement, votre dette devient de plus en plus facile à supporter. Ce « différentiel positif » est ce que les économistes appellent un désendettement naturel. Ce dynamisme est porté par le secteur minier, qui fait entrer des devises dans le pays. Mais ce n&#8217;est pas tout, l&#8217;État modernise sa manière de collecter les impôts et taxes (via la numérisation), ce qui lui permet de rentrer plus d&#8217;argent sans augmenter les taux. Des recettes supplémentaires qui viennent gonfler le matelas de sécurité du trésor public face aux imprévus. Des prêts avantageux et des investisseurs confiants Si la RDC peut dormir tranquille, c&#8217;est aussi parce qu&#8217;elle a choisi des crédits intelligents. Sous l&#8217;impulsion du Président Tshisekedi, la gestion du pays est encadrée par le Fonds Monétaire International (FMI). Ce n&#8217;est pas une contrainte, mais une garantie, et cela signifie que les prêts contractés sont assortis de taux d&#8217;intérêt très bas et de longs délais de remboursement. Exactement ce qu&#8217;il faut pour ne pas étouffer. D&#8217;ailleurs, les grands investisseurs internationaux ne s&#8217;y trompent pas. Récemment, le Congo a émis des obligations (des sortes d&#8217;emprunts publics) : la demande a été quatre fois supérieure à l&#8217;offre. Plus de 110 fonds d&#8217;investissement du monde entier ont voulu prêter de l&#8217;argent à la RDC. Un signe clair de confiance dans la gestion du pays. La grande nouveauté : emprunter pour construire, pas pour payer les factures C&#8217;est peut-être le point le plus important à retenir. Autrefois, la RDC empruntait souvent pour boucler ses fins de mois (payer les salaires des fonctionnaires, acheter du carburant…). Une pratique dangereuse, car elle ne crée aucune valeur. Aujourd&#8217;hui, la stratégie a changé. L&#8217;argent levé sert à financer des investissements concrets : routes, barrages hydroélectriques, infrastructures. Ces projets, une fois réalisés, feront tourner l&#8217;économie et généreront de nouvelles recettes fiscales. C&#8217;est ce qu&#8217;on appelle un cercle vertueux. Mieux encore, le marché financier congolais commence à proposer des emprunts d&#8217;État sur 4 ans, alors qu&#8217;il y a deux ans, les prêts étaient beaucoup plus courts. Une preuve que même les banques locales font confiance à la gestion du pays. La RDC n&#8217;est pas un pays en difficulté financière. Elle est même en train de devenir un modèle de gestion prudente en Afrique. Pourquoi ? Parce que le pays remplit trois conditions essentielles : Il s&#8217;endette peu par rapport à sa richesse, Il emprunte à des conditions avantageuses grâce au soutien du FMI, Il utilise l&#8217;argent pour construire, et non pour dépenser sans retour. ✍️ KIDIMBU POP</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Alors que la plupart des pays africains peinent à rembourser leurs dettes, la RDC affiche une santé financière étonnamment solide. Explications simples d&rsquo;un phénomène qui défie les idées reçues..</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une dette bien plus légère que chez ses voisins</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Parlons franchement, quand on entend « dette publique », on imagine souvent un État à bout de souffle, qui emprunte pour survivre. Ce n&rsquo;est pas le cas de la RDC.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le pays doit actuellement l&rsquo;équivalent de 20 % de sa richesse nationale (ce qu&rsquo;on appelle le PIB). Pour donner un ordre de comparaison, la moyenne régionale tourne autour de 60 %. Autrement dit, la RDC est trois fois moins endettée que ses voisins. C&rsquo;est comme si un ménage gagnant 1 000 fc par mois ne remboursait que 200 fc de crédit, pendant que ses voisins en remboursent 600.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et le plus rassurant ? Chaque année, le Congo ne consacre que 8 % de ses rentrées d&rsquo;argent au remboursement de sa dette. Dans des pays comme le Sénégal, ce chiffre atteint 50 %. Vous voyez la différence ?</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La règle d&rsquo;or : grandir plus vite qu&rsquo;on n&#8217;emprunte</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Voici le secret de la RDC : son économie progresse plus vite que le coût de ses emprunts.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est un peu comme si vous empruntiez à 5 % d&rsquo;intérêts, mais que vos revenus augmentaient chaque année de 10 %. Naturellement, votre dette devient de plus en plus facile à supporter. Ce « différentiel positif » est ce que les économistes appellent un désendettement naturel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce dynamisme est porté par le secteur minier, qui fait entrer des devises dans le pays. Mais ce n&rsquo;est pas tout, l&rsquo;État modernise sa manière de collecter les impôts et taxes (via la numérisation), ce qui lui permet de rentrer plus d&rsquo;argent sans augmenter les taux. Des recettes supplémentaires qui viennent gonfler le matelas de sécurité du trésor public face aux imprévus.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des prêts avantageux et des investisseurs confiants</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Si la RDC peut dormir tranquille, c&rsquo;est aussi parce qu&rsquo;elle a choisi des crédits intelligents.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sous l&rsquo;impulsion du Président Tshisekedi, la gestion du pays est encadrée par le Fonds Monétaire International (FMI). Ce n&rsquo;est pas une contrainte, mais une garantie, et cela signifie que les prêts contractés sont assortis de taux d&rsquo;intérêt très bas et de longs délais de remboursement. Exactement ce qu&rsquo;il faut pour ne pas étouffer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D&rsquo;ailleurs, les grands investisseurs internationaux ne s&rsquo;y trompent pas. Récemment, le Congo a émis des obligations (des sortes d&#8217;emprunts publics) : la demande a été quatre fois supérieure à l&rsquo;offre. Plus de 110 fonds d&rsquo;investissement du monde entier ont voulu prêter de l&rsquo;argent à la RDC. Un signe clair de confiance dans la gestion du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La grande nouveauté : emprunter pour construire, pas pour payer les factures</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est peut-être le point le plus important à retenir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autrefois, la RDC empruntait souvent pour boucler ses fins de mois (payer les salaires des fonctionnaires, acheter du carburant…). Une pratique dangereuse, car elle ne crée aucune valeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd&rsquo;hui, la stratégie a changé. L&rsquo;argent levé sert à financer des investissements concrets : routes, barrages hydroélectriques, infrastructures. Ces projets, une fois réalisés, feront tourner l&rsquo;économie et généreront de nouvelles recettes fiscales. C&rsquo;est ce qu&rsquo;on appelle un cercle vertueux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mieux encore, le marché financier congolais commence à proposer des emprunts d&rsquo;État sur 4 ans, alors qu&rsquo;il y a deux ans, les prêts étaient beaucoup plus courts. Une preuve que même les banques locales font confiance à la gestion du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La RDC n&rsquo;est pas un pays en difficulté financière. Elle est même en train de devenir un modèle de gestion prudente en Afrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourquoi ? Parce que le pays remplit trois conditions essentielles : Il s&rsquo;endette peu par rapport à sa richesse, Il emprunte à des conditions avantageuses grâce au soutien du FMI, Il utilise l&rsquo;argent pour construire, et non pour dépenser sans retour.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/270d.png" alt="✍" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> KIDIMBU POP </p>
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		<title>RDC : pourquoi le pays peut s&#8217;endetter sans risquer la faillite</title>
		<link>https://ecofisc.net/rdc-pourquoi-le-pays-peut-sendetter-sans-risquer-la-faillite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[pop kidimbu]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Aug 2026 19:35:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Décryptage]]></category>
		<category><![CDATA[a-la-une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que la plupart des pays africains peinent à rembourser leurs dettes, la RDC affiche une santé financière étonnamment solide. Explications simples d&#8217;un phénomène qui défie les idées reçues. Une dette bien plus légère que chez ses voisins Parlons franchement, quand on entend « dette publique », on imagine souvent un État à bout de souffle, qui emprunte pour survivre. Ce n&#8217;est pas le cas de la RDC. Le pays doit actuellement l&#8217;équivalent de 20 % de sa richesse nationale (ce qu&#8217;on appelle le PIB). Pour donner un ordre de comparaison, la moyenne régionale tourne autour de 60 %. Autrement dit, la RDC est trois fois moins endettée que ses voisins. C&#8217;est comme si un ménage gagnant 1 000 fc par mois ne remboursait que 200 fc de crédit, pendant que ses voisins en remboursent 600. Et le plus rassurant ? Chaque année, le Congo ne consacre que 8 % de ses rentrées d&#8217;argent au remboursement de sa dette. Dans des pays comme le Sénégal, ce chiffre atteint 50 %. Vous voyez la différence ? La règle d&#8217;or : grandir plus vite qu&#8217;on n&#8217;emprunte Voici le secret de la RDC : son économie progresse plus vite que le coût de ses emprunts. C&#8217;est un peu comme si vous empruntiez à 5 % d&#8217;intérêts, mais que vos revenus augmentaient chaque année de 10 %. Naturellement, votre dette devient de plus en plus facile à supporter. Ce « différentiel positif » est ce que les économistes appellent un désendettement naturel. Ce dynamisme est porté par le secteur minier, qui fait entrer des devises dans le pays. Mais ce n&#8217;est pas tout, l&#8217;État modernise sa manière de collecter les impôts et taxes (via la numérisation), ce qui lui permet de rentrer plus d&#8217;argent sans augmenter les taux. Des recettes supplémentaires qui viennent gonfler le matelas de sécurité du trésor public face aux imprévus. Des prêts avantageux et des investisseurs confiants Si la RDC peut dormir tranquille, c&#8217;est aussi parce qu&#8217;elle a choisi des crédits intelligents. Sous l&#8217;impulsion du Président Tshisekedi, la gestion du pays est encadrée par le Fonds Monétaire International (FMI). Ce n&#8217;est pas une contrainte, mais une garantie, et cela signifie que les prêts contractés sont assortis de taux d&#8217;intérêt très bas et de longs délais de remboursement. Exactement ce qu&#8217;il faut pour ne pas étouffer. D&#8217;ailleurs, les grands investisseurs internationaux ne s&#8217;y trompent pas. Récemment, le Congo a émis des obligations (des sortes d&#8217;emprunts publics) : la demande a été quatre fois supérieure à l&#8217;offre. Plus de 110 fonds d&#8217;investissement du monde entier ont voulu prêter de l&#8217;argent à la RDC. Un signe clair de confiance dans la gestion du pays. La grande nouveauté : emprunter pour construire, pas pour payer les factures C&#8217;est peut-être le point le plus important à retenir. Autrefois, la RDC empruntait souvent pour boucler ses fins de mois (payer les salaires des fonctionnaires, acheter du carburant…). Une pratique dangereuse, car elle ne crée aucune valeur. Aujourd&#8217;hui, la stratégie a changé. L&#8217;argent levé sert à financer des investissements concrets : routes, barrages hydroélectriques, infrastructures. Ces projets, une fois réalisés, feront tourner l&#8217;économie et généreront de nouvelles recettes fiscales. C&#8217;est ce qu&#8217;on appelle un cercle vertueux. Mieux encore, le marché financier congolais commence à proposer des emprunts d&#8217;État sur 4 ans, alors qu&#8217;il y a deux ans, les prêts étaient beaucoup plus courts. Une preuve que même les banques locales font confiance à la gestion du pays. La RDC n&#8217;est pas un pays en difficulté financière. Elle est même en train de devenir un modèle de gestion prudente en Afrique. Pourquoi ? Parce que le pays remplit trois conditions essentielles : Il s&#8217;endette peu par rapport à sa richesse, Il emprunte à des conditions avantageuses grâce au soutien du FMI, Il utilise l&#8217;argent pour construire, et non pour dépenser sans retour. ✍️ KIDIMBU POP</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://ecofisc.net/rdc-pourquoi-le-pays-peut-sendetter-sans-risquer-la-faillite/">RDC : pourquoi le pays peut s&rsquo;endetter sans risquer la faillite</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://ecofisc.net">ecofisc</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://ecofisc.net/rdc-pourquoi-le-pays-peut-sendetter-sans-risquer-la-faillite/">RDC : pourquoi le pays peut s&rsquo;endetter sans risquer la faillite</a> est apparu en premier sur <a href="https://ecofisc.net">ecofisc</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Alors que la plupart des pays africains peinent à rembourser leurs dettes, la RDC affiche une santé financière étonnamment solide. Explications simples d&rsquo;un phénomène qui défie les idées reçues.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une dette bien plus légère que chez ses voisins</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Parlons franchement, quand on entend « dette publique », on imagine souvent un État à bout de souffle, qui emprunte pour survivre. Ce n&rsquo;est pas le cas de la RDC.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le pays doit actuellement l&rsquo;équivalent de 20 % de sa richesse nationale (ce qu&rsquo;on appelle le PIB). Pour donner un ordre de comparaison, la moyenne régionale tourne autour de 60 %. Autrement dit, la RDC est trois fois moins endettée que ses voisins. C&rsquo;est comme si un ménage gagnant 1 000 fc par mois ne remboursait que 200 fc de crédit, pendant que ses voisins en remboursent 600.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et le plus rassurant ? Chaque année, le Congo ne consacre que 8 % de ses rentrées d&rsquo;argent au remboursement de sa dette. Dans des pays comme le Sénégal, ce chiffre atteint 50 %. Vous voyez la différence ?</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La règle d&rsquo;or : grandir plus vite qu&rsquo;on n&#8217;emprunte</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Voici le secret de la RDC : son économie progresse plus vite que le coût de ses emprunts.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est un peu comme si vous empruntiez à 5 % d&rsquo;intérêts, mais que vos revenus augmentaient chaque année de 10 %. Naturellement, votre dette devient de plus en plus facile à supporter. Ce « différentiel positif » est ce que les économistes appellent un désendettement naturel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce dynamisme est porté par le secteur minier, qui fait entrer des devises dans le pays. Mais ce n&rsquo;est pas tout, l&rsquo;État modernise sa manière de collecter les impôts et taxes (via la numérisation), ce qui lui permet de rentrer plus d&rsquo;argent sans augmenter les taux. Des recettes supplémentaires qui viennent gonfler le matelas de sécurité du trésor public face aux imprévus.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des prêts avantageux et des investisseurs confiants</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Si la RDC peut dormir tranquille, c&rsquo;est aussi parce qu&rsquo;elle a choisi des crédits intelligents.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sous l&rsquo;impulsion du Président Tshisekedi, la gestion du pays est encadrée par le Fonds Monétaire International (FMI). Ce n&rsquo;est pas une contrainte, mais une garantie, et cela signifie que les prêts contractés sont assortis de taux d&rsquo;intérêt très bas et de longs délais de remboursement. Exactement ce qu&rsquo;il faut pour ne pas étouffer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D&rsquo;ailleurs, les grands investisseurs internationaux ne s&rsquo;y trompent pas. Récemment, le Congo a émis des obligations (des sortes d&#8217;emprunts publics) : la demande a été quatre fois supérieure à l&rsquo;offre. Plus de 110 fonds d&rsquo;investissement du monde entier ont voulu prêter de l&rsquo;argent à la RDC. Un signe clair de confiance dans la gestion du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La grande nouveauté : emprunter pour construire, pas pour payer les factures</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est peut-être le point le plus important à retenir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autrefois, la RDC empruntait souvent pour boucler ses fins de mois (payer les salaires des fonctionnaires, acheter du carburant…). Une pratique dangereuse, car elle ne crée aucune valeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd&rsquo;hui, la stratégie a changé. L&rsquo;argent levé sert à financer des investissements concrets : routes, barrages hydroélectriques, infrastructures. Ces projets, une fois réalisés, feront tourner l&rsquo;économie et généreront de nouvelles recettes fiscales. C&rsquo;est ce qu&rsquo;on appelle un cercle vertueux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mieux encore, le marché financier congolais commence à proposer des emprunts d&rsquo;État sur 4 ans, alors qu&rsquo;il y a deux ans, les prêts étaient beaucoup plus courts. Une preuve que même les banques locales font confiance à la gestion du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La RDC n&rsquo;est pas un pays en difficulté financière. Elle est même en train de devenir un modèle de gestion prudente en Afrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourquoi ? Parce que le pays remplit trois conditions essentielles : Il s&rsquo;endette peu par rapport à sa richesse, Il emprunte à des conditions avantageuses grâce au soutien du FMI, Il utilise l&rsquo;argent pour construire, et non pour dépenser sans retour.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/270d.png" alt="✍" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> KIDIMBU POP </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://ecofisc.net/rdc-pourquoi-le-pays-peut-sendetter-sans-risquer-la-faillite/">RDC : pourquoi le pays peut s&rsquo;endetter sans risquer la faillite</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://ecofisc.net">ecofisc</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Cobalt, électricité et ambitions : la RDC mise sur l&#8217;énergie pour devenir une puissance mondiale</title>
		<link>https://ecofisc.net/cobalt-electricite-et-ambitions-la-rdc-mise-sur-lenergie-pour-devenir-une-puissance-mondiale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[pop kidimbu]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Aug 2026 15:23:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[a-la-une]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://ecofisc.net/?p=1496</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le portefeuille de 2 GW ne servira pas qu&#8217;à alimenter les excavatrices et les usines de traitement des minerais. Il est pensé comme un moteur d&#8217;inclusion territoriale. L&#8217;électricité produite irriguera les zones rurales et périurbaines, transformant des localités isolées en pôles d&#8217;activité économiques. Cependant, l&#8217;industrie minière, pilier de l&#8217;économie congolaise, bénéficiera d&#8217;une énergie stable et compétitive, renforçant sa compétitivité sur le marché mondial des minerais critiques (cobalt, lithium, cuivre). En retour, les communautés riveraines pourront accéder à l&#8217;électricité, favorisant l&#8217;émergence de PME, l&#8217;amélioration des services de santé et d&#8217;éducation, et la création d&#8217;emplois locaux. Avec ses ressources minières stratégiques et son potentiel hydroélectrique, solaire et géothermique exceptionnel, la RDC possède tous les atouts pour devenir un hub énergétique continental. Ce partenariat public-privé marque un tournant : l&#8217;énergie cesse d&#8217;être un simple coût pour devenir un levier de transformation structurelle. Par ailleurs, L&#8217;État congolais, à travers l&#8217;ANSER, et ses partenaires américains affichent une vision commune : faire de l&#8217;électricité le socle d&#8217;une industrialisation durable, au service de la prospérité nationale et de la lutte contre les changements climatiques. Reste à concrétiser cette promesse sur le terrain, mais l&#8217;engagement est là, et les investisseurs, eux, sont déjà au rendez-vous.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le portefeuille de 2 GW ne servira pas qu&rsquo;à alimenter les excavatrices et les usines de traitement des minerais. Il est pensé comme un moteur d&rsquo;inclusion territoriale. L&rsquo;électricité produite irriguera les zones rurales et périurbaines, transformant des localités isolées en pôles d&rsquo;activité économiques. </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" width="960" height="638"  class="wp-image-1493" / loading="eager" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/08/img_2693.jpeg" srcset="https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/08/img_2693.jpeg 960w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/08/img_2693-300x199.jpeg 300w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/08/img_2693-768x510.jpeg 768w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, l&rsquo;industrie minière, pilier de l&rsquo;économie congolaise, bénéficiera d&rsquo;une énergie stable et compétitive, renforçant sa compétitivité sur le marché mondial des minerais critiques (cobalt, lithium, cuivre). En retour, les communautés riveraines pourront accéder à l&rsquo;électricité, favorisant l&rsquo;émergence de PME, l&rsquo;amélioration des services de santé et d&rsquo;éducation, et la création d&#8217;emplois locaux.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="960" height="640"  class="wp-image-1495" / loading="lazy" decoding="async" src="https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/08/img_2692.jpeg" srcset="https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/08/img_2692.jpeg 960w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/08/img_2692-300x200.jpeg 300w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/08/img_2692-768x512.jpeg 768w" sizes="auto, (max-width: 960px) 100vw, 960px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Avec ses ressources minières stratégiques et son potentiel hydroélectrique, solaire et géothermique exceptionnel, la RDC possède tous les atouts pour devenir un hub énergétique continental. Ce partenariat public-privé marque un tournant : l&rsquo;énergie cesse d&rsquo;être un simple coût pour devenir un levier de transformation structurelle. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, L&rsquo;État congolais, à travers l&rsquo;ANSER, et ses partenaires américains affichent une vision commune : faire de l&rsquo;électricité le socle d&rsquo;une industrialisation durable, au service de la prospérité nationale et de la lutte contre les changements climatiques. Reste à concrétiser cette promesse sur le terrain, mais l&rsquo;engagement est là, et les investisseurs, eux, sont déjà au rendez-vous.</p>
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		<title>Congo Airways, la compagnie qui ne vole plus : bienvenue en RDC</title>
		<link>https://ecofisc.net/congo-airways-la-compagnie-qui-ne-vole-plus-bienvenue-en-rdc/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[pop kidimbu]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Aug 2026 15:00:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Elle devait être le fier étendard du ciel congolais, le symbole d’une nation qui reprend son envol. Mais aujourd’hui, Congo Airways ressemble davantage à un oiseau blessé, incapable de quitter son nid. À l’aéroport international de N’djili, à Kinshasa, la flotte est clouée au sol. Aucun appareil ne tourne. Zéro vol commercial. Une faillite silencieuse pour une compagnie créée en 2015 avec 4 avions, et qui devait incarner la désormais lointaine promesse d’une indépendance aérienne. Le constat est brutal : l’Embraer E-190, fièrement financé par la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), dort sur le tarmac, victime d’un paradoxe absurde. La compagnie possède l’avion, mais pas les pilotes pour le faire voler. Pas de documentation technique, pas de pièces de rechange, pas de maintenance. Une mécanique de l’échec où l’argent public s’est transformé en aluminium inerte. Derrière cette immobilisation technique se cache un marasme financier et administratif qui sent le kérosène brûlé. Les agents dénoncent des arriérés de salaires et une dette abyssale, tandis qu’une enquête officielle a pointé du doigt des dysfonctionnements graves, exposant l’État congolais à des risques multiples. Face à l’hémorragie, Félix Tshisekedi a lui-même dû sortir de sa réserve en mars 2026, exigeant un plan de relance « réaliste et rigoureusement encadré », ainsi qu’une refonte totale de la gouvernance. La bonne nouvelle ? Un recrutement de pilotes et techniciens a été lancé en janvier 2026 pour faire revivre l’Embraer E-190. Par ailleurs, L’administrateur délégué général se dit confiant, promettant un redécollage proche. Mais les passagers, eux, retiennent leur souffle : entre les promesses politiques et la réalité du tarmac, le ciel congolais reste désespérément vide. Congo Airways n’a plus que le nom d’une compagnie. Pour l’instant, elle ne transporte que des regrets.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Elle devait être le fier étendard du ciel congolais, le symbole d’une nation qui reprend son envol. Mais aujourd’hui, Congo Airways ressemble davantage à un oiseau blessé, incapable de quitter son nid. </p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’aéroport international de N’djili, à Kinshasa, la flotte est clouée au sol. Aucun appareil ne tourne. Zéro vol commercial. Une faillite silencieuse pour une compagnie créée en 2015 avec 4 avions, et qui devait incarner la désormais lointaine promesse d’une indépendance aérienne. Le constat est brutal : l’Embraer E-190, fièrement financé par la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), dort sur le tarmac, victime d’un paradoxe absurde. La compagnie possède l’avion, mais pas les pilotes pour le faire voler. Pas de documentation technique, pas de pièces de rechange, pas de maintenance. Une mécanique de l’échec où l’argent public s’est transformé en aluminium inerte.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Derrière cette immobilisation technique se cache un marasme financier et administratif qui sent le kérosène brûlé. Les agents dénoncent des arriérés de salaires et une dette abyssale, tandis qu’une enquête officielle a pointé du doigt des dysfonctionnements graves, exposant l’État congolais à des risques multiples. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à l’hémorragie, Félix Tshisekedi a lui-même dû sortir de sa réserve en mars 2026, exigeant un plan de relance « réaliste et rigoureusement encadré », ainsi qu’une refonte totale de la gouvernance. La bonne nouvelle ? Un recrutement de pilotes et techniciens a été lancé en janvier 2026 pour faire revivre l’Embraer E-190. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, L’administrateur délégué général se dit confiant, promettant un redécollage proche. Mais les passagers, eux, retiennent leur souffle : entre les promesses politiques et la réalité du tarmac, le ciel congolais reste désespérément vide. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Congo Airways n’a plus que le nom d’une compagnie. Pour l’instant, elle ne transporte que des regrets.</p>
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		<title>« Mine contre hôpitaux » : le plus grand contrat minier d&#8217;Afrique était-il une illusion ?</title>
		<link>https://ecofisc.net/mine-contre-hopitaux-le-plus-grand-contrat-minier-dafrique-etait-il-une-illusion/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[pop kidimbu]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Aug 2026 03:10:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mines]]></category>
		<category><![CDATA[a-la-une]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://ecofisc.net/?p=1487</guid>

					<description><![CDATA[<p>Au-delà des promesses effritées du partenariat sino-congolais de 2008, une nouvelle ère s’ouvre. 18 ans après l’accord « minerais contre infrastructures » qui devait métamorphoser le grand Katanga, Kinshasa et Pékin ne regardent plus dans le rétroviseur. Alors que les critiques fusent sur les réalisations inachevées, les deux parties s’engagent dans une profonde réingénierie contractuelle, plaçant la redevabilité et la mutualisation des risques au cœur de leur relation bilatérale. Une prise de conscience stratégique Loin des polémiques stériles, les acteurs clés du dossier reconnaissent aujourd’hui une évidence, le modèle initial, bien que visionnaire dans son principe, avait sous-estimé la complexité administrative et les aléas macroéconomiques de la RDC. Les déséquilibres constatés entre les flux financiers sortants (les bénéfices de l’exploitation minière) et les flux entrants (les infrastructures) ne sont plus tabous. Ils sont désormais le socle d’une négociation ouverte, où la partie chinoise affiche une flexibilité inédite pour sécuriser ses approvisionnements stratégiques en cobalt, tandis que la RDC exige une accélération tangible de la « congolisation » des retombées économiques. Le tournant de l’avenant 5 et des mécanismes de contrôle Si l’avenant 5 de 2024 a rehaussé l’enveloppe infrastructures à 7 milliards de dollars, sa plus-value ne réside pas tant dans le chiffre que dans la gouvernance. Désormais, les déblocages de fonds sont conditionnés à des audits physiques contradictoires, réalisés par des bureaux d’études internationaux, dont les rapports sont partagés en temps réel avec la société civile. Les difficultés logistiques, comme les fameux conteneurs de bitume bloqués à Matadi, ne sont plus perçues comme des sabotages, mais comme des symptômes d’un chaînon manquant,l’urgence d’investir dans les ports secs et les corridors logistiques intérieurs, un volet désormais intégré au nouveau cahier des charges. Diagnostic partagé, solutions innovantes La nomenclature des réalisations, si décriée pour son faible taux de matérialisation, est en train de muter. Plutôt que de compter les kilomètres de routes ou les lits d’hôpitaux, les experts privilégient désormais une approche par « effet levier » : un tronçon bitumé ne vaut que par son raccordement aux zones agricoles ; un centre de santé ne se justifie que par la formation du personnel local. Cependant, Les 114 millions de dollars investis dans l’hôpital du Cinquantenaire, bien que très éloignés du devis initial, sont aujourd’hui justifiés par un surcoût lié à la flambée des prix des matériaux et à l’importation de technologies de pointe, un argument que les audits de 2026 devront départager avec précision. Vers un nouveau paradigme : la co-gestion L’audit confié en mars 2026 au consortium Mayer Brown, Rothschild &#38; Co, EY et SRK ne vise pas à sanctionner le passé, mais à « verrouiller » l’avenir. Il s’agit de créer un référentiel commun de calcul des richesses : quelle est la juste valeur du cobalt non extrait ? Comment évaluer le coût environnemental des exploitations ? Ce chantier inédit ouvre la porte à une structure de co-gestion où les entreprises chinoises deviendraient co-actionnaires des infrastructures réalisées, dissolvant ainsi la frontière entre « donneur » et « receveur » pour créer un patrimoine mixte. Le contrat de la maturité La RDC de 2026 n’est plus celle de 2008. Forte de son expérience, elle aborde ce partenariat non comme une fin en soi, mais comme un laboratoire de la nouvelle coopération Sud-Sud. La Chine, de son côté, comprend que sa présence en Afrique centrale ne peut plus reposer sur des acquis historiques, mais sur une adaptation permanente aux exigences de souveraineté et de transparence. Loin d’être un échec, ce contrat est en train de s’inventer une seconde jeunesse, celle de la responsabilité partagée. ✍️ KIDIMBU pop</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://ecofisc.net/mine-contre-hopitaux-le-plus-grand-contrat-minier-dafrique-etait-il-une-illusion/">« Mine contre hôpitaux » : le plus grand contrat minier d&rsquo;Afrique était-il une illusion ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://ecofisc.net">ecofisc</a>.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des promesses effritées du partenariat sino-congolais de 2008, une nouvelle ère s’ouvre. 18 ans après l’accord « minerais contre infrastructures » qui devait métamorphoser le grand Katanga, Kinshasa et Pékin ne regardent plus dans le rétroviseur. Alors que les critiques fusent sur les réalisations inachevées, les deux parties s’engagent dans une profonde réingénierie contractuelle, plaçant la redevabilité et la mutualisation des risques au cœur de leur relation bilatérale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une prise de conscience stratégique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Loin des polémiques stériles, les acteurs clés du dossier reconnaissent aujourd’hui une évidence, le modèle initial, bien que visionnaire dans son principe, avait sous-estimé la complexité administrative et les aléas macroéconomiques de la RDC. Les déséquilibres constatés entre les flux financiers sortants (les bénéfices de l’exploitation minière) et les flux entrants (les infrastructures) ne sont plus tabous. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Ils sont désormais le socle d’une négociation ouverte, où la partie chinoise affiche une flexibilité inédite pour sécuriser ses approvisionnements stratégiques en cobalt, tandis que la RDC exige une accélération tangible de la « congolisation » des retombées économiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le tournant de l’avenant 5 et des mécanismes de contrôle</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Si l’avenant 5 de 2024 a rehaussé l’enveloppe infrastructures à 7 milliards de dollars, sa plus-value ne réside pas tant dans le chiffre que dans la gouvernance. Désormais, les déblocages de fonds sont conditionnés à des audits physiques contradictoires, réalisés par des bureaux d’études internationaux, dont les rapports sont partagés en temps réel avec la société civile. Les difficultés logistiques, comme les fameux conteneurs de bitume bloqués à Matadi, ne sont plus perçues comme des sabotages, mais comme des symptômes d’un chaînon manquant,l’urgence d’investir dans les ports secs et les corridors logistiques intérieurs, un volet désormais intégré au nouveau cahier des charges.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Diagnostic partagé, solutions innovantes</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La nomenclature des réalisations, si décriée pour son faible taux de matérialisation, est en train de muter. Plutôt que de compter les kilomètres de routes ou les lits d’hôpitaux, les experts privilégient désormais une approche par « effet levier » : un tronçon bitumé ne vaut que par son raccordement aux zones agricoles ; un centre de santé ne se justifie que par la formation du personnel local. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, Les 114 millions de dollars investis dans l’hôpital du Cinquantenaire, bien que très éloignés du devis initial, sont aujourd’hui justifiés par un surcoût lié à la flambée des prix des matériaux et à l’importation de technologies de pointe, un argument que les audits de 2026 devront départager avec précision.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vers un nouveau paradigme : la co-gestion</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’audit confié en mars 2026 au consortium Mayer Brown, Rothschild &amp; Co, EY et SRK ne vise pas à sanctionner le passé, mais à « verrouiller » l’avenir. Il s’agit de créer un référentiel commun de calcul des richesses : quelle est la juste valeur du cobalt non extrait ? Comment évaluer le coût environnemental des exploitations ? Ce chantier inédit ouvre la porte à une structure de co-gestion où les entreprises chinoises deviendraient co-actionnaires des infrastructures réalisées, dissolvant ainsi la frontière entre « donneur » et « receveur » pour créer un patrimoine mixte.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le contrat de la maturité</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La RDC de 2026 n’est plus celle de 2008. Forte de son expérience, elle aborde ce partenariat non comme une fin en soi, mais comme un laboratoire de la nouvelle coopération Sud-Sud. La Chine, de son côté, comprend que sa présence en Afrique centrale ne peut plus reposer sur des acquis historiques, mais sur une adaptation permanente aux exigences de souveraineté et de transparence. Loin d’être un échec, ce contrat est en train de s’inventer une seconde jeunesse, celle de la responsabilité partagée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/270d.png" alt="✍" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> KIDIMBU pop </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://ecofisc.net/mine-contre-hopitaux-le-plus-grand-contrat-minier-dafrique-etait-il-une-illusion/">« Mine contre hôpitaux » : le plus grand contrat minier d&rsquo;Afrique était-il une illusion ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://ecofisc.net">ecofisc</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://ecofisc.net/mine-contre-hopitaux-le-plus-grand-contrat-minier-dafrique-etait-il-une-illusion/">« Mine contre hôpitaux » : le plus grand contrat minier d&rsquo;Afrique était-il une illusion ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://ecofisc.net">ecofisc</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Eurobond : déjà 137,8 millions USD décaissés pour l’énergie et les aéroports, la RDC accélère ses grands chantiers</title>
		<link>https://ecofisc.net/eurobond-deja-1378-millions-usd-decaisses-pour-lenergie-et-les-aeroports-la-rdc-accelere-ses-grands-chantiers-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[pop kidimbu]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Aug 2026 19:51:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[a-la-une]]></category>
		<category><![CDATA[finances-publiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Gouvernement de la République démocratique du Congo matérialise son engagement en faveur du développement des infrastructures. Selon un communiqué du ministère des Finances, une enveloppe de 137,894 millions USD issue de l’émission inaugurale de l’Eurobond a déjà été décaissée pour financer trois projets d’envergure dans les secteurs stratégiques de l’énergie et des transports aériens. Ces décaissements, qui constituent les premières affectations concrètes des ressources mobilisées sur les marchés financiers internationaux, traduisent la volonté du Chef de l’État de transformer les leviers financiers en réalisations palpables pour la population. L’énergie au cœur du développement : 48 millions USD pour Grand Katende Sur le montant total déjà libéré, 48,035 millions USD ont été orientés vers le projet intégré de construction de la centrale hydroélectrique de Grand Katende, ainsi que vers ses infrastructures de transport et de distribution d’électricité. Ce projet, vital pour le tissu économique de la région, vise à accroître significativement la capacité énergétique du pays afin de soutenir l’industrialisation et d’améliorer l’accès à l’électricité pour les ménages. Modernisation des plateformes aéroportuaires : 89,859 millions USD pour N’djili et Luano Parallèlement, une enveloppe de 89,859 millions USD a été décaissée pour les projets de modernisation des deux principaux aéroports internationaux du pays : L’aéroport international de N’djili à Kinshasa, principale porte d’entrée du pays, dont la rénovation est cruciale pour le rayonnement de la capitale ;L’aéroport international de Luano à Lubumbashi, hub économique du sud du pays. Ces investissements visent à mettre les infrastructures aéroportuaires congolaises aux normes internationales, favorisant ainsi le commerce, le tourisme et la mobilité des personnes. Un calendrier de décaissements soutenu pour les routes et l’énergie Le ministère des Finances annonce une accélération des décaissements dans les prochains jours. Plus de 200 millions USD devraient être mobilisés pour financer deux projets routiers majeurs : La Rocade Nord-Est de Kinshasa (Route du Fleuve), qui désengorgera la capitale ;La RN4 Kisangani-Beni, axe essentiel pour la desserte du Nord-Est du pays. À ces montants s’ajouteront, d’ici à la fin de l’année, au moins 300 millions USD de décaissements supplémentaires dédiés à la poursuite des travaux de modernisation de l’aéroport de N’djili et à la construction de la centrale de Grand Katende. Une gestion rigoureuse et transparente des fonds Face à l’ampleur des montants engagés, le Gouvernement assure une traçabilité rigoureuse des ressources. L’exécution de ces fonds est placée sous la responsabilité des comptables publics, garantissant une utilisation conforme aux règles de la commande publique. Par ailleurs, les ressources non encore utilisées sont logées dans des comptes créditeurs générateurs d’intérêts. Selon le ministère des Finances, ce mécanisme financier prudent permettra de générer des revenus complémentaires, contribuant ainsi à l’atténuation du coût des coupons liés à l’Eurobond. L’enjeu : transformer la levée de fonds en progrès tangible Cette stratégie intervient dans un contexte où l’État congolais cherche à concilier mobilisation de financements extérieurs et efficacité dans l’exécution des projets. Pour le Gouvernement, l’enjeu est désormais clair : transformer les ressources levées sur les marchés internationaux en réalisations concrètes dans les secteurs des infrastructures, de l’énergie et des transports, conformément aux engagements pris par le Président de la République. Au total, les décaissements annoncés à court et moyen terme devraient porter sur plusieurs centaines de millions de dollars, renforçant le rôle de l’Eurobond comme levier incontournable du financement des infrastructures publiques en RDC.</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Le Gouvernement de la République démocratique du Congo matérialise son engagement en faveur du développement des infrastructures. Selon un communiqué du ministère des Finances, une enveloppe de 137,894 millions USD issue de l’émission inaugurale de l’Eurobond a déjà été décaissée pour financer trois projets d’envergure dans les secteurs stratégiques de l’énergie et des transports aériens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces décaissements, qui constituent les premières affectations concrètes des ressources mobilisées sur les marchés financiers internationaux, traduisent la volonté du Chef de l’État de transformer les leviers financiers en réalisations palpables pour la population.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’énergie au cœur du développement : 48 millions USD pour Grand Katende</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le montant total déjà libéré, 48,035 millions USD ont été orientés vers le projet intégré de construction de la centrale hydroélectrique de Grand Katende, ainsi que vers ses infrastructures de transport et de distribution d’électricité. Ce projet, vital pour le tissu économique de la région, vise à accroître significativement la capacité énergétique du pays afin de soutenir l’industrialisation et d’améliorer l’accès à l’électricité pour les ménages.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Modernisation des plateformes aéroportuaires : 89,859 millions USD pour N’djili et Luano</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parallèlement, une enveloppe de 89,859 millions USD a été décaissée pour les projets de modernisation des deux principaux aéroports internationaux du pays :</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’aéroport international de N’djili à Kinshasa, principale porte d’entrée du pays, dont la rénovation est cruciale pour le rayonnement de la capitale ;<br>L’aéroport international de Luano à Lubumbashi, hub économique du sud du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces investissements visent à mettre les infrastructures aéroportuaires congolaises aux normes internationales, favorisant ainsi le commerce, le tourisme et la mobilité des personnes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un calendrier de décaissements soutenu pour les routes et l’énergie</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministère des Finances annonce une accélération des décaissements dans les prochains jours. Plus de 200 millions USD devraient être mobilisés pour financer deux projets routiers majeurs :</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Rocade Nord-Est de Kinshasa (Route du Fleuve), qui désengorgera la capitale ;<br>La RN4 Kisangani-Beni, axe essentiel pour la desserte du Nord-Est du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À ces montants s’ajouteront, d’ici à la fin de l’année, au moins 300 millions USD de décaissements supplémentaires dédiés à la poursuite des travaux de modernisation de l’aéroport de N’djili et à la construction de la centrale de Grand Katende.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une gestion rigoureuse et transparente des fonds</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à l’ampleur des montants engagés, le Gouvernement assure une traçabilité rigoureuse des ressources. L’exécution de ces fonds est placée sous la responsabilité des comptables publics, garantissant une utilisation conforme aux règles de la commande publique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, les ressources non encore utilisées sont logées dans des comptes créditeurs générateurs d’intérêts. Selon le ministère des Finances, ce mécanisme financier prudent permettra de générer des revenus complémentaires, contribuant ainsi à l’atténuation du coût des coupons liés à l’Eurobond.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’enjeu : transformer la levée de fonds en progrès tangible</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette stratégie intervient dans un contexte où l’État congolais cherche à concilier mobilisation de financements extérieurs et efficacité dans l’exécution des projets. Pour le Gouvernement, l’enjeu est désormais clair : transformer les ressources levées sur les marchés internationaux en réalisations concrètes dans les secteurs des infrastructures, de l’énergie et des transports, conformément aux engagements pris par le Président de la République.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au total, les décaissements annoncés à court et moyen terme devraient porter sur plusieurs centaines de millions de dollars, renforçant le rôle de l’Eurobond comme levier incontournable du financement des infrastructures publiques en RDC.</p>



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