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	<title>Archives des mines - ecofisc</title>
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		<title>Mines RDC : Fraude, artisanat, redistribution : peut-on vraiment tout changer en un an ?</title>
		<link>https://ecofisc.net/mines-rdc-fraude-artisanat-redistribution-peut-on-vraiment-tout-changer-en-un-an-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[pop kidimbu]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 13:56:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mines]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Gouvernance rigoureuse, lutte acharnée contre la fraude, formalisation de l’artisanat, justice sociale dans la redistribution, exploration intensive et lancement de nouveaux projets. En douze mois, la feuille de route tracée par Louis Watum Kabamba, ministre des mines a transformé le paysage minier congolais. Derrière les chiffres 349,2 millions de dollars mobilisés, 521 projets communautaires, 2 851 tonnes d’or captées se dessine une nouvelle philosophie : celle d’une richesse qui profite enfin à toutes et à tous. Une gouvernance recentrée sur l’efficacité et la transparence Selon un résumé en vidéo publié sur les réseaux sociaux du ministère des mines, c’était dès le premier jour, que le cap a été fixé : restaurer la confiance dans l’administration minière. La mise en place d’outils de pilotage modernes et la traçabilité des flux ont permis de verrouiller les processus. Résultat : 349,2 millions de dollars américains mobilisés, une manne qui témoigne de la fiabilité retrouvée du secteur. Cette discipline budgétaire est le socle sur lequel reposent toutes les autres avancées. Lutte contre la fraude : le nerf de la guerre L’or congolais ne doit plus alimenter les circuits illicites. Grâce à des brigades de contrôle renforcées et à une digitalisation accrue des déclarations, 2 851 tonnes d’or artisanal ont été officiellement captées et acheminées vers les filières légales. Un coup de filet qui assainit le marché et garantit que chaque gramme contribue au développement national. Formalisation de l’artisanat : sortir de l’ombre L’artisan minier, longtemps marginalisé, devient un partenaire à part entière. Près de 1 221 emplois directs ont été créés dans ce cadre, avec un accompagnement technique et juridique. Parallèlement, 114 agents ont été formés aux nouveaux standards de contrôle et de sécurité, professionnalisant durablement la chaîne de valeur. Redistribution des retombées : le peuple d’abord Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 521 projets communautaires ont vu le jour, dont 80 écoles et 65 centres de santé. C’est la concrétisation de l’engagement pris : que les revenus miniers se transforment en routes, en dispensaires et en salles de classe. Par ailleurs, 100 bourses d’études ont été octroyées aux enfants des zones minières, ouvrant l’avenir plutôt que de le subir. Exploration et nouveaux projets : préparer l’avenirLe sous-sol congolais recèle encore bien des promesses. Des campagnes d’exploration intensives ont été lancées, attirant de nouveaux investisseurs responsables. Ces projets, couplés au recyclage des revenus, placent la RDC comme un acteur incontournable de la transition énergétique et technologique mondiale. Un bilan qui engage l’avenir En douze mois, le secteur minier est passé de la promesse à l’action. Louis Watum Kabamba et ses équipes ont prouvé qu’avec de la volonté et de la méthode, les ressources peuvent être un levier de paix et de prospérité. Ce n’est pas un aboutissement, mais un nouveau départ. ✍️ KIDIMBU Pop</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Gouvernance rigoureuse, lutte acharnée contre la fraude, formalisation de l’artisanat, justice sociale dans la redistribution, exploration intensive et lancement de nouveaux projets. En douze mois, la feuille de route tracée par Louis Watum Kabamba, ministre des mines a transformé le paysage minier congolais. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Derrière les chiffres 349,2 millions de dollars mobilisés, 521 projets communautaires, 2 851 tonnes d’or captées se dessine une nouvelle philosophie : celle d’une richesse qui profite enfin à toutes et à tous.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une gouvernance recentrée sur l’efficacité et la transparence</strong><br></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon un résumé en vidéo publié sur les réseaux sociaux du ministère des mines, c’était dès le premier jour, que le cap a été fixé : restaurer la confiance dans l’administration minière. La mise en place d’outils de pilotage modernes et la traçabilité des flux ont permis de verrouiller les processus. Résultat : 349,2 millions de dollars américains mobilisés, une manne qui témoigne de la fiabilité retrouvée du secteur. Cette discipline budgétaire est le socle sur lequel reposent toutes les autres avancées.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Lutte contre la fraude : le nerf de la guerre</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’or congolais ne doit plus alimenter les circuits illicites. Grâce à des brigades de contrôle renforcées et à une digitalisation accrue des déclarations, 2 851 tonnes d’or artisanal ont été officiellement captées et acheminées vers les filières légales. Un coup de filet qui assainit le marché et garantit que chaque gramme contribue au développement national.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Formalisation de l’artisanat : sortir de l’ombre</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’artisan minier, longtemps marginalisé, devient un partenaire à part entière. Près de 1 221 emplois directs ont été créés dans ce cadre, avec un accompagnement technique et juridique. Parallèlement, 114 agents ont été formés aux nouveaux standards de contrôle et de sécurité, professionnalisant durablement la chaîne de valeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Redistribution des retombées : le peuple d’abord</strong><br></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 521 projets communautaires ont vu le jour, dont 80 écoles et 65 centres de santé. C’est la concrétisation de l’engagement pris : que les revenus miniers se transforment en routes, en dispensaires et en salles de classe. Par ailleurs, 100 bourses d’études ont été octroyées aux enfants des zones minières, ouvrant l’avenir plutôt que de le subir.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Exploration et nouveaux projets : préparer l’avenir<br></strong>Le sous-sol congolais recèle encore bien des promesses. Des campagnes d’exploration intensives ont été lancées, attirant de nouveaux investisseurs responsables. Ces projets, couplés au recyclage des revenus, placent la RDC comme un acteur incontournable de la transition énergétique et technologique mondiale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un bilan qui engage l’avenir</strong><br></p>



<p class="wp-block-paragraph">En douze mois, le secteur minier est passé de la promesse à l’action. Louis Watum Kabamba et ses équipes ont prouvé qu’avec de la volonté et de la méthode, les ressources peuvent être un levier de paix et de prospérité. Ce n’est pas un aboutissement, mais un nouveau départ.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/270d.png" alt="✍" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> K<strong>IDIMBU Pop </strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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			</item>
		<item>
		<title>RDC : Trafigura et le gouvernement explorent de nouvelles pistes pour l&#8217;énergie et la transformation des minerais</title>
		<link>https://ecofisc.net/rdc-trafigura-et-le-gouvernement-explorent-de-nouvelles-pistes-pour-lenergie-et-la-transformation-des-minerais/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[pop kidimbu]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 14:33:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mines]]></category>
		<category><![CDATA[a-la-une]]></category>
		<category><![CDATA[mines]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le VPM de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba, a reçu cette semaine Hervé François Otschudi Omanga, le représentant en RDC du géant du négoce de matières premières, Trafigura. Au cœur des échanges, les moyens d’accélérer les investissements privés dans les secteurs clés de l’économie congolaise. Des discussions sans engagement ferme pour l’instant Si la rencontre a permis de passer en revue les projets potentiels, elle n’a abouti à la signature d’aucun nouveau contrat ni à l’annonce d’un montant d’investissement précis. Les discussions ont principalement porté sur quatre domaines stratégiques, les infrastructures énergétiques, la logistique, les capacités de stockage et, surtout, la transformation locale des minerais. L’objectif affiché est d’accompagner la hausse de la production minière tout en améliorant les infrastructures qui soutiennent l’économie du pays. Un acteur déjà bien implanté dans la logistique congolaise Trafigura n’est pas un nouveau venu en RDC. La société est déjà un acteur majeur de la chaîne d’approvisionnement des métaux, notamment via le corridor de Lobito. Elle est actionnaire, aux côtés de Mota-Engil et Vecturis, du consortium qui exploite cette ligne ferroviaire reliant l’Angola à la frontière congolaise, et qui s’étend jusqu’à Kolwezi, au cœur du bassin cuprifère. En février dernier, Trafigura et l’Entreprise Générale du Cobalt (EGC) ont d’ailleurs réalisé avec succès un premier transport de cuivre et de cobalt via cette voie. Le consortium a par ailleurs obtenu plus de 750 millions de dollars de financements pour la réhabilitation et l’extension de ses infrastructures. La transformation locale, un tournant stratégique L’un des points les plus notables des discussions est l’insistance mise sur la transformation locale. Cette orientation rejoint la volonté du gouvernement congolais, qui a récemment interdit les exportations de concentrés de cuivre et de cobalt pour pousser les compagnies à traiter davantage les minerais sur place. Cette piste n’est pas théorique pour Trafigura. En mai dernier, le négociant, l’EGC et l’américain EVelution Energy ont signé un protocole d’accord pour étudier le développement de capacités de raffinage du cobalt en RDC. L’idée est de créer une chaîne d’approvisionnement entre la RDC et les États-Unis, en ajoutant une étape de transformation locale avant l’exportation. Le volet énergétique, un sujet à suivre Si les discussions sur la logistique et la transformation avancent, le dossier de l’énergie reste en suspens. Trafigura s’est récemment retiré d’un mégaprojet de ligne électrique de 2 000 MW qui devait transporter de l’hydroélectricité angolaise vers les mines de RDC et de Zambie. Le projet est toujours en négociation avec d’autres investisseurs, mais pour l’instant, aucun accord n’a été trouvé avec Trafigura sur ce volet. Quelles suites pour ces discussions ? Pour les autorités congolaises, l’enjeu est désormais de transformer ces échanges en projets concrets, avec des financements et des calendriers précis. Les prochains mois diront si Trafigura concrétisera ses ambitions en RDC au-delà du simple transport de minerais, en investissant massivement dans l’énergie, le stockage et l’industrialisation locale.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le VPM de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba, a reçu cette semaine Hervé François Otschudi Omanga, le représentant en RDC du géant du négoce de matières premières, Trafigura. Au cœur des échanges, les moyens d’accélérer les investissements privés dans les secteurs clés de l’économie congolaise.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des discussions sans engagement ferme pour l’instant</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Si la rencontre a permis de passer en revue les projets potentiels, elle n’a abouti à la signature d’aucun nouveau contrat ni à l’annonce d’un montant d’investissement précis. Les discussions ont principalement porté sur quatre domaines stratégiques, les infrastructures énergétiques, la logistique, les capacités de stockage et, surtout, la transformation locale des minerais. L’objectif affiché est d’accompagner la hausse de la production minière tout en améliorant les infrastructures qui soutiennent l’économie du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un acteur déjà bien implanté dans la logistique congolais</strong>e</p>



<p class="wp-block-paragraph">Trafigura n’est pas un nouveau venu en RDC. La société est déjà un acteur majeur de la chaîne d’approvisionnement des métaux, notamment via le corridor de Lobito. Elle est actionnaire, aux côtés de Mota-Engil et Vecturis, du consortium qui exploite cette ligne ferroviaire reliant l’Angola à la frontière congolaise, et qui s’étend jusqu’à Kolwezi, au cœur du bassin cuprifère.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En février dernier, Trafigura et l’Entreprise Générale du Cobalt (EGC) ont d’ailleurs réalisé avec succès un premier transport de cuivre et de cobalt via cette voie. Le consortium a par ailleurs obtenu plus de 750 millions de dollars de financements pour la réhabilitation et l’extension de ses infrastructures.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La transformation locale, un tournant stratégique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’un des points les plus notables des discussions est l’insistance mise sur la transformation locale. Cette orientation rejoint la volonté du gouvernement congolais, qui a récemment interdit les exportations de concentrés de cuivre et de cobalt pour pousser les compagnies à traiter davantage les minerais sur place.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette piste n’est pas théorique pour Trafigura. En mai dernier, le négociant, l’EGC et l’américain EVelution Energy ont signé un protocole d’accord pour étudier le développement de capacités de raffinage du cobalt en RDC. L’idée est de créer une chaîne d’approvisionnement entre la RDC et les États-Unis, en ajoutant une étape de transformation locale avant l’exportation.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le volet énergétique, un sujet à suivre</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Si les discussions sur la logistique et la transformation avancent, le dossier de l’énergie reste en suspens. Trafigura s’est récemment retiré d’un mégaprojet de ligne électrique de 2 000 MW qui devait transporter de l’hydroélectricité angolaise vers les mines de RDC et de Zambie. Le projet est toujours en négociation avec d’autres investisseurs, mais pour l’instant, aucun accord n’a été trouvé avec Trafigura sur ce volet.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quelles suites pour ces discussions ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les autorités congolaises, l’enjeu est désormais de transformer ces échanges en projets concrets, avec des financements et des calendriers précis. Les prochains mois diront si Trafigura concrétisera ses ambitions en RDC au-delà du simple transport de minerais, en investissant massivement dans l’énergie, le stockage et l’industrialisation locale.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Cobalt congolais et uranium : le Gouvernement rétablit la vérité et renforce les contrôles</title>
		<link>https://ecofisc.net/cobalt-congolais-et-uranium-le-gouvernement-retablit-la-verite-et-renforce-les-controles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[pop kidimbu]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Aug 2026 15:38:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[mines]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Gouvernement de la République démocratique du Congo a apporté une réponse ferme et documentée à une étude publiée le 30 juillet dernier dans la revue scientifique Nature Communications. Celle-ci évoquait la présence de traces d&#8217;uranium dans certaines exportations congolaises d&#8217;hydroxyde de cobalt. Par un communiqué officiel, les autorités de Kinshasa rétablissent les faits et annoncent une série de mesures visant à renforcer davantage la fiabilité et la transparence des chaînes d&#8217;approvisionnement minières. Le gouvernement tient d&#8217;emblée à préciser que la présence naturelle de traces d&#8217;uranium dans les gisements de cuivre et de cobalt du Lualaba et du Haut-Katanga est un phénomène géologique connu depuis plus d&#8217;un siècle. Cette particularité, inhérente à la minéralogie de la région, ne constitue ni une anomalie, ni une activité intentionnelle, et reste pleinement conforme aux engagements internationaux de la RDC. Nonobstant les conclusions avancées par l&#8217;étude, les autorités affirment que « les analyses réalisées sur les produits miniers destinés à l&#8217;exportation ne confirment pas la thèse d&#8217;une prétendue présence d&#8217;uranium ». Par ailleurs, Kinshasa rappelle que, conformément aux règles de l&#8217;Agence internationale de l&#8217;énergie atomique (AIEA), l&#8217;uranium présent à l&#8217;état de traces n&#8217;est pris en compte comme matière nucléaire que lorsqu&#8217;il est récupéré de manière spécifique, ce qui n&#8217;est pas le cas ici. Surtout, le Gouvernement congolais relativise la portée scientifique de l&#8217;étude publiée, estimant que ses résultats reposent sur une modélisation et non sur des analyses directes de cargaisons exportées. Il souligne que « les estimations présentées comportent une large marge d&#8217;incertitude et nécessitent une vérification scientifique contradictoire ». Pour lever toute ambiguïté, une vaste campagne d&#8217;analyses sera lancée sur un échantillon représentatif des exportations d&#8217;hydroxyde de cobalt. Les tests seront réalisés conjointement par un laboratoire national et un laboratoire international accrédité, sous la supervision du Comité national de protection contre les rayonnements ionisants (CNPRI), du Commissariat général à l&#8217;énergie atomique (CGEA), du Centre d&#8217;expertise, d&#8217;évaluation et de certification (CEEC) ainsi que d&#8217;autres services techniques compétents. Parallèlement, un groupe de travail interministériel sera chargé d&#8217;examiner les allégations, d&#8217;évaluer les éventuels risques sanitaires et environnementaux et de proposer les mesures nécessaires. Son rapport est attendu dans un délai de soixante jours. Dans une démarche de transparence et de coopération internationale, des consultations seront menées avec l&#8217;AIEA afin d&#8217;obtenir un appui technique dans le cadre des mécanismes de coopération déjà existants entre la RDC et cette institution. Le Gouvernement assure que « les conclusions des différentes investigations seront rendues publiques, conformément aux dispositions relatives à l&#8217;accès à l&#8217;information », car la transparence demeure un élément essentiel pour préserver la crédibilité de la chaîne d&#8217;approvisionnement minière congolaise. Enfin, Kinshasa réaffirme avec force sa souveraineté sur ses ressources naturelles et son rôle stratégique dans la transition énergétique mondiale, tout en garantissant que le cobalt congolais continuera d&#8217;être exploité et exporté dans le respect strict des normes internationales en matière d&#8217;éthique, d&#8217;environnement et de sécurité, la protection de la santé des travailleurs, des communautés riveraines et de l&#8217;environnement figurant parmi les priorités de la feuille de route gouvernementale. ✍️ Pop KIDIMBU</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le Gouvernement de la République démocratique du Congo a apporté une réponse ferme et documentée à une étude publiée le 30 juillet dernier dans la revue scientifique Nature Communications. Celle-ci évoquait la présence de traces d&rsquo;uranium dans certaines exportations congolaises d&rsquo;hydroxyde de cobalt. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Par un communiqué officiel, les autorités de Kinshasa rétablissent les faits et annoncent une série de mesures visant à renforcer davantage la fiabilité et la transparence des chaînes d&rsquo;approvisionnement minières.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement tient d&#8217;emblée à préciser que la présence naturelle de traces d&rsquo;uranium dans les gisements de cuivre et de cobalt du Lualaba et du Haut-Katanga est un phénomène géologique connu depuis plus d&rsquo;un siècle. Cette particularité, inhérente à la minéralogie de la région, ne constitue ni une anomalie, ni une activité intentionnelle, et reste pleinement conforme aux engagements internationaux de la RDC. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Nonobstant les conclusions avancées par l&rsquo;étude, les autorités affirment que « les analyses réalisées sur les produits miniers destinés à l&rsquo;exportation ne confirment pas la thèse d&rsquo;une prétendue présence d&rsquo;uranium ». </p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, Kinshasa rappelle que, conformément aux règles de l&rsquo;Agence internationale de l&rsquo;énergie atomique (AIEA), l&rsquo;uranium présent à l&rsquo;état de traces n&rsquo;est pris en compte comme matière nucléaire que lorsqu&rsquo;il est récupéré de manière spécifique, ce qui n&rsquo;est pas le cas ici.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Surtout, le Gouvernement congolais relativise la portée scientifique de l&rsquo;étude publiée, estimant que ses résultats reposent sur une modélisation et non sur des analyses directes de cargaisons exportées. Il souligne que « les estimations présentées comportent une large marge d&rsquo;incertitude et nécessitent une vérification scientifique contradictoire ». </p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour lever toute ambiguïté, une vaste campagne d&rsquo;analyses sera lancée sur un échantillon représentatif des exportations d&rsquo;hydroxyde de cobalt. Les tests seront réalisés conjointement par un laboratoire national et un laboratoire international accrédité, sous la supervision du Comité national de protection contre les rayonnements ionisants (CNPRI), du Commissariat général à l&rsquo;énergie atomique (CGEA), du Centre d&rsquo;expertise, d&rsquo;évaluation et de certification (CEEC) ainsi que d&rsquo;autres services techniques compétents.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parallèlement, un groupe de travail interministériel sera chargé d&rsquo;examiner les allégations, d&rsquo;évaluer les éventuels risques sanitaires et environnementaux et de proposer les mesures nécessaires. Son rapport est attendu dans un délai de soixante jours. Dans une démarche de transparence et de coopération internationale, des consultations seront menées avec l&rsquo;AIEA afin d&rsquo;obtenir un appui technique dans le cadre des mécanismes de coopération déjà existants entre la RDC et cette institution. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Gouvernement assure que « les conclusions des différentes investigations seront rendues publiques, conformément aux dispositions relatives à l&rsquo;accès à l&rsquo;information », car la transparence demeure un élément essentiel pour préserver la crédibilité de la chaîne d&rsquo;approvisionnement minière congolaise. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, Kinshasa réaffirme avec force sa souveraineté sur ses ressources naturelles et son rôle stratégique dans la transition énergétique mondiale, tout en garantissant que le cobalt congolais continuera d&rsquo;être exploité et exporté dans le respect strict des normes internationales en matière d&rsquo;éthique, d&rsquo;environnement et de sécurité, la protection de la santé des travailleurs, des communautés riveraines et de l&rsquo;environnement figurant parmi les priorités de la feuille de route gouvernementale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/270d.png" alt="✍" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><strong> Pop KIDIMBU </strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>MIBA : les 8 syndicats dénoncent une « spoliation organisée » de son patrimoine foncier à Mbuji-Mayi</title>
		<link>https://ecofisc.net/miba-les-8-syndicats-denoncent-une-spoliation-organisee-de-son-patrimoine-foncier-a-mbuji-mayi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[pop kidimbu]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 13:12:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mines]]></category>
		<category><![CDATA[a-la-une]]></category>
		<category><![CDATA[mines]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un vent de colère souffle sur la cité diamantifère du Kasaï-Oriental. Les huit syndicats de la Minière de Bakwanga (MIBA) tirent la sonnette d’alarme face à ce qu&#8217;ils qualifient de « spoliation organisée » des terrains de l&#8217;entreprise publique. En cause, un morcellement et un lotissement jugés irréguliers d&#8217;une parcelle stratégique située en plein cœur de Mbuji-Mayi, le long de l&#8217;avenue Fatshi. Un patrimoine grignoté aux portes de l&#8217;entreprise Selon les représentants des travailleurs, l&#8217;assiette litigieuse s&#8217;étend entre le Guest House de la MIBA et l&#8217;espace pelouse appartenant à la société. Une bande de terre qui, jusqu&#8217;à récemment, faisait partie intégrante du domaine de l&#8217;État. Or, des investigations syndicales révèlent que cette parcelle serait en cours de découpage en lots, laissant présager une vente ou une attribution à des tiers. Pour les syndicalistes, cette opération est entachée d&#8217;irrégularités manifestes. « Nous assistons, impuissants, à un dépeçage méthodique de ce qui reste du patrimoine de la MIBA », s&#8217;insurgent-ils dans leur mémorandum, exigeant que le gouvernement mette fin à ce qu&#8217;ils estiment être une « mainmise illégale ». Un document officiel contesté et un appel à l&#8217;arbitrage ministériel Face à l&#8217;avancée des travaux, les syndicats ont interpellé la hiérarchie. Ils réclament une intervention urgente et ferme de la ministre du Portefeuille, ainsi que du Conseil d&#8217;administration et de la Direction générale, afin de protéger les intérêts de l&#8217;entreprise. Cependant, l&#8217;affaire se complique. Du côté des travailleurs, on murmure que les initiateurs de ce lotissement se prévalent d&#8217;un document signé par une autorité provinciale. Un élément qui, s&#8217;il venait à être confirmé, placerait le gouvernement provincial au cœur de la polémique. Les syndicats mettent en garde : « Aucune autorité administrative, provinciale ou nationale, n&#8217;a le droit de disposer du patrimoine de la MIBA sans le consentement de ses organes de gestion. » La MIBA, fragilisée, menacée de perdre ses dernières assises Cette nouvelle affaire tombe dans un contexte économique déjà critique pour la MIBA. L&#8217;entreprise, qui peine à se relancer après des années de crise structurelle et de baisse de production, risque de voir son patrimoine foncier, l&#8217;une de ses dernières valeurs refuges, se réduire comme une peau de chagrin. « À force de grignoter les terrains, que restera-t-il de la MIBA demain ? » s&#8217;interrogent les employés, craignant que cette spoliation ne compromette définitivement toute perspective de redressement. Alors que l&#8217;entreprise tente de survivre, ce conflit foncier illustre une fois de plus les difficultés de l&#8217;État congolais à protéger ses fleurons industriels contre les convoitises locales. Les syndicats promettent de ne pas en rester là. Ils menacent de recourir à des moyens plus radicaux si aucune réponse n&#8217;est apportée à leur requête dans les plus brefs délais. ✍️ RABY MBUYI / MBUJI MAYI</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Un vent de colère souffle sur la cité diamantifère du Kasaï-Oriental. Les huit syndicats de la Minière de Bakwanga (MIBA) tirent la sonnette d’alarme face à ce qu&rsquo;ils qualifient de « spoliation organisée » des terrains de l&rsquo;entreprise publique. En cause, un morcellement et un lotissement jugés irréguliers d&rsquo;une parcelle stratégique située en plein cœur de Mbuji-Mayi, le long de l&rsquo;avenue Fatshi.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un patrimoine grignoté aux portes de l&rsquo;entreprise</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les représentants des travailleurs, l&rsquo;assiette litigieuse s&rsquo;étend entre le Guest House de la MIBA et l&rsquo;espace pelouse appartenant à la société. Une bande de terre qui, jusqu&rsquo;à récemment, faisait partie intégrante du domaine de l&rsquo;État. Or, des investigations syndicales révèlent que cette parcelle serait en cours de découpage en lots, laissant présager une vente ou une attribution à des tiers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les syndicalistes, cette opération est entachée d&rsquo;irrégularités manifestes. </p>



<p class="wp-block-paragraph">« Nous assistons, impuissants, à un dépeçage méthodique de ce qui reste du patrimoine de la MIBA », s&rsquo;insurgent-ils dans leur mémorandum, exigeant que le gouvernement mette fin à ce qu&rsquo;ils estiment être une « mainmise illégale ».</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un document officiel contesté et un appel à l&rsquo;arbitrage ministériel</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à l&rsquo;avancée des travaux, les syndicats ont interpellé la hiérarchie. Ils réclament une intervention urgente et ferme de la ministre du Portefeuille, ainsi que du Conseil d&rsquo;administration et de la Direction générale, afin de protéger les intérêts de l&rsquo;entreprise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, l&rsquo;affaire se complique. Du côté des travailleurs, on murmure que les initiateurs de ce lotissement se prévalent d&rsquo;un document signé par une autorité provinciale. Un élément qui, s&rsquo;il venait à être confirmé, placerait le gouvernement provincial au cœur de la polémique. Les syndicats mettent en garde : « Aucune autorité administrative, provinciale ou nationale, n&rsquo;a le droit de disposer du patrimoine de la MIBA sans le consentement de ses organes de gestion. »</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La MIBA, fragilisée, menacée de perdre ses dernières assises</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette nouvelle affaire tombe dans un contexte économique déjà critique pour la MIBA. L&rsquo;entreprise, qui peine à se relancer après des années de crise structurelle et de baisse de production, risque de voir son patrimoine foncier, l&rsquo;une de ses dernières valeurs refuges, se réduire comme une peau de chagrin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« À force de grignoter les terrains, que restera-t-il de la MIBA demain ? » s&rsquo;interrogent les employés, craignant que cette spoliation ne compromette définitivement toute perspective de redressement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que l&rsquo;entreprise tente de survivre, ce conflit foncier illustre une fois de plus les difficultés de l&rsquo;État congolais à protéger ses fleurons industriels contre les convoitises locales. Les syndicats promettent de ne pas en rester là. Ils menacent de recourir à des moyens plus radicaux si aucune réponse n&rsquo;est apportée à leur requête dans les plus brefs délais.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/270d.png" alt="✍" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> RABY MBUYI / MBUJI MAYI</p>
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		<title>Mines : une Commission au chevet de l&#8217;artisanat minier pour poser les bases d&#8217;un secteur plus juste et transparent</title>
		<link>https://ecofisc.net/mines-une-commission-au-chevet-de-lartisanat-minier-pour-poser-les-bases-dun-secteur-plus-juste-et-transparent/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[pop kidimbu]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 20:17:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mines]]></category>
		<category><![CDATA[mines]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce n&#8217;est pas une simple réunion administrative. C&#8217;est un signal fort envoyé à tout un secteur. Ce lundi, dans une salle où se mêlaient gravité et espoir, le directeur de cabinet du ministre des mines, Michel KASWA KAYOMO, a donné le coup d&#8217;envoi officiel des travaux d&#8217;une Commission à la mission aussi précise que cruciale ; préparer l&#8217;affectation des coopératives minières dans les Zones d&#8217;Exploitation Artisanale (ZEA) du Haut-Katanga et du Lualaba. Autour de lui, une assemblée qui ne doit rien au hasard. Le Conseiller Principal du Chef de l&#8217;État pour le collège Mines, Énergie et Hydrocarbures, le Secrétaire Général aux Mines, le Directeur Général du SAEMAPE, Jean-Paul KAPONGO, mais aussi des responsables de terrain, des représentants de coopératives et des partenaires techniques. Tous réunis pour une même ambition : redonner ses lettres de noblesse à l&#8217;exploitation minière artisanale. « Nous ne repartirons pas comme avant » Dans son allocution, le Professeur KASWA KAYOMO n&#8217;a pas mâché ses mots. Pour lui, cette Commission n&#8217;est pas un gadget administratif. Elle est la colonne vertébrale d&#8217;une réforme voulue par le Chef de l&#8217;État, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, et portée par le Gouvernement de Madame Judith Suminwa Tuluka. « Nous sommes ici pour poser des actes concrets, a-t-il martelé. Pas pour faire semblant. Derrière chaque parcelle, il y a des hommes, des femmes, des familles qui attendent de ce secteur qu&#8217;il soit enfin une source de vie, et non d&#8217;incertitude. » Il a rappelé que les arrêtés ministériels n°00233 et n°00235 du 03 avril 2026 tracent désormais le cadre juridique de cette affectation. Mais une loi ne vaut que par sa mise en œuvre. C&#8217;est tout l&#8217;enjeu de cette Commission : transformer le texte en réalité sur le terrain. Une mission sous le signe de l&#8217;exigence Le message du sirecteur de cabinet a été clair : professionnalisme, intégrité, impartialité, patriotisme. Quatre mots qui pèsent leur poids, dans un secteur où les tentations et les circuits parallèles ont trop souvent eu raison des bonnes intentions. Chaque membre de la Commission est désormais investi d&#8217;une responsabilité historique : garantir une affectation juste et transparente des zones d&#8217;exploitation, pour offrir aux coopératives minières une sécurité juridique enfin stabilisée. C&#8217;est aussi la promesse d&#8217;une meilleure traçabilité des minerais, pour que chaque carat, chaque kilo, chaque once puisse être comptabilisé au profit de l&#8217;État et des communautés locales. Au-delà des chiffres, des vies Car derrière les enjeux techniques, il y a des visages. Ceux des exploitants artisanaux, souvent livrés à eux-mêmes, qui cherchent simplement à travailler dignement. Ceux des communautés riveraines, qui aspirent à voir les retombées des richesses de leur sous-sol bénéficier à leurs écoles, à leurs routes, à leur santé. Cette réforme, si elle aboutit, pourrait bien être un tournant. Elle ne promet pas un secteur parfait du jour au lendemain, mais elle jette les fondations d&#8217;une exploitation minière artisanale plus responsable, plus organisée et enfin créatrice de valeur pour tous. Une attente, une espérance Alors que les travaux de la Commission débutent, les regards sont tournés vers les prochaines semaines. Les coopératives attendent des réponses. Les autorités veulent des résultats. Et les Congolais, dans leur ensemble, espèrent que cette fois, la transparence l&#8217;emportera sur les vieux démons. Une chose est sûre, le Professeur Michel KASWA KAYOMO et ses équipes ont conscience que l&#8217;Histoire les attend au tournant. Et ils ont promis de ne pas la décevoir.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Ce n&rsquo;est pas une simple réunion administrative. C&rsquo;est un signal fort envoyé à tout un secteur. Ce lundi, dans une salle où se mêlaient gravité et espoir, le directeur de cabinet du ministre des mines,  Michel KASWA KAYOMO, a donné le coup d&rsquo;envoi officiel des travaux d&rsquo;une Commission à la mission aussi précise que cruciale ; préparer l&rsquo;affectation des coopératives minières dans les Zones d&rsquo;Exploitation Artisanale (ZEA) du Haut-Katanga et du Lualaba.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autour de lui, une assemblée qui ne doit rien au hasard. Le Conseiller Principal du Chef de l&rsquo;État pour le collège Mines, Énergie et Hydrocarbures, le Secrétaire Général aux Mines, le Directeur Général du SAEMAPE, Jean-Paul KAPONGO, mais aussi des responsables de terrain, des représentants de coopératives et des partenaires techniques. Tous réunis pour une même ambition : redonner ses lettres de noblesse à l&rsquo;exploitation minière artisanale.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" width="835" height="651"  class="wp-image-1403"/ loading="eager" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/07/img_2420-1.jpeg" srcset="https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/07/img_2420-1.jpeg 835w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/07/img_2420-1-300x234.jpeg 300w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/07/img_2420-1-768x599.jpeg 768w" sizes="(max-width: 835px) 100vw, 835px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">« <strong>Nous ne repartirons pas comme avant</strong> »</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son allocution, le Professeur KASWA KAYOMO n&rsquo;a pas mâché ses mots. Pour lui, cette Commission n&rsquo;est pas un gadget administratif. Elle est la colonne vertébrale d&rsquo;une réforme voulue par le Chef de l&rsquo;État, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, et portée par le Gouvernement de Madame Judith Suminwa Tuluka.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Nous sommes ici pour poser des actes concrets, a-t-il martelé. Pas pour faire semblant. Derrière chaque parcelle, il y a des hommes, des femmes, des familles qui attendent de ce secteur qu&rsquo;il soit enfin une source de vie, et non d&rsquo;incertitude. »</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a rappelé que les arrêtés ministériels n°00233 et n°00235 du 03 avril 2026 tracent désormais le cadre juridique de cette affectation. Mais une loi ne vaut que par sa mise en œuvre. C&rsquo;est tout l&rsquo;enjeu de cette Commission : transformer le texte en réalité sur le terrain.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une mission sous le signe de l&rsquo;exigence</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le message du sirecteur de cabinet a été clair : professionnalisme, intégrité, impartialité, patriotisme. Quatre mots qui pèsent leur poids, dans un secteur où les tentations et les circuits parallèles ont trop souvent eu raison des bonnes intentions.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1024" height="683"  class="wp-image-1404"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/07/img_2424-1-1024x683.jpeg" srcset="https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/07/img_2424-1-1024x683.jpeg 1024w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/07/img_2424-1-300x200.jpeg 300w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/07/img_2424-1-768x512.jpeg 768w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/07/img_2424-1-1536x1025.jpeg 1536w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/07/img_2424-1-1320x881.jpeg 1320w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/07/img_2424-1.jpeg 1800w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Chaque membre de la Commission est désormais investi d&rsquo;une responsabilité historique : garantir une affectation juste et transparente des zones d&rsquo;exploitation, pour offrir aux coopératives minières une sécurité juridique enfin stabilisée. C&rsquo;est aussi la promesse d&rsquo;une meilleure traçabilité des minerais, pour que chaque carat, chaque kilo, chaque once puisse être comptabilisé au profit de l&rsquo;État et des communautés locales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des chiffres, des vies</p>



<p class="wp-block-paragraph">Car derrière les enjeux techniques, il y a des visages. Ceux des exploitants artisanaux, souvent livrés à eux-mêmes, qui cherchent simplement à travailler dignement. Ceux des communautés riveraines, qui aspirent à voir les retombées des richesses de leur sous-sol bénéficier à leurs écoles, à leurs routes, à leur santé.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1024" height="683"  class="wp-image-1405"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/07/img_2422-1024x683.jpeg" srcset="https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/07/img_2422-1024x683.jpeg 1024w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/07/img_2422-300x200.jpeg 300w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/07/img_2422-768x512.jpeg 768w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/07/img_2422-1536x1025.jpeg 1536w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/07/img_2422-1320x881.jpeg 1320w, https://ecofisc.net/wp-content/uploads/2026/07/img_2422.jpeg 1800w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Cette réforme, si elle aboutit, pourrait bien être un tournant. Elle ne promet pas un secteur parfait du jour au lendemain, mais elle jette les fondations d&rsquo;une exploitation minière artisanale plus responsable, plus organisée et enfin créatrice de valeur pour tous.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une attente, une espérance</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que les travaux de la Commission débutent, les regards sont tournés vers les prochaines semaines. Les coopératives attendent des réponses. Les autorités veulent des résultats. Et les Congolais, dans leur ensemble, espèrent que cette fois, la transparence l&#8217;emportera sur les vieux démons.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une chose est sûre, le Professeur Michel KASWA KAYOMO et ses équipes ont conscience que l&rsquo;Histoire les attend au tournant. Et ils ont promis de ne pas la décevoir.</p>
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		<item>
		<title>Relance de la MIBA : les 50 millions de dollars promis toujours bloqués</title>
		<link>https://ecofisc.net/relance-de-la-miba-les-50-millions-de-dollars-promis-toujours-bloques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[pop kidimbu]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 17:00:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mines]]></category>
		<category><![CDATA[mines]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>cet argent, bien que disponible, n'a pas encore été décaissé.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;espoir de renaissance de la Minière de Bakwanga (MIBA) reste suspendu à un chapelet de conditions préalables. Près de deux ans après l&rsquo;annonce présidentielle du déblocage de 50 millions de dollars pour la relance de l&rsquo;entreprise diamantifère, les fonds n&rsquo;ont toujours pas été utilisés, leurs actionnaires ne parvenant pas à s&rsquo;entendre sur les modalités de leur apport respectif. C&rsquo;est le directeur général de la MIBA qui a levé le voile sur ce blocage, confirmant l&rsquo;impasse dans laquelle se trouve l&rsquo;ancien fleuron économique du Kasaï-Oriental.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une promesse présidentielle en suspens</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de sa visite à Mbuji-Mayi en décembre 2024, le président Félix Tshisekedi avait annoncé une enveloppe de 50 millions de dollars pour redonner vie à la MIBA, promettant une surveillance rigoureuse de l&rsquo;utilisation des fonds . Cette annonce avait suscité un immense espoir parmi la population et les travailleurs, qui accusent aujourd&rsquo;hui plusieurs mois d&rsquo;arriérés de salaire .</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, cet argent, bien que disponible, n&rsquo;a pas encore été décaissé. La raison ? Un désaccord persistant entre les deux actionnaires de la société : l&rsquo;État congolais, qui détient 80% du capital, et le groupe privé ASA Resources, actionnaire minoritaire avec 20% des parts .</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des préalables imposés par les actionnaires</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le directeur général de la MIBA a indiqué que l&rsquo;utilisation des fonds est conditionnée à la détermination préalable des apports de chaque actionnaire. Ce préalable s&rsquo;ajoute à une série d&rsquo;exigences formulées par le Conseil d&rsquo;administration, notamment la réalisation d&rsquo;un audit général et d&rsquo;un inventaire complet du patrimoine de l&rsquo;entreprise avant toute exécution du plan de relance .</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Les 50 millions sont bel et bien existants et disponibles pour la MIBA. Il y a aussi, selon les dernières informations, 20 millions de plus disponibles, ce qui fait plus de 70 millions de dollars américains pour pallier le budget du plan de relance minimum actuellement sous étude », a déclaré Jean-Charles Okoto, président du Conseil d&rsquo;administration de la MIBA . Ce plan, évalué à environ 70 millions de dollars, vise une production de près de 2,5 millions de carats en 2026 .</p>



<p class="wp-block-paragraph">La partie minoritaire, ASA Resources, serait appelée à mobiliser environ 12,5 millions de dollars pour accompagner le processus, une condition qui semble être un point de blocage majeur dans les négociations .</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un cri d&rsquo;alarme des travailleurs et de la population</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;immobilisme actuel exaspère les travailleurs et la population de Mbuji-Mayi, qui voient leur avenir économique compromis. Les syndicats ont interpellé l&rsquo;Assemblée provinciale du Kasaï-Oriental pour dénoncer la situation. </p>



<p class="wp-block-paragraph">« Nous voulons que l&rsquo;argent de cette année ne soit pas encore mis dans les arriérés que nous avons. Les gens se sont beaucoup endettés, ils ont des enfants qui doivent étudier, vraiment la vie ne tient pas », avait déclaré Febatard Ntumba, président du syndicat des travailleurs .</p>



<p class="wp-block-paragraph">La jeunesse locale, qui brandissait des pancartes « Merci pour l&rsquo;université mais qu&rsquo;en est-il de la MIBA ? » lors de la visite présidentielle, ne cache plus son impatience . « Où sont partis nos 50 millions ? » s&rsquo;interrogeait déjà Jean Mayamba, de l&rsquo;association des enfants de travailleurs de la MIBA .</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une impasse qui paralyse l&rsquo;économie régionale</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que la direction générale a déjà engagé des démarches, comme l&rsquo;attribution provisoire de marchés pour l&rsquo;acquisition d&rsquo;équipements industriels , la validation du plan de relance et l&rsquo;audit général apparaissent comme des étapes déterminantes avant toute utilisation effective des fonds. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Le temps presse pour la MIBA, autrefois capable de produire 6 à 8 millions de carats par an et de contribuer à hauteur de 10% aux revenus de l&rsquo;État , aujourd&rsquo;hui à l&rsquo;arrêt et plombée par des conflits internes et des dettes sociales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La clarification de la situation entre les deux actionnaires est désormais la clé pour débloquer la situation et permettre enfin la renaissance de cette entreprise emblématique du Kasaï-Oriental.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/270d.png" alt="✍" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <strong>KIDIMBU POP</strong> </p>
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		<title>Lithium, « pétrole du XXIe siècle »,la RDC entre enfin dans la course aux batteries électriques</title>
		<link>https://ecofisc.net/lithium-petrole-du-xxie-sieclela-rdc-entre-enfin-dans-la-course-aux-batteries-electriques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[pop kidimbu]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 09:26:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mines]]></category>
		<category><![CDATA[mines]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La grande question : cette richesse profitera-t-elle aux Congolais ?</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Kalemie a fait son entrée dans l&rsquo;histoire énergétique mondiale. Le premier navire chargé de concentrés de lithium a quitté les rives du Tanganyika pour Kigoma, en Tanzanie. Un événement en apparence modeste, mais qui propulse la République démocratique du Congo au cœur de la guerre silencieuse que se livrent les grandes puissances pour le contrôle des matières premières critiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Car en clair, sans lithium, pas de voitures électriques. Sans lithium, pas de stockage d&rsquo;énergie renouvelable. C&rsquo;est aussi simple que cela. Et c&rsquo;est précisément pour cette raison que ce métal léger comme du bois mais capable d&#8217;emmagasiner une énergie colossale est aujourd&rsquo;hui qualifié de « pétrole du XXIe siècle ».</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un minerai au cœur de la transition mondiale</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Contrairement au pétrole, dont la combustion émet du CO₂, le lithium est le carburant propre de la décarbonation. Chaque batterie de véhicule électrique en contient entre 8 et 15 kilos. Chaque parc éolien ou solaire qui veut stocker son électricité pour les jours sans vent ni soleil en réclame des tonnes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La demande mondiale devrait être multipliée par six d&rsquo;ici 2030, selon l&rsquo;Agence internationale de l&rsquo;énergie. Face à cet appétit insatiable, les gisements se comptent sur les doigts d&rsquo;une main. L&rsquo;Australie, le Chili, la Chine et maintenant la RDC avec le gisement de Manono , l&rsquo;un des plus riches au monde se disputent ce nouvel or blanc.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Tanganyika sur l&rsquo;échiquier stratégique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;exportation via le corridor Kalemie–Kigoma n&rsquo;est pas qu&rsquo;une question logistique. C&rsquo;est un signal géopolitique fort. En sécurisant cette route vers l&rsquo;océan Indien, la RDC s&rsquo;affranchit partiellement des ports atlantiques et ouvre une porte vers les marchés asiatiques, où se concentrent 80 % de la capacité mondiale de raffinage du lithium.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Chine, premier transformateur mondial, suit ces développements de très près. Zijin Mining, partenaire du projet, n&rsquo;est pas là par hasard. Mais l&rsquo;Europe et les États-Unis, en quête de diversification face à l&rsquo;hégémonie chinoise, regardent aussi vers le Tanganyika avec un intérêt grandissant.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La grande question : cette richesse profitera-t-elle aux Congolais ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est ici que l&rsquo;histoire bascule. Trop souvent, les ressources stratégiques africaines ont été synonymes d&rsquo;enrichissement pour quelques-uns et de malédiction pour les populations. Le lithium peut-il rompre ce cycle ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités congolaises promettent des retombées concrètes : création d&#8217;emplois, réhabilitation des routes, accès à l&rsquo;électricité et à l&rsquo;eau potable, construction d&rsquo;écoles et d&rsquo;hôpitaux. Mais la route est semée d&#8217;embûches. Le projet Manono est déjà entaché par des contentieux juridiques entre Zijin et l&rsquo;australien AVZ Minerals, rappelant que les intérêts étrangers se bousculent souvent aux dépens des communautés locales.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le défi du XXIe siècle pour la RDC</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La véritable bataille ne se jouera pas seulement dans les mines ou sur les quais de Kalemie. Elle se gagnera dans la transparence de la gestion des revenus, dans la formation des ingénieurs congolais capables de maîtriser la chaîne de valeur, et dans la capacité à négocier des partenariats équitables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le « pétrole du XXIe siècle » offre à la RDC une fenêtre historique pour se réinventer. à savoir si le pays saura transformer cette aubaine en développement durable, ou si le lithium deviendra une nouvelle malédiction minière. Les premiers concentrés ont quitté Kalemie. La véritable expédition, celle vers la prospérité partagée, ne fait que commencer.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/270d.png" alt="✍" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <strong>KIDIMBU POP </strong></p>
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		<title>Lithium congolais : le « pétrole blanc » qui va faire rouler le monde électrique</title>
		<link>https://ecofisc.net/lithium-congolais-le-petrole-blanc-qui-va-faire-rouler-le-monde-electrique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[pop kidimbu]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 09:08:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mines]]></category>
		<category><![CDATA[mines]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>sans lithium, pas de voitures électriques. Sans lithium, pas de stockage d'énergie renouvelable.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le 22 juillet 2026 restera une date historique pour la République démocratique du Congo. Ce jour-là, le tout premier navire chargé de concentrés de lithium a quitté le port de Kalemie, dans la province du Tanganyika, à destination de Kigoma en Tanzanie. Un événement qui marque l&rsquo;entrée officielle du pays sur le marché mondial de ce minerai stratégique, indispensable à la fabrication des batteries pour véhicules électriques et systèmes de stockage d&rsquo;énergie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce chargement inaugural, issu du gisement de Manono, l&rsquo;un des plus importants au monde est le fruit d&rsquo;un partenariat entre le géant chinois Zijin Mining et la compagnie minière d&rsquo;État COMINIERE. Il concrétise des années d&rsquo;études et d&rsquo;investissements, avec un objectif de production annuelle d&rsquo;environ un million de tonnes de concentré de spodumène.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un corridor logistique pour désenclaver la province</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;exportation emprunte un corridor multimodal pensé pour fluidifier la chaîne d&rsquo;approvisionnement : un transport routier de 440 km depuis Manono jusqu&rsquo;à Kalemie, suivi d&rsquo;une traversée du lac Tanganyika vers Kigoma, avant d&rsquo;atteindre l&rsquo;océan Indien via Dar es Salaam. Ce corridor, soutenu par une flotte de cargos dédiés construits à Karema, ambitionne de faire de Kalemie un hub régional et de renforcer les échanges entre la RDC et la Tanzanie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Retombées concrètes : promesses et défis</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;espoir est grand que cette manne minière se traduise par des bénéfices tangibles pour les populations. Les autorités et les habitants attendent des retombées en termes d&#8217;emplois directs et indirects, de réhabilitation des routes, d&rsquo;accès à l&rsquo;électricité et à l&rsquo;eau potable, ou encore de construction d&rsquo;écoles et d&rsquo;hôpitaux. Le gouvernement congolais lui-même insiste sur la nécessité d&rsquo;une transformation locale pour créer de la valeur ajoutée et des emplois dans la province.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourtant, cette promesse de développement se heurte à des défis majeurs. Le projet Manono est entaché par des contentieux juridiques persistants, notamment avec le développeur australien AVZ Minerals, ce qui crée un climat d&rsquo;incertitude. Surtout, l&rsquo;histoire minière de la RDC rappelle que la richesse des sous-sols ne profite pas toujours aux populations locales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La véritable mesure du succès de ce projet ne se limitera pas au volume des exportations, mais à sa capacité à générer un développement inclusif et durable. Comme le soulignent les observateurs, le défi est de taille : faire en sorte que cette ressource stratégique bénéficie autant à la province qu&rsquo;à l&rsquo;économie nationale. La gestion transparente des revenus, la protection des droits des communautés et l&rsquo;investissement dans les infrastructures sociales seront les clés pour transformer cette première expédition en un véritable levier de progrès pour le Tanganyika.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/270d.png" alt="✍" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <strong>KIDIMBU POP </strong></p>
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		<item>
		<title>Mines : KCC entre dans une ère nouvelle, Yannick Makola,1er DG congolais de l&#8217;histoire</title>
		<link>https://ecofisc.net/mines-kcc-entre-dans-une-ere-nouvelle-yannick-makola1er-dg-congolais-de-lhistoire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[pop kidimbu]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 23:04:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mines]]></category>
		<category><![CDATA[mines]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C&#8217;est une première dans l&#8217;histoire minière de la République démocratique du Congo : Kamoto Copper Company (KCC), géant du cuivre et du cobalt, a nommé Yannick Makola au poste de Directeur Général, faisant de lui le premier Congolais à occuper cette fonction depuis la création de l&#8217;entreprise. Arrivé chez KCC en 2020, ce natif du pays a gravi tous les échelons avec détermination, prouvant que l&#8217;expertise locale est désormais au cœur des plus hautes sphères décisionnelles du secteur extractif. Une nomination historique qui ne se limite pas à un symbole : elle incarne une montée en puissance des compétences congolaises et ouvre un nouveau chapitre pour l&#8217;entreprise, désormais ancrée dans une dynamique de souveraineté économique et de confiance renouvelée envers les talents nationaux.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est une première dans l&rsquo;histoire minière de la République démocratique du Congo : Kamoto Copper Company (KCC), géant du cuivre et du cobalt, a nommé Yannick Makola au poste de Directeur Général, faisant de lui le premier Congolais à occuper cette fonction depuis la création de l&rsquo;entreprise. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Arrivé chez KCC en 2020, ce natif du pays a gravi tous les échelons avec détermination, prouvant que l&rsquo;expertise locale est désormais au cœur des plus hautes sphères décisionnelles du secteur extractif. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Une nomination historique qui ne se limite pas à un symbole : elle incarne une montée en puissance des compétences congolaises et ouvre un nouveau chapitre pour l&rsquo;entreprise, désormais ancrée dans une dynamique de souveraineté économique et de confiance renouvelée envers les talents nationaux.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://ecofisc.net/mines-kcc-entre-dans-une-ere-nouvelle-yannick-makola1er-dg-congolais-de-lhistoire/">Mines : KCC entre dans une ère nouvelle, Yannick Makola,1er DG congolais de l&rsquo;histoire</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://ecofisc.net">ecofisc</a>.</p>
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		<item>
		<title>Exploitation illicite des minerais au Sud-Kivu : le député de Mwenga saisit Guillaume Ngefa, des enquêtes en vue</title>
		<link>https://ecofisc.net/exploitation-illicite-des-minerais-au-sud-kivu-le-depute-de-mwenga-saisit-guillaume-ngefa-des-enquetes-en-vue/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[pop kidimbu]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Jul 2026 20:50:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mines]]></category>
		<category><![CDATA[mines]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://ecofisc.net/?p=1338</guid>

					<description><![CDATA[<p>À l’issue de l’audience, l’élu est reparti avec une promesse ferme : celle d’enquêtes approfondies, ordonnées par le chef de la Justice congolaise.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">L’alerte est venue du terrain, du territoire de Mwenga, au Sud-Kivu. Le député national Trésor Lutala Mutiki, élu de cette circonscription minière, a porté ce mercredi la voix de ses électeurs jusqu’au cabinet du Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa Atondoko Andali. Au cœur de son plaidoyer : l’exploitation illicite des minerais, une hémorragie silencieuse qui prive les populations locales des retombées de leurs sous-sols.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’issue de l’audience, l’élu est reparti avec une promesse ferme : celle d’enquêtes approfondies, ordonnées par le chef de la Justice congolaise. Un engagement salué par le député, qui n’a pas ménagé ses mots pour décrire la situation alarmante régnant dans sa circonscription.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>« Des sociétés étrangères opèrent hors la loi, avec des complicités locales »</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">« Je viens de Mwenga, j’ai vu de mes yeux la réalité du terrain », a déclaré Trésor Lutala à la presse à sa sortie du ministère. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Son constat est sans appel : des sujets étrangers, appuyés par des réseaux mêlant autorités civiles et militaires congolaises, exploitent les ressources minières en toute illégalité. Les zones de Kamituga et de Lugushwa sont particulièrement pointées du doigt, où des sociétés dont certaines chinoises agiraient en dehors de tout cadre légal.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais au-delà de l’exploitation sauvage, le député dénonce un système verrouillé :</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Ces minerais ne profitent pas à nos populations. Il n’y a aucune traçabilité, et tout cela se fait sous la couverture d’éléments des forces de sécurité », a-t-il martelé, réclamant l’identification et la sanction de tous les protagonistes, qu’ils soient en uniforme ou en civil. Selon lui, ces activités illicites alimentent les circuits de fraude et nourrissent des intérêts contraires à ceux de la République.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le ministre de la Justice promet des injonctions aux parquets</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En réponse à ces dénonciations, Guillaume Ngefa n’a pas renvoyé l’élu à ses chères études. Le Ministre d’État a immédiatement instruit ses services en vue de préparer une injonction formelle à destination des parquets et juridictions compétentes. L’objectif : ouvrir des enquêtes sur les sociétés installées illégalement, mais aussi sur les éventuelles complicités ayant favorisé cette prédation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Le ministre m’a promis que, conformément aux orientations arrêtées lors du dernier Conseil des ministres, il donnera les injonctions nécessaires pour que des enquêtes soient menées sur toutes ces sociétés qui exploitent nos minerais sans aucune contrepartie pour la population », s’est félicité Trésor Lutala.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette sortie judiciaire s’inscrit dans le sillage des décisions fortes prises par le Chef de l’État lors du Conseil des ministres du 10 juillet 2026. Le Président de la République avait alors ordonné la fin de toute militarisation illégale des sites miniers, le démantèlement des réseaux de fraude, et promis des sanctions exemplaires contre les auteurs de ces pratiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>« La population de Mwenga doit enfin bénéficier de ses ressources »</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Se disant satisfait de l’écoute et de la réactivité du Garde des Sceaux, le député de Mwenga affiche désormais un prudent optimisme. « Séance tenante, le ministre a demandé à ses services de travailler avec nous afin qu’une injonction soit prise et que les services compétents enquêtent sur toutes les implications directes ou indirectes dans ce dossier », a-t-il rapporté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avant de conclure, avec une conviction intacte : </p>



<p class="wp-block-paragraph">« Je suis convaincu que cette implication permettra à la population de Mwenga de bénéficier enfin de ses ressources naturelles. » </p>



<p class="wp-block-paragraph">Reste à savoir si les enquêtes annoncées parviendront à briser l’omerta qui entoure souvent ces dossiers sensibles. En attendant, l’engagement du ministre de la Justice et la persévérance du député offrent un premier rayon d’espoir à une région trop souvent spoliée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/270d.png" alt="✍" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><strong> KIDIMBU POP </strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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